Depuis que je me suis convertie à la religion catholique, il y a 6 ans, ma vie a été complètement retournée en sorte qu'elle me paraisse bonne et estimable.
J'ai donné en effet ma croix à Jésus (Delphine) et Jésus qui m'a sauvé vient la porter avec moi.
C'est pourquoi je peux dire que de tout, sans aucune exception, Dieu peut faire un Bien, un plus grand Bien. En effet, je crois Delphine heureuse autant qu'il lui est possible.
Amen, je m'en remets à ta parole Christiane, car j'ai moi aussi un fardeau à porter, et je ne sais trop comment faire, car il devient trop lourd pour moi. J'écoute ce que tu dis, car je sais bien que le Seigneur t'a béni.
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Courage à vous Etienne, si cela peut vous remonter le moral, c'est souvent vos paroles simples qui me redonnent le sourire et qui me rappelent que la haut, dans les cieux, Notre Seigneur veille sur chacun de nous. Et Christiane, vraiment, vous ravivez tout le temps la flamme de bonheur.
A quien Dios quiere hacer muy santo, lo hace muy devoto de la Virgen María.
San Luis de Monfort
Je suis personnellement en admiration devant des personnes comme Christiane. Et je suis sincère.
Voilà une personne convertie il y a six ans qui me parle d'espérance comme, je crois, on ne m'a jamais parlé !
Quelle bénédiction que des catholiques récemment arrivé à notre religion me donnent tant de force, à moi qiui baigne dans cette foi depuis un demi-siècle !
Mon fardeau aussi est lourd, Etienne, et, de plus, je risque de perdre mon emploi dans les prochains jours. J'ai mal et je retrouve la pêche.
Merci.
etienne lorant a écrit :car j'ai moi aussi un fardeau à porter, et je ne sais trop comment faire, car il devient trop lourd pour moi. J'écoute ce que tu dis, car je sais bien que le Seigneur t'a béni.
Bonjour Étienne,
Votre fardeau est lourd, mais combien important pour expier nos péchés et sauver des âmes.
La souffrance est divine et n'est intelligible que dans le surnaturel, dans l'ordre divin. Elle sanctifie ou elle révolte, dans l'ordre divin. Elle engendre l'amour le plus parfait ou la haine la plus noire.
Comprendre la souffrance, l'accepter, l'offrir, la désirer est le propre des grandes âmes. Si Dieu l'emploie pour buriner, ciseler, laminer l'âme qu'Il aime et la rendre conforme à son Fils bien-aimé, Il veut aussi cette conformité soit poussée jusqu'à l'identification et que l'œuvre du Christ de miséricorde se perpétue dans le temps par l'entremise de ses instruments d’Amour, qui, comme Lui, par Lui, et avec Lui, continuent à racheter, à réparer, en s'immolant à la justice divine, les péchés des créatures rebelles ou misérables.
Tous les Saints ont senti leur fardeau trop lourd et toujours malgré tout ils ont marché à la suite de Jésus et ont consommé jusqu’à la lie le calice amer que Dieu leur présentait!
Bon courage
J’espère ne pas vous avoir découragé!
Vous avez toute ma sympathie
Amicalement
La Chartreuse
Je suis soldat du Christ, si la Vérité est attaquée je parlerai, je tiendrai haut et ferme l'étendard de la foi, l'étendard de mon Dieu.
Chaque difficulté rencontrée devrait (je l'écris en utilisant le conditionnel, car je connais la difficulté !) devenir une occasion pour nous de remettre nos vies dans le Seigneur. Qu'entendre par là ? Ce serait de s'écrier comme sainte Faustine : "Jésus, j'ai confiance en Toi !" C'est encore s'écrier, dans une circonstance où l'on croit vraiment échouer: "Seigneur, je crois et puisque tout concourt au bien de celui qui croit, je ne redoute rien, j'avance". Et il y a la prière de Jésus, que nous devons adopter: "Non, comme je veux, Père, mais comme Toi, Tu veux !" C'est s'en remettre totalement, car entre quelles mains pourrions-nous le mieux nous remettre, si nous avons reconnu l'amour de Dieu ?
J'écris ce petit bout de texte un jour de décembre, morne et sombre, au moment où je viens d'apprendre que les deux membres les plus proches de ma famille seront absents, les uns à Paris, une autre sous les sapins, et je vais demeurer pour terminer mon bilan de l'année ainsi que rendre visite à ma vieille mère. C'est avec le coeur serré que j'ai commencé ce mois de l'Avent, mais coeur serré ou pas, je le remets tel quel, car je sais que, le moment venu, je serai dans la Joie.
