Re: Désastre liturgique : que faire ?
Publié : ven. 10 juin 2011, 3:22
Perso, quand je regarde les genoux d'un Christ crucifié, je ne trouve pas exagéré d'utiliser les miens deux fois durant une messe...
Pour l'intelligence de la foi
https://cite-catholique.org/
Votre demande est moyenâgeuse, bien évidement !carmela a écrit : ↑sam. 11 févr. 2017, 21:54 J ai proposer pleins.de trucs:integrer le service des malades,dire le rosaire avec les interesser,faire la permanence au presbytere,l adoration du st Sacrement.
Et bien a chaque fois je me suis fais jetter!
Je me suis fais entendre dire pour l adoration ,que jesus n est pas.un jouer,que c est un truc d integriste du moyen age.
ou cet extrait du Code de Droit Canonique :La pratique de l'adoration eucharistique
67. Avec l'assemblée synodale, je recommande donc vivement aux Pasteurs de l'Église et au peuple de Dieu la pratique de l'adoration eucharistique, qu'elle soit personnelle ou communautaire. (194) À ce propos, une catéchèse adaptée, dans laquelle on explique aux fidèles l'importance de cet acte du culte qui permet de vivre plus profondément et avec davantage de fruit la célébration liturgique elle-même, sera d'une grande utilité. Dans les limites du possible, surtout dans les zones les plus peuplées, il conviendra de réserver tout spécialement à l'adoration perpétuelle des églises et des chapelles. En outre, je recommande que dans la formation catéchétique, en particulier dans les parcours de préparation à la Première Communion, les enfants soient initiés au sens et à la beauté du fait de se tenir en compagnie de Jésus, en cultivant l'admiration pour sa présence dans l'Eucharistie.
Je voudrais ici exprimer mon admiration et mon soutien envers tous les Instituts de vie consacrée, dont les membres vouent une partie significative de leur temps à l'adoration eucharistique. De cette façon, ils offrent à tous l'exemple de personnes qui se laissent transformer par la présence réelle du Seigneur. Je désire également encourager les associations de fidèles, de même que les confréries, qui accomplissent cette pratique comme leur tâche particulière, devenant ainsi ferment de contemplation pour toute l'Église et rappel de la place centrale du Christ pour la vie des personnes et des communautés.
Les formes de dévotion eucharistique
68. Le rapport personnel que chacun des fidèles instaure avec Jésus, présent dans l'Eucharistie, le renvoie toujours à l'ensemble de la communion ecclésiale, en nourrissant en lui la conscience de son appartenance au Corps du Christ. C'est pourquoi, outre le fait d'inviter chaque fidèle à trouver personnellement du temps à passer en prière devant le Sacrement de l'autel, il est de mon devoir de solliciter les paroisses elles- mêmes et les autres groupes ecclésiaux pour que soient promus des moments d'adoration communautaire. Évidemment, les formes déjà existantes de dévotion eucharistique conservent toute leur valeur. Je pense, par exemple, aux processions eucharistiques, surtout à la traditionnelle procession de la solennité du Corpus Domini, à la pieuse pratique des Quarante-Heures, aux congrès eucharistiques locaux, nationaux ou internationaux, et aux autres initiatives analogues. Opportunément rénovées et adaptées aux diverses circonstances, de telles formes de dévotion méritent d'être aujourd'hui encore cultivées. (195)
Ce qui généralement se fait la nuit du jeudi saint : nuit d'adoration jusqu'aux Laudes.Can. 942 - Il est recommandé que dans ces mêmes églises et oratoires, il y ait tous les ans une exposition solennelle du saint Sacrement, pendant un temps convenable, même de façon non continue, afin que la communauté locale médite plus profondément sur le mystère eucharistique et l'adore; cependant, cette exposition n'aura lieu que si un concours suffisant de fidèles est prévu, et en observant les règles établies.
Et voilà pourquoi la FSSPX est née de France. Les tensions y sont plus fortes. Je n'ai jamais vu ca en Amériques. Même si certains ptres de la "génération défroquée" (livre de F. Charles) le pensent, ils ne le disent pas, ils sont diplomatiques.carmela a écrit : ↑sam. 11 févr. 2017, 21:54 Bonjour,
DANS mon ancienne paroisse(je l ai quitter),les.abus sont legions.
