Re: Les dominos espagnols...
Publié : jeu. 03 oct. 2013, 1:29
Ci-dessous, le préambule du très bon et percutant article paru le 22 mars 2012 sur le site Contreinfo. Ce site qui hélas a cessé ses activités très peu après cette date pour raison de santé de son animateur. C'est très regrettable, car c'était un site d'une très grande compétence et d'une grande tenue.
Je n'ai pu récupérer que ce préambule de l'article qui était évidemment plus fourni sur ce "projet" eurovegas qui en dit très long et très dur, vraiment très dur. Maintenant il faut ramper et mendier ce qu'on appelle des emplois au rabais selon le diktat des milliardaires, dont les plus grandes banques s'approprient les nations et le monde. Cette "Europe" est l'un des bras exécutifs au service de la mondialisation financière. C'est une terrible erreur magistrale dont il faut sortir sous peine d'étouffer, erreur doublée de l'erreur non moins magistrale et dramatique de l'euro dont il faut se débarrasser sous peine d'entériner et de perpétuer une monstruosité de plus ici bas. Voici le "résultat" de toutes ces idéologies des grands humanistes qui ne mènent que vers le chômage, la misère et le désespoir dans nombre de pays pour le triomphe d'une coterie ploutocratique coupée des réalités économiques et sociales. Après tant d'années de gâchi, si l'on reprend le bêtisier (y compris venant de l'Église) des déclarations lues et entendues sur l' "Europe", il y a de quoi pleurer au regard des inanités dont nous sommes capables...
On peut craindre quu'on ne peut plus se réveiller...
— Pour réaliser en Espagne son projet d’EuroVegas - un gigantesque complexe dédié au jeu - le milliardaire américain Sheldon Adelson a transmis aux autorités espagnoles sa liste d’exigences : exemption de la TVA, des impôts sur le jeu, des cotisations sociales, réforme du code du travail, régime légal dérogatoire durant 30 ans, subventions européennes, don des terrains, autorisation de jeu pour les mineurs, autorisation de fumer dans les bâtiments, etc ... Le cynisme brutal du promoteur de cette zone de non droit - que se disputent aujourd’hui Madrid et Barcelone, donne la mesure de ce qu’ont abandonné les nations européennes en se mettant à la merci des marchés et des fortunes privées : non seulement leur souveraineté, mais aussi leur dignité. —
Renaud
Je n'ai pu récupérer que ce préambule de l'article qui était évidemment plus fourni sur ce "projet" eurovegas qui en dit très long et très dur, vraiment très dur. Maintenant il faut ramper et mendier ce qu'on appelle des emplois au rabais selon le diktat des milliardaires, dont les plus grandes banques s'approprient les nations et le monde. Cette "Europe" est l'un des bras exécutifs au service de la mondialisation financière. C'est une terrible erreur magistrale dont il faut sortir sous peine d'étouffer, erreur doublée de l'erreur non moins magistrale et dramatique de l'euro dont il faut se débarrasser sous peine d'entériner et de perpétuer une monstruosité de plus ici bas. Voici le "résultat" de toutes ces idéologies des grands humanistes qui ne mènent que vers le chômage, la misère et le désespoir dans nombre de pays pour le triomphe d'une coterie ploutocratique coupée des réalités économiques et sociales. Après tant d'années de gâchi, si l'on reprend le bêtisier (y compris venant de l'Église) des déclarations lues et entendues sur l' "Europe", il y a de quoi pleurer au regard des inanités dont nous sommes capables...
On peut craindre quu'on ne peut plus se réveiller...
— Pour réaliser en Espagne son projet d’EuroVegas - un gigantesque complexe dédié au jeu - le milliardaire américain Sheldon Adelson a transmis aux autorités espagnoles sa liste d’exigences : exemption de la TVA, des impôts sur le jeu, des cotisations sociales, réforme du code du travail, régime légal dérogatoire durant 30 ans, subventions européennes, don des terrains, autorisation de jeu pour les mineurs, autorisation de fumer dans les bâtiments, etc ... Le cynisme brutal du promoteur de cette zone de non droit - que se disputent aujourd’hui Madrid et Barcelone, donne la mesure de ce qu’ont abandonné les nations européennes en se mettant à la merci des marchés et des fortunes privées : non seulement leur souveraineté, mais aussi leur dignité. —
Renaud