Jean-Mic a écrit : ↑Hier, 18:21
Bon ! Nous sommes au soir du mercredi 1er juillet 2026. C'est fait ! Le schisme est consommé.
Au moins, les choses sont claires désormais.
Et personnellement, je préfère qu'il en soit ainsi, plutôt que d'entretenir indéfiniment le jeu de dupes, qui voulait nous faire croire que cela n'était pas inéluctable devant tant d'entêtement et d'intransigeance.
Il nous reste à prier pour que les dialogues œcuméniques à venir puissent désormais prendre en considération la FSSPX comme une Eglise séparée.
J'invite tous les fidèles de l'Eglise catholique attachée au successeur de Pierre à Rome à continuer (comme j'espère qu'il le font depuis longtemps) pour que les frères égarés dans la rupture ne se perdent pas.
le schisme était déjà commencé. Il n'y avait gère que la FSSPX à croire, ou plus exactement à feindre de croire, qu'il n'y avait pas de schisme, et les quelques naïfs les suivant dans leurs arguties.
J'avais une connaissance qui me soutenait mordicus qu'il n'y avait pas de schisme ; quoiqu'appréciant cette personne, j'étais fatigué de ce discours, je lui ai envoyé un papier d'une quinzaine de pages démontrant par A+B le caractère schismatique de la FSSPX, et l'ai invitée à formuler ses observations en retour ; j'attends toujours la réfutation...
En revanche, je vous rappelle qu'en 1988, c'était
Drame en trois actes : sacres, décret du 1er juillet 1988 sur l'excommunication, décret Ecclesia Dei adflicta du 2 juillet, là nous n'avons que le premier. Patience, patience !
En attendant la suite, les cyniques se muniront d'un paquet de popcorn, d'autres d'un chapelet.
Eglise séparée ? On a déjà eu le débat sur ce fil, mais moi je ne crois qu'à l'Eglise, une, sainte, catholique et apostolique. Les autres peuvent bien s'appeler comme ils voudront, à mes yeux, ils ne seront jamais une Eglise.
Sans refaire le match et pour venir directement au point que je veux souligner, la FSSPX ne se considère pas, au moins pour l'instant, comme une Eglise séparée. C'est à peu près leur seul argument pour dire qu'ils ne sont pas schismatiques ; ils vont parler de juridiction de suppléance, qu'ils reconnaissent Léon XIV comme le chef suprême de l'Eglise catholique, et dès que cette dernière se sera pliée à leurs desiderata, ils ne manqueront pas de revenir. S'ils se définissent comme une Eglise séparée et sollicitent le dialogue oecuménique, cela pose plusieurs problèmes :
-leur discours sur une "suppléance" ne tient plus
-leur point qu'ils mettent en avant, à savoir qu'ils défendent la doctrine, en prend un nouveau coup, puisqu'ils admettent alors qu'il y a plusieurs Eglises
-on ne voit pas comment ils peuvent d'un côté contester l'oecuménisme et le dialogue interreligieux promu par le concile Vatican II pour ensuite s'en prévaloir, ce serait totalement hypocrite et incohérent
-et puis le dialogue existe, n'en doutons pas, déjà. On est au courant de certains contacts officiels, soyons sûr qu'il doit y en avoir d'officieux. Cela n'ajouterait rien de plus