loetitia a écrit :Comme je l'ai dit,je n'ai pas encore lu la moitié de la bible.
Et effectivement,je que je lis jusqu'à présent me semble parfois un peu étrange. Et même parfois contraire à ce que j'ai appris au cathéchisme. Mais il me parait logique de tout lire dans l'ordre. L'ancien testament fait aussi parti de ma bible,je ne vois donc pas pourquoi passer directement au nouveau testament.
Bonjour Loetitia
Il est une qualité, à mon sens, indispensable à la lecture de la Bible : l’humilité.
– Humilité devant la somme de connaissances qu’il est nécessaire d’ingurgiter (et surtout d’assimiler) avant même de pouvoir prétendre à une bonne connaissance biblique : maîtrise de histoire (on devrait d’ailleurs dire des histoires tant la période de rédaction des différents livres est longue), de la sociologie des hommes des époques considérées, sans même parler des langues (grec, hébreu, araméen ….) etc.
– Humilité quant à sa propre capacité à être objectif. D’ailleurs, peut-on l’être totalement quand il s’agit de sciences humaines ?
Alors oui, il faut lire la Bible, je ne connais pas de contrindications médicales à ce sujet ! Mais avec beaucoup de discernement, car le risque est grand de faire dire à l’Esprit-saint ce qu’il n’a jamais voulu dire.
L’ordre de lecture a assez peu d’importance, même si je suis, comme Mac, plutôt en faveur d’une lecture à rebours. Le lien qui unit l’AT et le NT, toutes proportions gardées, est un peu similaire à celui qui existe chez l’être humain : nous ne sommes plus tout à fait les enfants, les adolescents ou les jeunes hommes (ou jeunes femmes) que nous étions. Pourtant, notre ADN n’a pas varié d’un iota.
L’essentiel étant de ne jamais rester sur une interrogation ou sur un doute et pour cela, rien de tel que de se faire aider (lectures connexes, forum, etc.).
Il faut alors savoir faire confiance. Personnellement, je me suis tourné vers ma famille d’origine, à savoir le catholicisme. 2 000 ans d’exégèse, ce n’est pas rien, même si ce chiffre n’est pas à lui seul un gage de fiabilité. Par ailleurs, lorsque je me suis tourné vers d’autres études, j’ai été trop souvent déçu.