En commencant par les lectures qui sont supprimes pour faire des scenettes avec les enfants,l.evangile qui est lue par des enfants...le pretre qui regle ses compte perso pendant l homelie et va dire des:"con×××××× d integristes".....
....
J ai.decouvert aujourd hui le rite extraordinaire et je pense que je vais y rester aussi longtemps que le Bon Dieu permettra des messes dans ce rite.
Le Cardinal Sarah a pointé récemment dans son dernier ouvrage les tares actuelles de la liturgie, ça ne peut pas se borner à ne plus faire le n'importe quoi liturgique précédent (à supposer qu'il ait complètement disparu, ce qui n'est pas le cas) : un manque de sacralité, de silence, de recueillement de la part des célébrants, et pour le coup, c'est directement imputable à la forme ordinaire, telle que célébrée dans la majorité des paroisses. Les autocélébrations festives, bruyantes, d'une convivialité déplacée pour ne pas dire grossières, où Dieu n'est guère au centre, sont nombreuses. Il y a un temps pour tout !Fée Violine a écrit : ↑mar. 09 juil. 2019, 23:31 Je suis toujours indignée quand je vois des gens sur ce forum qui ne cessent de se lamenter sur les abus du passé comme si ça durait toujours. Je trouve ça odieux.
Exit un problème d'autorité du Curé ?un manque de sacralité, de silence, de recueillement de la part des célébrants, et pour le coup, c'est directement imputable à la forme ordinaire, telle que célébrée dans la majorité des paroisses
Ca pourrait être vrai mais volontairement ca m'étonnerait. Rome (Paul VI) a pensé qu'agir et corriger aurait été pire dans la période. Ce n'est pas impossible.
Exact, et on ne reconnait pas assez que les choses furent bien pires en 1970-1990. Cela fait si longtemps que j'ai vu et entendu une batterie dans le jubé que je ne me souviens plus quand.Je suis toujours indignée quand je vois des gens sur ce forum qui ne cessent de se lamenter sur les abus du passé comme si ça durait toujours. Je trouve ça odieux.
Ces observations sont précieuses et devraient se multiplier, à titre de test /*enquête.Le Cardinal Sarah a pointé récemment dans son dernier ouvrage les tares actuelles de la liturgie, ça ne peut pas se borner à ne plus faire le n'importe quoi liturgique précédent (à supposer qu'il ait complètement disparu, ce qui n'est pas le cas) : un manque de sacralité, de silence, de recueillement de la part des célébrants, et pour le coup, c'est directement imputable à la forme ordinaire, telle que célébrée dans la majorité des paroisses. Les autocélébrations festives, bruyantes, d'une convivialité déplacée pour ne pas dire grossières, où Dieu n'est guère au centre, sont nombreuses. Il y a un temps pour tout !
Je suis en vacances à la campagne, et ce que je vois est tout simplement inouï. Moi, mon grand-oncle et ma grand-mère pour uniques fidèles, dans une petite salle paroissiale. En guise d'autel, une simple table commune déplacée là. Quelques chaises. Un calice en terre cuite (à tout le moins, l'intérieur devait être en matière précieuse) d'une infinie laideur. Pas de voile de calice. Pas de pale. Pas de lectionnaire. Le prêtre nettoie à peine la patène, je voyais de "grosses miettes" à la fin de la messe dessus, des traces de doigts... L'homélie ? Un truc tiré de "Prions en Église", puis le curé fait la causette avec mes deux "vieux". Des chants de l'Ordinaire changés. L'élévation d'une main, en tenant le calice, et l'hostie, à l'horizontale n'importe comment. Aucune génuflexion, aucune sorte de révérence, de dignité, de beauté. Eh bien ! La messe du dimanche, car c'était en semaine, cumule à peu près les mêmes tares, avec une assemblée bien peu nombreuse et dont la moyenne d'âge atteint aisément 70 ans, quasiment aucunes familles. Évidemment, pas de chasuble non plus, encore moins de cordon ou d'amict... qu'on ne me dise pas qu'à ce niveau, c'est du chipotage de tradi. Je ne sais pas si je n'ai juste pas de chance, mais à chaque fois que je suis en vacances, les messes en campagnes sont à peu près du même tonneau, quoique le pire soit encore "ici".