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Re: OUI !

Publié : dim. 21 juin 2009, 17:09
par etienne lorant
Alors : Oui, mon Dieu. Qu'il m'en soit fait non comme je veux mais comme tu veux, car c'est en Toi seulement que je peux espérer la délivrance, le relèvement, la paix de l'âme, le secours dans le besoin et, malgré les persécutions, tout au bout : la vie éternelle. Seigneur, conduis-moi sûrement sur l'autre rive ! Amen.

alleluia, amen, hosannah

Publié : mar. 23 juin 2009, 6:59
par christiane
ALLELUIA est un cri de jubilation par lequel nous invoquons le nom de Dieu ("YAH") et proclamons : "Louez Dieu". Il exprime l'enthousiasme au sens premier de ce terme ("transport divin").

HOSANNAH est une acclamation chantée qui se traduit par "Dieu sauve". Juste avant la consécration, nous demandons alors au Christ de nous sauver, d'exercer pour nous sa mission de Messie.

AMEN - dont la racine MN signifie " se montrer ferme, stable - se traduit par "qu'il en soit ainsi", "c'est vrai".
Il nous permet d'exprimer notre adhésion profonde. Ainsi, au moment de recevoir la communion, nous affirmons par cette réponse notre foi en la présence réelle."

Christiane :coeur: :coeur: :coeur: :coeur:

Re: alleluia, amen, hosannah

Publié : mar. 23 juin 2009, 11:13
par etienne lorant
En 1743, lors de la première représentation du Messie de Haendel, le roi George II fut tellement ému durant l'Hallelujah qu'il se leva, suivi de tout l'audience et de toutes les audiences depuis !

http://www.youtube.com/watch?v=un2l6BRw_00

L'espérance sauve celui qui la possède

Publié : jeu. 16 juil. 2009, 15:54
par etienne lorant
Is 40:31- Ceux qui espèrent en Dieu renouvellent leur force, ils déploient leurs ailes comme des aigles, ils courent sans s'épuiser, ils marchent sans se fatiguer.

J'ai pioché ce petit pain biblique et je l'ai trouvé vraiment en rapport avec l'Evangile du jour dans lequel Jésus nous dit : Venez à moi, vous qui peinez et ployez sous le fardeau, et je vous donnerai du repos". Je porte dans le coeur les prénoms de cinq personnes que j'avais cru beaucoup plus "stables et solides" que je le suis, mais qui ont sombré en quelques mois à peine devant une épreuve. Deux d'entre elles se sont suicidées... les autres sont toujours en thérapie psychiatrique. Il me semble que l'homme qui n'a pas la foi se retrouve vraiment fort dépourvu face à un événement soudain qui contredit ses plans. Tandis que le croyant comprend vite que quelque chose est à changer dans sa vie et il se tourne vers le Seigneur. L'un comme l'autre peuvent errer longtemps avant de retrouver un chemin, mais la prière fait toute la différence. Ceux qui espèrent prennent patience, mais ceux qui n'espèrent pas, au contraire, vont perdre patience. L'épreuve devient donc profitable aux premiers, tandis qu'elle épuise rapidement les seconds. L'homme qui espère tirera finalement profit d'un temps de douleurs, tandis que l'autre s'exclamera que la vie en soi n'a pas de sens... et souvent avec une révolte violente. Tout d'un coup je me souviens d'un passage de mon cours de philo : "L'énergie vitale que l'homme ne déploie pas à l'extérieur de façon créative, se retourne contre lui en énergie de mort"... mais je ne sais plus de qui il s'agit.

Re: L'espérance sauve celui qui la possède

Publié : jeu. 16 juil. 2009, 18:27
par antioche
Etienne,

Oui pour l'Espérance qui nous permet de vivre ! Ce midi je disais à une collègue qui va très mal moralement "tu sais combien la foi me permet de rebondir quand ça ne va pas ; dans ton cas (elle ne croit pas) tu n'as pas ce ressort en toi". Je ne pouvais rien rajouter, elle réfléchissait !!

Merci pour ce post.

Re: L'espérance sauve celui qui la possède

Publié : jeu. 16 juil. 2009, 19:10
par etienne lorant
antioche a écrit :Etienne,

Oui pour l'Espérance qui nous permet de vivre ! Ce midi je disais à une collègue qui va très mal moralement "tu sais combien la foi me permet de rebondir quand ça ne va pas ; dans ton cas (elle ne croit pas) tu n'as pas ce ressort en toi". Je ne pouvais rien rajouter, elle réfléchissait !!

