Relief :
Impressionnant témoignage de la décrépitude du système de santé québécois
Pour être honnête, Relief, je me dois de rapporter qu'à la suite de mes appels durant toute la semaine, mon médecin de famille aura bien voulu faire un petit effort (il reste que c'était gentil de son côté) pour trouver le temps de me parler au téléphone il y a deux jours. La condition étant que ce soit bref et pour n'aborder qu'un seul et unique problème.
Et, donc, ce qui fait pour moi qu'ayant eu cette chance inespérée tel d'échanger un brin avec mon médecin,
in extremis, mais comme à deux jours du rendez-vous prévu pour la 2e injection : Il ressort que le médecin m'a conseillé de laisser tomber carrément cette deuxième injection pour le moment du moins.
Faudrait voir plutôt si les effets négatifs sont je fais état pourraient être reliés au vaccin, si ce n'est pas «autre chose» n'ayant pas vraiment de rapport avec le produit Pfizer si ce n'est la pure coïncidence de date.
En pratique, cela signifie :
1) J'ai annulé le deuxième rendez-vous «Pfizer».
2) Je dois attendre après les requêtes pour des prises de sang que le médecin va me faire parvenir.
3) Il va falloir que je prenne rendez-vous moi-même avec la clinique pour les prises de sang. Noter : avant la chose était rapide et sans rendez-vous, maintenant il y a du délai aussi rien que pour cette formalité (des jours ...)
4) Ceci fait, il faudra que je prenne à nouveau rendez-vous avec le médecin par téléphone (d'autres journées à attendre)
5) Pendant ce temps-là, je n'ai pas de passeport vaccinal bien entendu. Donc,
pénalisé, je me trouverai donc ... grâce aux bonnes politiques de notre cher gouvernement.
Pénalisé pour l'instant du fait d'effets secondaire imprévus d'un vaccin expérimental qui me fut imposé ... par le gouvernement !
6) Il y aurait peut-être moyen pour moi de contourner l'inconvénient alors que le médecin entend me fournir une pièce justificative, une raison médicale pour s'être dispensé de la deuxième dose. Mais cela n'est pas une voie assurée. Car rien ne dit qu'en dépit du document du médecin, le gérant de la salle de gym, par exemple, va consentir à me permettre l'accès à son gymnase; un service que je continue pourtant de payer chaque mois.
Tout ce temps-là, je me vois retiré ma liberté de mouvement et laquelle devient un «privilège». Car c'est maintenant un «privilège» d'aller au restaurant, un privilège le cinéma, comme les spectacles, le gym et autres.
Puis j'écoute parler notre premier ministre ...
Pour ce dernier, il serait bien normal de récompenser les bons citoyens. C'est à dire les vertueux qui se dépêchent de se soumettre à tout ce que dit le gouvernement (la propagande, etc.) , les bons étant ceux ici qui sont conformes. Normal que juste les gens conformes puissent avoir accès au cinéma, au restau, etc.
Même que le chef de notre gouvernement, qui a commencé par dire au début du mois : «Écouter, le passeport sanitaire n'est qu'une petite mesure prévu pour ne s'appliquer aux choses inessentielles comme la sortie au cinéma ...» avant-hier, on l'aura bien surpris, pourtant, en train d'encourager vivement les patrons à se prévaloir de leur "droit" d'exiger les deux doses à leurs employés, sous peine de les flanquer à la porte carrément. «Dehors !» Notre premier ministre ... notre cher papa poule qui veut tellement assurer la sécurité du citoyen.
Et Trudeau ... notre bon ami Trudeau à la tête du gouvernement canadien ? Dans un débat télévisé (il est campagne actuellement pour se faire réélire) : il déclare en pleine télé que la crise de la covid serait déjà derrière nous (eh oui, qui l'eut cru !), mais si c'était le fait de ces 20% de têtus qui font de la résistance par rapport au vaccin. En clair, c'est de la faute aux citoyens tout ça ! Il y a un microbe qui circule à cause des citoyens.
Tous ce que ces menteurs ne disent jamais c'est que le vaccin n'empêche jamais le virus de circuler.
Pour la petite histoire, notre premier ministre [sinistre ?] du Québec a fini par se faire démentir publiquement par son propre ministre du travail, lui ayant bien rappelé les limites des employeurs. Ouf !
«... le ministre du Travail, Jean Boulet, fort d'une longue expérience en droit du travail, est de son côté beaucoup plus nuancé et contredit le premier ministre Legault sur la question du congédiement. Il affirme que le statut vaccinal ne peut pas être un facteur de discrimination à l'embauche et ne peut pas servir de justification pour congédier quelqu'un. «Dans un milieu de travail ou il y a une possibilité sérieuse de propagation du virus si les gens viennent travailler sans le vaccin, l'employeur pourrait imposer le vaccin. Mais, ceci dit, je ne lui recommanderais pas de congédier la personne non-vaccinée. Il y a des moyens alternatifs : l'accommoder, la réaffecter à un autre endroit ou il n'y a pas de risque, et après ça il pourrait décider des sanctions progressives, a expliqué le ministre. » (Agence QMI, journal 24 heures et distribué gratuitement dans les lieux publics, 2 septembre 2021)