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Avant ma conversion, il y a six ans, j'achetais et j'achetais encore. Or, depuis, je me suis rendue compte qu'amasser des richesses est une quête qui n'a pas de fin. En effet, plus je croyais m'approcher du but, plus il s'éloignait. J'étais comme ça tout simplement pour me rassurer.
Maintenant, pour me sentir rassurée "je rentre en moi-même". Là, je m'unis au Seigneur, qui est devenu MON TRESOR (avec mon mari et mes deux enfants). Là, je vis un moment de JOIE.
Je n'oublie jamais de donner à mon prochain un véritable sourire. A son tour, il me sourit et chacun de nous repart plus riche de la joie de l'autre.
Bien entendu, je devrais être une messagère de la Bonne Nouvelle. Alors, Seigneur, donne moi les paroles et les gestes qu'il faut.
Vous ne me découragez pas, La Chartreuse, mais vous m'avez causé de l'inquiétude, car je supporte très bien les annonces apocalyptiques, mais beaucoup moins les déchirements dans l'Eglise... çà, c'est plus dur... mais je prie encore pour vous. Vous direz toujours que c'est moi qui suis dans l'erreur, cependant je me tairai et continuerai de prier. "L'homme n'est qu'un pauvre qui a besoin de tout demander à Dieu" (Le curé d'Ars)
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
Je me permet de vous recommander ce livre de SuzanneGieuseppi Testut intitulé La Déposition Tu sais bien que je t'aime Parcours spirituel à l'école de saint François d'Assise.
Elle fait découvrir, par une approche mystique mais aussi théologique que le fardeau le plus lourd peur se ransformer en joie à condition de le déposer sous le regard du Christ, dans une totale confiance.
Je peux témoigner qu'il m'a fait beaucoup de bien dans une étape douloureuse de ma vie
etienne lorant a écrit :Vous ne me découragez pas, La Chartreuse, mais vous m'avez causé de l'inquiétude, car je supporte très bien les annonces apocalyptiques, mais beaucoup moins les déchirements dans l'Eglise... çà, c'est plus dur... mais je prie encore pour vous. Vous direz toujours que c'est moi qui suis dans l'erreur, cependant je me tairai et continuerai de prier. "L'homme n'est qu'un pauvre qui a besoin de tout demander à Dieu" (Le curé d'Ars)
Bon Dimanche
Merci
Je continue à prier pour vous!
Amicalement
La Chartreuse
Je suis soldat du Christ, si la Vérité est attaquée je parlerai, je tiendrai haut et ferme l'étendard de la foi, l'étendard de mon Dieu.
Avant ma conversion, il y a six ans, j'achetais et j'achetais encore. Or, depuis, je me suis rendue compte qu'amasser des richesses est une quête qui n'a pas de fin. En effet, plus je croyais m'approcher du but, plus il s'éloignait. J'étais comme ça tout simplement pour me rassurer.
Maintenant, pour me sentir rassurée "je rentre en moi-même". Là, je m'unis au Seigneur, qui est devenu MON TRESOR (avec mon mari et mes deux enfants). Là, je vis un moment de JOIE. Je n'oublie jamais de donner à mon prochain un véritable sourire. A son tour, il me sourit et chacun de nous repart plus riche de la joie de l'autre.
Bien entendu, je devrais être une messagère de la Bonne Nouvelle. Alors, Seigneur, donne moi les paroles et les gestes qu'il faut.
Christiane
Oui passer de "l'avoir" à l' "être" est un signe qui ne trompe pas Christiane :
j'aime souvent me rappeler qu'une vie chrétienne authentique se vérifie à la pratique contenue dans ces 3 mots :
Don, Pardon, Abandon...
Bon dimanche à vous !
"Le coeur qui rayonne vaut mieux que l'esprit qui brille"
Pour moi, être croyante c'est surtout recevoir dans mon pauvre coeur, le coeur de Dieu qui transforme tout et qui comprend tout.
Avant ma conversion, j'amassais quantité de choses. Maintenant, je n'ai qu'un désir : je veux approfondir mon accroissement de l'être. Pour cela, je fais des diminutions passagères ou définitives touchant à l'avoir.
Pour résumer, je dirais que mon plus grand bonheur est d'aimer et d'être aimée par le Seigneur.