Merci pour ce post.
Avoir suscité cette réflexion chez votre collègue, c'est déjà avoir ouvert une porte - bravo !

L'unification intérieure

Publié : ven. 17 juil. 2009, 12:04
par christiane
"L'unification intérieure fait que nos journées ne sont plus une succession d'activités frénétiques et séparées les unes des autres, mais elles deviennent une suite de moments durant lesquels, de diverses façons, nous manifestons et exprimons notre communication avec Dieu".
LE MESSAGER DE SAINT ANTOINE

:coeur: :coeur: :coeur: :coeur: :coeur: :coeur:

Re: L'espérance sauve celui qui la possède

Publié : ven. 17 juil. 2009, 14:09
par gerardh
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Bonjour,

Il serait bon de définir ce qu'est, pour chacun de nous, l'espérance du chrétien.


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Re: L'espérance sauve celui qui la possède

Publié : mar. 21 juil. 2009, 3:22
par ancilla
La résurrection, le fondement de l’espérance chrétienne



«La résurrection est une idée toute naturelle ; il n'est pas plus étonnant de naître deux fois qu'une.»
(Voltaire)

«La certitude de la résurrection fonde l’Eglise. Sans le fait de la résurrection, il n’y aurait jamais eu d’Eglise chrétienne.»
(Suzanne de Diétrich)

«Loué soit Dieu, le Père de Notre Seigneur Jésus-Christ. Dans son amour sans limites, il a eu compassion de nous et nous a fait naître de nouveau, en nous associant à la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour nous donner une espérance vivante.»
(1 Pierre 1.3, Parole vivante).



«Jésus est ressuscité !». Cette conviction proclamée par les chrétiens de tous les temps constitue la seule base de leur espérance. En effet, sans la résurrection du Christ, il n’y aurait aucune espérance pour les croyants. Que ceux-ci soient catholiques, protestants ou orthodoxes, tous sont unis par la foi au Christ ressuscité. Sans la résurrection du Christ, il n’y aurait aucune victoire possible sur le mal, sur la mort. C’est le fait le plus important de l’histoire. Le pasteur suisse Henri Gambini n’hésite pas à écrire que «cet événement est la clé de voûte de tout l’édifice chrétien ; c’est lui qui confirme l’œuvre de Jésus dans son entier, et qui seul permet d’expliquer la formation durable de son Eglise. Enlevez ce fait, et nos croyances sont ébranlées jusque dans leur base, et leur ruine ne peut tarder, ruine d’autant plus désastreuse que l’édifice a été imposant et colossal.» (1). Emile Eldin, un autre auteur protestant, ne s’exprime pas autrement : «La résurrection de Christ est la pierre angulaire de tout l’édifice chrétien, tout croule ou tout subsiste avec elle ; sans elle, Jésus ne serait plus le Sauveur, car il aurait besoin lui-même d’un libérateur, il n’aurait pas vaincu le péché et la mort et nous n’aurions pas de garantie de sa victoire.» (2).

Quant à l’authenticité de la résurrection du Sauveur, elle est prouvée par de nombreux témoignages qu’aucune critique ne saurait anéantir. A ce sujet, le théologien protestant Charles-Edouard Babut affirme que «la principale preuve de la résurrection de Jésus-Christ est fournie par le témoignage des apôtres, des évangélistes et, en général, des premiers disciples de Jésus. Ces témoins ne peuvent pas s’être fait illusion. Encore moins les témoins de la résurrection de Jésus peuvent-ils être soupçonnés de mensonge. Le caractère moral des apôtres, leur accent de conviction, les railleries et les persécutions que leur attirait la prédication d’un Messie mort et ressuscité, écartent absolument toute supposition de ce genre. Autant les témoins sont dignes de foi, autant les témoignages qu’ils ont rendus à la résurrection de Jésus, objet principal de leur foi et de leur prédication, sont clairs, explicites, unanimes sur les points essentiels.» (3).

