Griffon a écrit :Bonjour,
Quand je ne suis pas chez moi, je ne le dis pas.
Principalement, par discrétion.
Je ne crois pas que cela soit un témoignage de voir des gens prier en public de manière qui peut sembler impromptue.
Cordialement,
Griffon.
Bonjour Griffon,
Quoique l'Église n'impose à personne des prières à faire durant une journée, est-ce bien vrai que la discrétion soit une justification pour s'abstenir de faire le Bénédicite ?
Est-ce qu'un homme a deux cœurs ou deux esprits? Un pour chez lui, et un pour le monde.
N'est-ce pas le même bienfait (repas) que Dieu nous donne dans les deux circonstances
Ce genre de "discrétion" n'est-il pas le ghetto dans lequel on boucle le témoignage extérieur de la Foi. La foi ne peut pas être une affaire strictement intérieure ou privée. Elle demande une confession publique.
Ce principe est la base de la laïcité, étrangement cette forme de silence gestuel est l'apanage quasi exclusif des catholiques.
Faire sa prière avant les repas, est un geste normal puisque nous le faisons dans nos maisons, pourquoi ce geste d'action de grâces devient-il "gênant" à l'extérieur.
A ce compte là, toutes formes de prières publiques devraient disparaitre..
Je crois que c'est mal comprendre la discrétion que d'omettre la prière avant le repas en public.
Comment ce geste est-il perçu? Est-ce vraiment là le principe qu'il faut regarder?
Comment être des porteurs de lumière si nous filtrons nos gestes et adoptons deux attitudes.