Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu
Publié : mer. 18 mars 2026, 0:30
Bonsoir, j'avoue que j'ai du mal à comprendre.
Pour l'intelligence de la foi
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Bonsoir florence_yvonne,
C'est cela que je ne comprend pas bien, Jésus ne figure pas dans l'ancien testament.c’est le Christ qui révèle pleinement le sens des Écritures.
Je trouve que, par moments, vos phrases sont un peu ambiguës. Ce n'est pas une critique, c'est une conséquence de votre exercice. Et je trouve vos réflexions intéressantes.ThéophileduSegala a écrit : ↑mer. 18 mars 2026, 22:33
Donc l’Ancien “explique” le Nouveau uniquement dans le sens où il l’annonce, mais il ne peut pas en être la clé ultime d’interprétation.
Il y a donc la nécessité d'avoir une certaine agilité dans la lecture.CHAPITRE IV :
L’Ancien Testament
14. L’histoire du salut dans les livres de l’Ancien Testament
Dieu, projetant et préparant en la sollicitude de son amour extrême le salut de tout le genre humain, se choisit, selon une disposition particulière, un peuple auquel confier les promesses. En effet, une fois conclue l’Alliance avec Abraham (cf. Gn 15, 18) et, par Moïse, avec le peuple d’Israël (cf. Ex 24, 8), Dieu se révéla, en paroles et en actions, au peuple de son choix, comme l’unique Dieu véritable et vivant ; de ce fait, Israël fit l’expérience des « voies » de Dieu avec les hommes, et, Dieu lui-même parlant par les prophètes, il en acquit une intelligence de jour en jour plus profonde et plus claire, et en porta un témoignage grandissant parmi les nations (cf. Ps 21, 28-29 ; 95, 1-3 ; Is 2, 1- 4 ; Jr 3, 17). L’économie du salut, annoncée d’avance, racontée et expliquée par les auteurs sacrés, apparaît donc dans les livres de l’Ancien Testament comme la vraie Parole de Dieu ; c’est pourquoi ces livres divinement inspirés conservent une valeur impérissable : « Car tout ce qui a été écrit l’a été pour notre instruction, afin que par la patience et la consolation venant des Écritures, nous possédions l’espérance » (Rm 15, 4).
15. Importance de l’Ancien Testament pour les chrétiens
L’économie de l’Ancien Testament avait pour raison d’être majeure de préparer l’avènement du Christ Sauveur de tous, et de son Royaume messianique, d’annoncer prophétiquement cet avènement (cf. Lc 24, 44 ; Jn 5, 39 ; 1 P 1, 10) et de le signifier par diverses figures (cf. 1 Co 10, 11). Compte tenu de la situation humaine qui précède le salut instauré par le Christ, les livres de l’Ancien Testament permettent à tous de connaître qui est Dieu et qui est l’homme, non moins que la manière dont Dieu dans sa justice et sa miséricorde agit envers les hommes. Ces livres, bien qu’ils contiennent de l’imparfait et du caduc, sont pourtant les témoins d’une véritable pédagogie divine [28]. C’est pourquoi les fidèles du Christ doivent les accepter avec vénération : en eux s’exprime un vif sens de Dieu ; en eux se trouvent de sublimes enseignements sur Dieu, une sagesse salutaire au sujet de la vie humaine, d’admirables trésors de prières ; en eux enfin se tient caché le mystère de notre salut.
16. L’unité des deux Testaments
Inspirateur et auteur des livres de l’un et l’autre Testament, Dieu les a en effet sagement disposés de telle sorte que le Nouveau soit caché dans l’Ancien et que, dans le Nouveau, l’Ancien soit dévoilé [29]. Car, même si le Christ a fondé dans son sang la Nouvelle Alliance (cf. Lc 22, 20 ; 1 Co 11, 25) , néanmoins les livres de l’Ancien Testament, intégralement repris dans le message évangélique [30], acquièrent et manifestent leur complète signification dans le Nouveau Testament (cf. Mt 5, 17 ; Lc 24, 27 ; Rm 16, 25-26 ; 2 Co 3, 14-16) , auquel ils apportent en retour lumière et explication.
Dei verbum
J’en souffre encore mais Le Seigneur est doux et patient avec moiflorence_yvonne a écrit : ↑Hier, 1:03 Sur un forum consacré à l'étude de la Bibe, j'ai l'occasion de discuter avec un témoin de Jéhovah. Quelle drôle de personne
Je fais de mon mieux pour essayer d’être clair pourtant
Je veux dire, c'est votre expression poétique qui fait que vous voulez dire beaucoup en peu de mots, ce qui peut être logiquement source de confusion dans l'interprétation (ce qui est l'objectif de la poésie).ThéophileduSegala a écrit : ↑Hier, 11:13Je fais de mon mieux pour essayer d’être clair pourtant
Mais c’est difficile et peut-être même indicible d’exprimer ce que je ressens.
Il y’a des tensions en moi inexprimables qui s’adoucissent patiemment avec le temps.
La patience est la clé pour guérir en profondeur.
Si l'on considère que Jésus est Dieu incarné, alors on peut dire que en quelque sorte Dieu a sacrifié sa partie humaine pour le salut de l'homme.Jean 3
16 Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle.
Je pense que le problème est peut-être lié à une méconnaissance de l'AT (et peut être aussi un peu du NT).florence_yvonne a écrit : ↑Hier, 16:12 Je ne vois pas où est la continuité entre le comportement de Dieu dans l'ancien testament et celui qu'il a dans le nouveau.
C'est dans le nouveau Testament que Dieu exprime son amour, je ne vois pas quel est le rôle de Jésus dans ce cheminement.
Qui est une reprise de Isaie 6.13 Si je leur parle en paraboles, c’est parce qu’ils regardent sans regarder, et qu’ils écoutent sans écouter ni comprendre.
Matthieu 13
Ah d’accord, je comprends mieux maintenant.patatedouce a écrit : ↑Hier, 12:46 Je veux dire, c'est votre expression poétique qui fait que vous voulez dire beaucoup en peu de mots, ce qui peut être logiquement source de confusion dans l'interprétation (ce qui est l'objectif de la poésie).
Pas évolué… révélé !florence_yvonne a écrit : ↑Hier, 16:12
J'espère ne pas vous choquer, mais je pense que Dieu a évolué en même temps que l'homme,