La résurrection du Christ est aussi la preuve de sa divinité et à ce propos, on trouve dans la Bible, plus précisément dans les premières lignes de la Lettre aux Romains, une citation suffisamment convaincante : «Cette Bonne Nouvelle que j’annonce, Dieu l’a promise il y a déjà bien longtemps par ses prophètes, dans les Saintes Ecritures. Elle parle de son Fils : par sa nature humaine, il descend de David, mais sa résurrection d’entre les morts a manifesté avec éclat en lui le Fils tout-puissant de Dieu, doté de la nature et de la sainteté divines.» (Romains 1.2-4, Parole vivante, la Bible transcrite pour notre temps par A. Kuen). De par sa filiation divine, Jésus a pu dire : «Je suis la Résurrection et la Vie.» (Jean 11.25, TOB).

Enfin, la résurrection du Christ est le gage de notre résurrection future. «Puisque nous croyons que Jésus est mort et ressuscité, nous pouvons croire aussi que Dieu ramènera à la vie, par Jésus, ceux qui se sont déjà endormis dans la communion avec Jésus, pour être unis à lui.» (1 Thessaloniciens 4.14, Parole vivante). «Il est bien certain que le Christ est ressuscité des morts, il est réellement revenu à la vie. Il s’est relevé le premier d’entre les morts, précurseur de ceux qui se réveilleront un jour de leur dernier sommeil.» (1 Corinthiens 15.20, Parole vivante). A cet égard, toujours dans ce même chapitre de la Bible, l’apôtre Paul répond catégoriquement à ceux qui doutent de l’authenticité de la résurrection : «Si la résurrection du Christ constitue l’essence même de notre prédication, comment quelques-uns parmi vous peuvent-ils prétendre qu’il n’existe pas de résurrection des morts ? S’il n’y a pas de résurrection des morts, alors le Christ lui-même n’est pas ressuscité. Mais si le Christ n’est pas ressuscité, toute notre prédication devient sans objet, l’Evangile n’est plus alors que le produit d’une imagination qui tourne à vide et ne rime à rien. Dans ce cas, nous n’avons plus rien à proclamer, et vous, plus rien à croire : votre foi s’écroule, parce qu’elle n’a plus aucun fondement sur lequel s’appuyer. Si les morts ne ressuscitaient pas, nous serions même de faux témoins démentis par Dieu, puisqu’en attestant qu’il a ressuscité Christ d’entre les morts, nous nous mettrions en contradiction avec ce qu’il aurait fait en réalité. Car enfin, si les morts ne peuvent jamais revivre, Christ n’est pas non plus revenu à la vie. Et si Christ n’est pas ressuscité, votre foi est une illusion creuse et vaine.» (1 Corinthiens 15.12-17, Parole vivante). Une logique implacable !

A propos de la résurrection des morts, remarquons que le Christ lui-même a déclaré solennellement : «Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra.» (Jean 11.25, TOB), «En vérité, en vérité, je vous le dis, l'heure vient - et maintenant elle est là - où les morts entendront la voix du Fils de Dieu et ceux qui l'auront entendue vivront.» (Jean 5.25, TOB), «Que tout ceci ne vous étonne plus ! L'heure vient où tous ceux qui gisent dans les tombeaux entendront sa voix, et ceux qui auront fait le bien en sortiront pour la résurrection qui mène à la vie ; ceux qui auront pratiqué le mal, pour la résurrection qui mène au jugement.» (Jean 5.28-29, TOB).

La résurrection de Jésus est vraiment le plus grand miracle du christianisme. Puisqu’elle implique la nôtre et l’avénement du Royaume de Dieu sur la terre, elle est donc (devrait être) le seul fondement de l’espérance chrétienne. A la résurrection des morts, l’espérance deviendra donc réalité. Cet événement extraordinaire marquera le début de l’éternité en présence de Dieu pour les fidèles de tous les temps. Notons en passant que le texte de l’Ecriture associe la résurrection des morts au retour de Jésus, une attente qui commandait la vie des premiers chrétiens. Qu’en est-il au début de ce troisième millénaire ? Chaque dimanche (4) à la messe, des millions de fidèles affirment invariablement leur croyance en la résurrection des morts en récitant le Credo qui «culmine en la proclamation de la résurrection des morts à la fin des temps et en la vie éternelle.» (5). Pourtant, selon un sondage exclusif effectué par l’institut CSA en collaboration avec Le Monde des Religions (6), seulement 58 % des catholiques croient en la résurrection du Christ et, résultat encore beaucoup plus étonnant, seuls 10 % croient à la résurrection des morts ! Pourquoi donc cette flagrante contradiction dans le témoignage des chrétiens d’aujourd’hui ? Est-ce vraiment encore l’espérance en la résurrection qui les fait courir ? Ou, ayant perdu après des siècles de christianisme formaliste le sens de cette dernière, leur “espérance” reposerait-elle désormais sur une autre base ?

