Re: Ton pire péché est plus près de Dieu que ta fausse vertu
Publié : sam. 27 déc. 2025, 22:54
Bonsoir les amis,
Depuis quelques jours — depuis Noël
— je prends conscience du chemin parcouru cette année.
J’avoue avoir encore du mal à croire tout ce qu’il s’est passé,
à mesurer à quel point j’ai changé.
Notre Dieu est incroyable.
Je réalise aussi quelque chose qui me semble important.
Dieu a d’abord guéri mon esprit.
Principalement à travers la liturgie des Heures, car elle m’a permis de relire la Bible à la lumière de la Tradition. J’ai alors découvert, presque aussitôt, une multitude de perles spirituelles qui m’ont profondément fasciné.
Ensuite, Il a entrepris de guérir mon cœur — mon âme.
Tout cet amour est tout simplement bouleversant.
Ces moments alternant vide et plénitude ont pour but d’affermir le cœur, de l’ancrer dans la confiance de l’enfant qui se remet à son père.
Cela demande plus de temps, car le cœur est le siège des émotions, et vaincre la peur n’est pas une mince affaire.
Il faut du temps, et plusieurs prises de conscience, notamment celle-ci : Dieu nous aime inconditionnellement.
Si nous avons tant de mal à le croire, c’est parce que nous nous jugeons sans cesse nous-mêmes.
Lorsque cette étape est suffisamment avancée, on peut alors s’attaquer à ce qui est le plus difficile : la guérison du corps.
Et cela est tout simplement impossible sans Dieu.
Il faut mourir à soi-même, il faut passer par la Croix.
Il faut s’abandonner totalement, s’en remettre entièrement au Père.
Et je l’avoue, pour le moment, tout cela reste encore obscur pour moi.
Je n’ai pas encore assez confiance pour aller jusque-là.
Mais j’en rêve de tout mon cœur et de tout mon esprit
Corps, Âme, Esprit.
Voilà ce que nous sommes.
Depuis quelques jours — depuis Noël
J’avoue avoir encore du mal à croire tout ce qu’il s’est passé,
à mesurer à quel point j’ai changé.
Notre Dieu est incroyable.
Je réalise aussi quelque chose qui me semble important.
Dieu a d’abord guéri mon esprit.
Principalement à travers la liturgie des Heures, car elle m’a permis de relire la Bible à la lumière de la Tradition. J’ai alors découvert, presque aussitôt, une multitude de perles spirituelles qui m’ont profondément fasciné.
Ensuite, Il a entrepris de guérir mon cœur — mon âme.
Tout cet amour est tout simplement bouleversant.
Ces moments alternant vide et plénitude ont pour but d’affermir le cœur, de l’ancrer dans la confiance de l’enfant qui se remet à son père.
Cela demande plus de temps, car le cœur est le siège des émotions, et vaincre la peur n’est pas une mince affaire.
Il faut du temps, et plusieurs prises de conscience, notamment celle-ci : Dieu nous aime inconditionnellement.
Si nous avons tant de mal à le croire, c’est parce que nous nous jugeons sans cesse nous-mêmes.
Lorsque cette étape est suffisamment avancée, on peut alors s’attaquer à ce qui est le plus difficile : la guérison du corps.
Et cela est tout simplement impossible sans Dieu.
Il faut mourir à soi-même, il faut passer par la Croix.
Il faut s’abandonner totalement, s’en remettre entièrement au Père.
Et je l’avoue, pour le moment, tout cela reste encore obscur pour moi.
Je n’ai pas encore assez confiance pour aller jusque-là.
Mais j’en rêve de tout mon cœur et de tout mon esprit
Corps, Âme, Esprit.
Voilà ce que nous sommes.
