Bonjour,Fée Violine a écrit :On ignore absolument la date de naissance de Jésus, on ne sait ni l'année ni le mois ni le jour ni l'heure. Le seul élément qu'on ait pour connaître la saison, c'est que les bergers passaient la nuit dehors avec leurs bêtes. Donc il ne faisait pas froid.La Chartreuse a écrit :Je suis d'accord avec vous pour la fête de Noël ce n'était pas exactement le 25 décembre, mais pas très loin je pense et la nuit était froide.
Marie a vraiment revêtu l'Enfant Jésus de langes, ce fait est dans les Saintes Écritures.
Et de toute façon, Marie, en mère bien organisée, avait apporté toute la layette nécessaire, ce qui est normal quand une femme très enceinte part en voyage. Comment peut-on supposer qu'elle aurait laissé son nouveau-né avoir froid ?
Les dates retenues concernant l'année de naissance de Jésus peuvent osciller entre -9 et -2. Les Évangiles selon Matthieu et selon Luc la situent sous le règne d'Hérode le Grand dont le long règne s'achève en 4 avant notre ère . L'estimation généralement retenue par les historiens actuels va de 7 à 5 avant notre ère.
Dans l'évangile, on parle de l'édit de César Auguste, ce qui place la naissance du Sauveur en ce temps là. Ce fait est l'accomplissement de la prophétie , car selon Il devait venir au monde dans un temps de paix. Or le recensement est une des preuves de ce temps de paix.
Le peuple Juif étant devenu tributaire des Romains, or il était écrit que quand le Messie viendrait au monde le sceptre de la souveraineté ne serait plus entre les mains des Juifs, mais entre celles des empereurs romains. Ainsi se trouve accomplie la prophétie qui annonçait que le sceptre ne sortirait point de Juda, ni le prince de sa postérité, jusqu’à ce que vint celui qui devait être envoyé. (Gn 49.) .Cette prophétie s'accomplit avec la venue du Messie, car le Juifs venaient de perdre l'autorité souveraine, en venant au monde le Christ empêche le sceptre d'être enlevé à Judas.
Je pense que pour préciser plus, il faudrait avoir recours à l'histoire de César Auguste, et de Cyrinus ou Quirinus. Histoires des douze Césars (+Suétone 140) , Tacvite (+130), il y a aussi Saint Justin, né à Sichem, près de Jérusalem qui vers 138 écrivit une apologie à l'empereur Antonin..
Les Pères de l'Églises semblent unanimes, Notre-Seigneur est venue au monde la nuit. Ils faisaient nuit lorsque les anges apparurent aux bergers.
" Il y avait aux environs des bergers qui passaient la nuit, " ceci ayant un sens msytique, la nuit représentant les dangers des tentations .
Encore de nos jours, il fait froid la nuit à Bethléem.
Bède dit ceci qui est très beau:
Pour la Vierge S. Jérome ,Celui qui est assis à la droite de Dieu le Père, manque de tout dans une pauvre retraite, pour nous préparer plusieurs demeures dans la maison de son Père (Jn 14, 2)
.elle seule enveloppa son enfant de langes, elle fut à la fois la mère et celle qui reçut l’enfant : " Et elle l’enveloppa de langes. " — Bède. Celui qui revêt la nature de sa parure si variée, est enveloppé dans de pauvres langes, afin que nous puissions recouvrir la robe première de notre innocence ; celui par qui tout a été fait, voit ses mains et ses pieds comme enchaînés, afin que nos mains soient libres pour toute sorte de bonnes oeuvres, et que nos pieds soient dirigés dans la voie de la paix
Un des Pères fait remarquer que Notre-Seigneur choisit une mère pauvre, qui n’a point même de berceau pour y déposer son enfant nouveau né : " Et elle le coucha dans une crèche.
Ce n’est pas un enfant enveloppé dans une pourpre éclatante, mais dans de misérables langes, il n’est point couché sur des tapis brochés d’or, ils le trouveront dans une crèche.
Bonne journéeS. Maxime. (serm. sur la Nativ.) Si ces langes vous semblent misérables, admirez le concert de louanges des esprits célestes. Si la crèche vous inspire du mépris, élevez un peu les yeux, et contemplez cette nouvelle étoile qui annonce au monde la naissance du Seigneur. Vous croyez à ce qui est abaissement dans ce mystère, croyez aussi à tout ce qu’il a de merveilleux ; et si les humiliations qu’il renferme sont pour vous matière à discussion, que le caractère de grandeur et de divinité dont il est empreint, soit l’objet de votre vénération



