@gentil athée
Mais comment un être impuissant comme nous peut-il empêcher un être tout-puissant comme Dieu d'agir ? C'est illogique.
ah... on se rapproche de l'illumination, là...

Disons que si l'être tout-puissant en question choisit de se limiter
pour que vous participiez (oui, vous personnellement) à son action, alors vous devenez capable de l'empêcher d'agir, puisque vous pouvez refuser de participer à son action.
Ce qu'on appelle la liberté de l'Homme.
(une erreur courante consiste à penser que "la liberté de l'Homme" signifie qu'il peut faire tout ce qui lui passe par la tête, sans que cela ait de conséquences, ou sans que cela change rien aux conséquences...)
(sauf que, si quel que soit mon choix le résultat est le même, alors par définition je ne suis pas libre, puisque ma liberté et mon choix libre ne se définissent pas par une déclaration ponctuelle de principe, mais par ce vers quoi je choisis de tendre...)
au moment de faire le mal, il y aurait un petit coup de pouce divin juste ce qu'il faut pour que ce soit le bien qui triomphe
C'est le cas, ça s'appelle la conscience. Mais y en a des qui refusent même le coup de pouce.
n'est-ce pas le but recherché, que les gens s'améliorent ?
Non.
Le but, c'est que chacun choisisse librement de participer ou de ne pas participer à la vie et à l'amour de Dieu.
. L'explication athée du mal
Ah.
il n'y a rien d'absurde dans l'explication athée du mal. Puisque Dieu n'existe pas, tous les événements se déroulent conformément aux lois physiques, chimiques, biologiques, psychologiques, sociologiques... lesquelles sont dépourvues de sens moral. Par conséquent, on comprend très bien comment des choses mauvaises, injustes et horribles peuvent se produire : l'univers y est indifférent.
Oui mais non (décidément...) (qui c'est le zététicien, dans l'histoire, on se demande...

) (bon, ça va, c'est juste pour vous embêter) :
.
Puisque Dieu n'existe pas, tous les événements se déroulent conformément aux lois physiques, chimiques, biologiques, psychologiques, sociologiques... : soit
(en prononçant bien le "t").
. ...
lesquelles sont dépourvues de sens moral : soit.
.
Par conséquent,... ...ben par conséquent, il n'arrive
RIEN de mauvais, d'injuste, d'horrible : ces notions ne sont que des notions subjectives, des créations de votre esprit, des mots décrivant seulement un ressenti, une émotion, des résidus pas forcément utiles de l'évolution qui a doté les êtres d'une répulsion innée et spontanée devant ce qui met en danger leur intégrité et leur vie.
Mais, donc, rien n'
est, en soi, "horrible", ou "injuste", ou "mauvais".
.
Le mal n'existe pas.
Que des haïtiens meurent noyés dans un tsunami (oui, bon, un tremblement de terre), vous pouvez (ou non) en ressentir un sentiment d'horreur, de recul, d'inquiétude, du fait que nos capacités d'empathie vous font ressentir votre propre mort/souffrance,
mais ça n'a rien en soi de "mauvais", pas plus qu'une antilope mangée par un lion, un gnou par des hyènes, ou un arbre étouffé par le lierre et le liseron.
Après tout, ça fera des fossiles à étudier pour nos descendants paléontologues. Diriez-vous que ça soit un "mal" ou que ça soit "mauvais" qu'un trilobite ait été pris dans des sédiments ou un moustique dans l'ambre?
Sauf si le mal existe. Mais le mal n'existe que si le bien existe : puisque le mal se définit comme "ce qui n'est pas bien" alors que pour définir le bien on n'a pas besoin du mal.