ti'hamo a écrit :Mais c'est justement cela, le choix en conscience : choisir entre le bien et le mal.
> Charlulu
. Il ne me semble pas avoir déclaré condamner quiconque.
A partir du moment, ou vous dites que se masturber c'est mal, c'est un péché grave qui va a l'encontre des lois divines alors vous condamnez directement(par exemple à l'enfer) la personne et vous prenez la parole de dieu en otage.
. Si vous dites qu'il n'est pas question de bien ou de mal, que ce n'est ni bien ni mal, alors effectivement il n'y a pas lieu d'en discuter puisque le choix est dans ce cas du même ordre que de choisir la couleur des rideaux pour le salon.
C'est un bon exemple on dirait une forme de judaisme réadapté.
le sexe c'est sale, c'est impur, ce n'est pas beau donc se masturber c'est sale. c'est souillé le corps donc son ame.
Je ne vois pas en quoi faire l'amour a sa partenaire sous les draps cest plus propre plus beau et plus saint si la finalité c'est juste le caractere reproductif de la chose mais bon.
Pour les couleurs des rideaux. la couleur n'est rien d'autres qu'un détail et une question de gout (d'affect) plus que d'intellect. Donc si le noir j'aime pas alors c'est mauvais .
En fait, on doit juger surtout de la dangerosité d'un acte à partir des conséquences que cela entraine vis à vis de Dieu mais aussi des autres. En gros c'est plus un choix de vie en conscience. Je décide de m'abstenir ou non mais sans pour autant condamner betement l'acte car dans tous les cas, je ne fais du tort ou du bien a personne d'autres qu'à moi.
Certains diront que le corps ne vous appartient pas.
donc il faut en prendre soin.
mais alors c'est valable pour fumer; boire de l'alcool , manger des chips car ce n'est pas vital.
En gros il faut expliquer aux gens que dieu ne condamne pas mais que vous vous condamnez directement a perdre peu a peu la liberté de vos actes (ne serait qu'en tombant esclave du sexe).
Donc on peut informer les parents, voir un médecin, un psy; ca dépend de l'éducation, de l'éthique personnel (ce qu'il faut faire et ne pas faire) que de la Morale (ce qu'on doit faire ou ne pas faire).
En condamnant directement et sans discussion vous écartez les solutions, vous n'écoutez pas et vous faites preuve d'aucune charité mais de beaucoup d'autorité. (j'espere pour vous que vous êtes un saint) Par ailleurs je n'ai jamais dit que la masturbation était un bien en soi. Tout comme l'est manger ou boire du bon vin.
Je trouve seulement stupide le deux poids deux mesures entre picoler et se masturber alors que les faits divers montrent que l'alcoolisme est certainement plus dangereux que l'onanisme.
Mais, dans ce cas, on ne parle pas de choix "en conscience" : il n'y a pas lieu de faire jouer la conscience s'il n'est pas question de bien ou de mal.
la conscience n'est pas le libre arbitre c'est a dire notre capacité à agir en bien ou en mal. C' est etre capable de juger et faire desbons choix et des mauvais choix dans sa vie sans que ce soit bien ou mal en absolu. (faut arreter de tout ramener a dieu, laissez les gens vivre aussi) La liberté et la bonté de dieu nous autorise a agir comme bon nous semble tant qu'on respecte celle d'autrui.
la liberté ce n'est pas dicter une seule et meme volonté pour tous,(comme un code de bonne conduite avec un diplome à la clé) mais c'est notre capacité a faire des choix les plus raisonnables possibles pour le bien de tous, ses proches et son bonheur.
Vous allez me répondre : se masturber c'est contraire à la Vie. Selon moi, se n'est pas une sexualité dites normale certes mais de la a conclure que c'est mal. Franchement. Certes ce n'est pas chaste mais personne n'est parfait.
Il en va de même avec les rapports sexuels hors mariage: la c'est contraire à la conception biblique du mariage. mais il est encore difficile de condamner completement dans l'absolu. En effet, tan que ce n'est pas un viol ou une agression sexuel. On peut aussi apprendre à relativiser.