Des interrogations auxquelles il n’est pas facile de répondre sans dépasser les limites de notre sujet mais en guise de conclusion à cette brève réflexion sur la résurrection, laissons le dernier mot à des théologiens catholiques, un emprunt avec lequel nous sommes en plein accord : «La foi chrétienne est plus que jamais mise au défi de rendre compte devant tous les hommes de l'espérance qu'elle implique (cf. 1 Pierre 3.15). A cet effet, nous devons d'abord nous assurer du fondement de l'espérance chrétienne. Le point de départ et le fondement de l'espérance chrétienne, ce n'est pas un rêve, la projection de nos désirs ou de vaines spéculations, ce n'est pas un optimisme à bon marché, ce n'est pas une position de principe ni une confiance à priori dans le progrès, dans l'évolution ou la révolution. Dans la foi, nous pouvons dire quelque chose sur notre avenir parce que cet avenir a déjà commencé en Jésus-Christ. La conviction fondamentale et le cœur de la foi chrétienne, c'est que Jésus est le premier homme ressuscité d'entre les morts.» (7).

Claude Bouchot

Re: L'espérance sauve celui qui la possède

Publié : mar. 21 juil. 2009, 19:54
par gerardh
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Bonjour

La résurrection du Christ et la nôtre, ne sont pas pour le chrétien une espérance, mais une certitude. Le christ est mort pour nos fautes et ressuscité pour notre justification. Et nous sommes déjà, par la foi, en position de ressuscités.

Non, pour moi l'espérance, c'est celle du retour prochain du Seigneur Jésus sur les nuées pour enlever son Eglise et l'emmener dans la maison du Père.


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Dieu nous aime tant !!

Publié : mer. 29 juil. 2009, 12:19
par christiane
En Dieu, il n'y a pas la moindre trace de rancune.
Nous, ses créatures, nous nous révoltons parfois. Alors Dieu pourrait nous
détruire, mais non il fait preuve de patience.

Il faut préciser que Dieu nous a créés avec tant
d'amour . Alors, quel plaisir pourrait-il avoir à détruire ce qu'il a fait avec
tant d'amour ?

En fait, malgré toutes mes imperfections, jamais je
ne nuirai à mes enfants. Alors, Dieu, qui est TOUT AMOUR, ne le peut pas non
plus.

PORTEZ-VOUS BIEN !!
Christiane :coeur: :coeur: :coeur: :coeur: :coeur: :coeur:

Re: Dieu nous aime tant !!

Publié : mer. 29 juil. 2009, 18:57
par philémon.siclone
Il me semble qu'une nouvelle venue nommée Christiane devrait être qualifiée de "barbara", et non de "barbarus".

En tout cas, en tant qu'"édile", ce qui fait de moi un maire (ou plutôt un "co-maire", donc un compère, en quelque sorte), je me permets d'adresser quelques mots de bienvenue à Christiane la barbare, en espérant la compter un jour parmi les commères de ce lieu.

Et en attendant, hé bien, haut les :coeur: ! En Jésus-Christ, bien sûr.

Compère Philémon, adjoint au maire de Cité-Catholique.

Re: Dieu nous aime tant !!

Publié : mer. 29 juil. 2009, 19:08
par boisvert
Entre nous, Christiane est présente depuis longtemps, mais elle se tient à la dernière place, elle recommence chaque jour comme nouvelle venue et elle dit des choses exquises, qu'il convient de méditer avec soin...

Re: Dieu nous aime tant !!

Publié : jeu. 30 juil. 2009, 5:08
par christiane
Merci à tous les deux pour vos gentils mots.

Il est 5 h du matin, et je viens d'offrir ma journée au Seigneur. Qu'il soit fait selon sa volonté.

Christiane

Re: Dieu nous aime tant !!

Publié : jeu. 30 juil. 2009, 11:26
par gdc.togo
Dieu nous aime tant c'est pour nous devrons aimé Dieu plus nous même...en ne pensant qu'à faire ce qui lui plait a lui et non a nous...
Unis dans nos prières