Re: Les 12 preuves de l'inexistence de Dieu, par Sébastien Faure
Publié : lun. 08 févr. 2010, 13:49
> Touriste
. Je suis au courant que les hormones influent sur les émotions et le caractère (sinon vu mon métier j'aurais l'air malin). Un des symptômes de l'hyperthyroïdie peut être une plus grande excitation, voire de l'agressivité ; l'hypothyroïdie entraîne de la molesse et de l'apathie.
. Cela dit, l'influence se fait dans les deux sens : si votre activité nécessite une certaine excitabilité et réactivité, à force de vous y entraîner vous allez entraîner une plus grande activité de telle ou telle partie de telle ou telle glande (et, oui, au fait : bien préciser de quelle partie de quelle glande on parle, étant donné que certaines glandes produisent plusieurs substances... par exemple, cela n'aurait aucun sens de dire de quelqu'un qu'il est "surrénalien", pour des raisons évidentes...)
. Mais, encore une fois, il s'agit ici des émotions - gérées par l'amygdale (pas celle de la gorge, mais la région du cerveau qui se nomme ainsi) et influencées par l'environnement, les cycles hormonaux, etc...
. Justement, vous demandez :
"Aimer" suppose la liberté et la volonté.
. Je reprends donc la conclusion de Jean-Baptiste et par là même mes propos précédents :
. Je suis au courant que les hormones influent sur les émotions et le caractère (sinon vu mon métier j'aurais l'air malin). Un des symptômes de l'hyperthyroïdie peut être une plus grande excitation, voire de l'agressivité ; l'hypothyroïdie entraîne de la molesse et de l'apathie.
. Cela dit, l'influence se fait dans les deux sens : si votre activité nécessite une certaine excitabilité et réactivité, à force de vous y entraîner vous allez entraîner une plus grande activité de telle ou telle partie de telle ou telle glande (et, oui, au fait : bien préciser de quelle partie de quelle glande on parle, étant donné que certaines glandes produisent plusieurs substances... par exemple, cela n'aurait aucun sens de dire de quelqu'un qu'il est "surrénalien", pour des raisons évidentes...)
. Mais, encore une fois, il s'agit ici des émotions - gérées par l'amygdale (pas celle de la gorge, mais la région du cerveau qui se nomme ainsi) et influencées par l'environnement, les cycles hormonaux, etc...
. Justement, vous demandez :
Ni plus, ni moins : au sens strict il ne vous "aime" pas. Il ne s'agit pas d'une différence de degré, mais de nature : votre chien a de l'affection pour vous, mais on ne peut dire qu'il "aime"."Mon chien m'aime - t-il comme je l'aime ?
Ou plus ou moins ?"
"Aimer" suppose la liberté et la volonté.
. Je reprends donc la conclusion de Jean-Baptiste et par là même mes propos précédents :
Nous avons des désirs, des sentiments, des attentions (etc.) qui dépassent la description que nous donnent les outils de mesure scientifiques, mais tout cela s'appuie bel et bel bien sur notre corps qui n'est pas un objet extérieur à nous mais fais partie de nous.
Pour le dire plus simplement : il faut un corps pour aimer, mais les outils de mesure du corps dont nous disposons, nécessairement limités (au moins sur le plan méthodologique), ne suffisent à tout dire de l'amour.
Et ces deux choses sont des faits.