. Je ne dis pas que ce qui n'est pas naturel soit anormal. Mon ordinateur n'est pas naturel, mais il n'est pas anormal.
vous avez une drole d'approche de la nature
ce qui est naturel c'est ce qui se rapporte à l'ordre naturel(le physis) "par opposition" au nomos (aux lois) définis par l'homme.
Donc la nature c'est ce qui existait au moment de la création divine. Mais l'ordinateur est juste une création humaine. Rien d'autres.
. J'ai l'impression que vous n'avez pas bien saisi la notion de "péché" : en quoi déclarer qu'une action est juste ou injuste, péché ou bien, serait "se placer au côté du bourreau" ? Qui ici a parlé de punir ?
Vous inventez tout cela.
dire qu'une action est injuste, c'est forcément condamné surtout quand c'est au nom de Dieu
Mais pire quand c'est un péché mortel qui est par définition impardonnable, dans ce cas on condamne l'acte ET la personne qui a péché.
Il n'y a donc pas d'appel possible.
Cela veut-il dire que, sur les questions sur lesquelles vous portez un jugement moral, vous vous permettez de condamner sans appel les personnes concernées ? Ou bien que vous ne portez de jugement moral sur aucune question ?
Quand on fait intervenir Dieu, on s'exprime et on condamne en son nom en étant le representant de Dieu alors on devient forcément le bourreau. car en effet Dieu est juge. On devient une autorité morale. (a savoir la loi divine).
. Discuter du bien et du mal, ce n'est pas détruire le choix : au contraire, puisque LE choix, le choix de conscience, se pose entre faire ou ne pas faire ce qui est juste ; entre faire le bien ou faire le mal.
le choix en conscience c'est de juger ce qui est bien et ce qui est mal selon notre intellect et le choix selon le libre arbitre c'est d'agir en bien et en mal selon notre volonté. A partir de la je laisse seul Dieu juge et ce n'est pas à vous d'imposer SA volonté.
Quand il n'est question ni de mal, ni de bien, alors il n'y a pas de choix de conscience (quelle couleur choisir pour la voiture, comment disposer les meubles dans le salon, galette au chocolat ou à la frangipane : nul besoin de conscience éclairée dans ce cas).
c'est une question de gout. pas de choix véritable car ca n'engage a rien. Rien a voir donc avec le fait de se masturber et choisir entre faire des bons et des mauvais choix pour soi d'abord dans sa vie mais pas toujours par rapport à dieu.
si par exemple, je cherche un emploi , je ne vais pas toujours me remettre a dieu afin de savoir si c'est mal ou non. ca ne regarde que moi.
Il existe également des situations dans lesquelles une décision éclairée doit être prise, sans qu'il soit question de bien ou de mal : cela quand les différents choix possibles sont tous justes, sont tous "bien", moralement, et que la décision porte sur d'autres points (par exemple, savoir si l'on doit appliquer tel ou tel traitement à un malade).
si tous les choix qui ne sont pas condamnables moralement sont justes alors il n'y a plus a choisir.
et tout choix est vain. ainsi 1+1 = 2 ou 1+1=3 donc 3=2
ou alors vrai = faux. En fait, est ce que cela rend nos actes volontaires et condamnables pour autant? non tout le monde à droit à l'erreur sauf si on agit en mal volontairement c'est a dire consciemment.
De plus si les deux solutions sont justes et équivalentes c'est qu'elle ne constitue pas un choix mais un seul et meme jugement.
En réalité on choisira toujours entre un moindre mal ou un mieux car il ne peut y avoir deux vérités identiques ou alors elle serait une seule.
C'est pourquoi il n'existe pas unchoix uniquement entre le bien OU le mal, cest a dire une simple obligation de faire le bien ou de ne pas faire le mal mais un pouvoir de décision (la raison) qui nous permet de savoir ce qui est bien et ce qui est mal.
Il est nécessaire pour cela de douter, le doute étant notre liberté de jugement.(pas seulement moralement)
Mais si vous évacuez la question du bien et du mal, alors vous évacuez la question de la conscience : s'il n'y a plus ni bien ni mal, alors il n'y a nul besoin de conscience. D'ailleurs, s'il n'est question ni de bien ni de mal, ni de juste ni d'injuste, alors quel besoin y aurait-il d'une conscience éclairée ? Qu'appellerait-on "choix en conscience" ? Puisque, dans ce cas, toutes les solutions sont justes et équivalentes du point de vue moral, il n'y a alors pas besoin du tout de conscience.
parce que tout ressort objectivement de la morale ou plutot des regles de morale? Si bien que ce qui n'est pas un jugement morale (amorale donc) devient immorale (a savoir injuste)ou morale (juste)?
donc si je pose l'équation 1+1= 3 elle est vraie donc juste?
si vous tombez nez a nez devant un tableau , vous n'avez aucune capacité a juger ce qui est beau car il est bien par définition?
si vous vous rendez a des élections? vous ne faites aucun choix en conscience? tout vote devient juste? tout se vaut?
Quelle question se poserait la conscience, même sur le plan strictement individuel, si ce n'est celle du bien et du mal ?
je n'ai jamais dit que le bien/mal n'existait pas.mais la morale religieuse doit permettre de laisser a chaque homme les moyens de décider raisonnablement et de facon responsable sa vie en décidant de ce qui est bien ou mal pour lui sans que quelqu'un ne vienne imposer sa loi universelle et absolue en interférant dans sa vie privée . c'est a dire en ne mélangeant pas ce qui ressort de la morale, de la science, de l'éthique du droit commun ou de la politique. Est ce que cest al église en tant qu'institution religieuse ou a dieu (non a l'etat,au médecin, au psy ou aux individus) de décider si oui ou non cest bien moralement de faire un régime? de quitter l'école a 18 ans? de jouer au JV? de rouler en dessous de 80km/h, de se rendre nu a la piscine, de se faire griller par des radars, de vendre une voiture d'occaze, de polluer l'atmosphere, de soutenir sarkozy ou de télécharger des fichiers illégaux?
bref elle peut donner son avis dessus mais sans condamner pour autant en répétant : regardez cest mal. pour autant est ce que se masturber cest bien? évidemment que non. au niveau hygiene déja puis au niveau psychologique. mais moralement tres franchement. faut arreter un peu de se culpabiliser
surtout quand on sait le résultat.
il faut mieux interdire et reglementer la pornographie chez les jeunes. Donc s'attaquer au cause (a ceux qui distribuent) non aux consequences et aux personnes.
bon apres je sais que l'église fait sa morale. pour essayer de donner un sens divin. mais condamner a mort la masturbation cest excessif (et je ne sais pas si cest nécessaire).
En fait, vous niez la conscience. Vous n'en niez peut-être pas l'existence, mais au moins la nécessité.
le bien cest ne pas se masturber
car se masturber c'est mal.
je trouve que cest un peu simpliste comme choix et un peu irraisonnée: de toute maniere on peut décider de se masturber sans qu'on ait conscienceque ce soit bien ou mal; bon ou mauvais; dangereux etc mais juste par rituel, pulsions et envie(donc inconsciemment) . A partir de la l'acte n'est meme plus condamnable moralement. a l'inverse si on commence a prendre conscience des conséquences nocives de son acte sur son comportement , ca ne suffit pas a le rendre impardonnable pour autant voire inadmissible.a vrai dire au lieu de condamner la masturbation il est preferable de condamner le porno et y voir le mal car c'est une drogue et le sexe ne nous aide pas a avoir une sexualité normale et tue le srapports humains (entre f et h). de plus elle donne une mauvaise image de la femme soumise. La seule difference entre consommer du porno (en se masturbant) et de la drogue cet que les drogués ont des comportements parfois agressifs.