Re: Soutien des évêques de France au Saint Père
Publié : jeu. 26 mars 2009, 22:40
C'est l'évêque du diocèse de Pontoise qui est par ailleurs mon évêque. Un très bon évêque.
Pour l'intelligence de la foi
https://cite-catholique.org/
Je parie qu'il répondra jamais, mais que ça fait du bien que quelqu'un leur dise !Charles a écrit :
". "S'il veut devenir pape, mon dieu, il a qu'à postuler", a-t-elle lancé.
"J'aimerais bien d'ailleurs que les militants d'Act Up, plutôt que de venir s'allonger et faire de la provocation devant Notre-Dame, aillent peut-être devant quelques mosquées pour plaider contre la lapidation. Mais ça, il faut avoir un petit peu plus de courage", a-t-elle affirmé." (Libération)
Et aussi parce que pour ça il défend des positions négationnistes par rapport à la Shoah, quand pourtant le Pape s'est récemment exprimé plus que clairement contre ces positions. Alors effectivement on peut être négationniste et pas antisémite, c'est vrai. Mais bon... ne jouons pas trop sur les mots.Charles a écrit :C'est parce qu'il défend les Palestiniens, la nation française et les nations en général, et l'héritage chrétien de la France qu'il est exclu. Pas pour les fausses raisons que vous dites.
Un commentaire :Raistlin a écrit :Dans son livre "Sida safe-sex ou save-sex", le Père Daniel-Ange témoigne :Sans commentaire...A Lyon, voici quelques jours, une fille de 16 ans tombe en larmes dans mes bras. Elle venait d'apprendre sa séropositivité, virus contracté lors de... l'unique rapport sexuel de sa vie, préservatif employé.
En espérant vous avoir fait sourire, bien à vous,un ami a écrit : "Il fait beau!" a déclaré Benoît XVI
A son retour à Rome, par une belle après-midi
ensoleillée, le Pape aurait confié à une journaliste : "Il fait beau aujourd'hui
!" Ces propos ont aussitôt soulevé dans le monde entier une immense émotion et
alimentent une polémique qui ne cesse de grandir.
Quelques réactions :
Le maire de Bordeaux : "Alors même
que le pape prononçait ces paroles, il pleuvait à verse sur Bordeaux ! Cette
contre-vérité, proche du négationnisme, montre que le pape vit dans un état
d'autisme total. Cela ruine définitivement, s'il en était encore besoin, le
dogme de l'infaillibilité pontificale !"
Le Grand Rabbin
de France : "Comment peut-on encore prétendre qu'il fait beau après la
Shoah ?"
Le titulaire de la chaire d'astronomie au Collège
de France : "En affirmant sans nuances et sans preuves objectives
indiscutables qu'il "fait beau aujourd'hui", le pape témoigne du mépris bien
connu de l'Église pour la Science qui combat ses dogmes depuis toujours. Quoi de
plus subjectif et de plus relatif que cette notion de "beau" ? Sur quelles
expérimentations indiscutables s'appuie-t-elle ? Les météorologues et les
spécialistes de la question n'ont pas réussi à se mettre d'accord à ce sujet
lors du dernier Colloque International de Caracas. Et Benoît XVI, ex cathedra,
voudrait trancher, avec quelle arrogance ! Verra-t-on bientôt s'allumer des
bûchers pour tous ceux qui n'admettent pas sans réserve ce nouveau décret ? "
L'Association des Victimes du Réchauffement
Planétaire : "Comment ne pas voir dans cette déclaration provocatrice
une insulte pour toutes les victimes passées, présentes et à venir, des caprices
du climat, inondations, tsunamis, sécheresse ? Cet acquiescement au "temps qu'il
fait" montre clairement la complicité de l'Église avec ces phénomènes
destructeurs de l'humanité, il ne peut qu'encourager ceux qui participent au
réchauffement de la planète, puisqu'ils pourront désormais se prévaloir de la
caution du Vatican."
L'Association féministe Les Louves : "Pourquoi
"il" fait beau et pas "elle" ? Le pape, une fois de plus s'en prend à la
légitime cause des femmes et montre son attachement aux principes les plus
rétrogrades. En 2009, il en est encore là, c'est affligeant !"
La Ligue des Droits de l'Homme : "Ce type de
déclaration ne peut que blesser profondément toutes les personnes qui portent
sur la réalité un regard différent de celui du pape. Nous pensons en
particuliers aux personnes hospitalisées, emprisonnées, dont l'horizon se limite
à quatre murs ; et aussi à toutes les victimes de maladies rares qui ne peuvent
percevoir par leurs sens l'état de la situation atmosphérique. Il y a là, sans
conteste, une volonté de discrimination entre le "beau", tel qu'il devrait être
perçu par tous, et ceux qui ressentent les choses autrement. Nous allons sans
plus tarder attaquer le pape en justice."
A Rome, certains membres
de la Curie ont bien tenté d'atténuer les propos du pape, prétextant son grand
âge et le fait qu'il ait pu être mal compris, mais sans succès jusqu'à
présent.
Voilà des propos bien séculiers. Quelle est la compétence d'un père sur la propagation des épidémies? Remarquez qu'au Moyen Âge on sortait de pareilles âneries sur la propagation de la peste.jean_droit a écrit :De ZENIT :
Selon le père Tchapline, « la propagation du SIDA ne peut être arrêtée que par une éducation éthique de la population concernée et non par le recours aux préservatifs », lit-on par ailleurs dans le communiqué de l'Eglise orthodoxe.
C'est vous qui êtes irrationnel : exhorter les jeunes à multiplier les relations sexuelles en leur disant que, pas de souci, le préservatif les protègera, c'est un mensonge et un crime.Fulcanelli a écrit :Un commentaire :
Un homme sur 70 million meurt de l'utilisation de son frigidaire...donc les frigidaires ne permettent pas de conserver la nourriture avec un bon niveau d'hygiène et donc il faudrait les interdire??
Votre raisonnement est du même niveau. Vraiment, une totale irrationalité dans l'analyse des faits conduit à une forme d'obscurantisme qui ne contribue pas au débat.
Et on se demande également quelle peut bien être votre compétence en la matière.Fulcanelli a écrit :Voilà des propos bien séculiers. Quelle est la compétence d'un père sur la propagation des épidémies? Remarquez qu'au Moyen Âge on sortait de pareilles âneries sur la propagation de la peste.
Nul ne conteste l'efficacité relative du préservatif, pas même l'Église. Cependant, il est illusoire de promouvoir une sexualité complètement débridée et d'espérer que l'épidémie soit enraillée par le préservatif. C'est purement statistique : avec une fiabilité de 90%, vous aurez forcément des contaminations.jpeg a écrit :J'ai l'impression qu'hélas la fiabilité du preservatif tue beaucoup moins que son non emploi, ça je crois qu'il faut de toute façon en être conscient. Bien evidemment dire que le seul moyen de ne pas avoir le sida, c'est meme pas la fidelité (à moins qu'elle soit conjointe de façon certaine), c'est l'abstinence. Ensuite la fidelité et enfin le preservatif etc..
Allons, vous résumez mal. L'idée serait peut-être plutôt la suivante : "si vous devez avoir un rapport sexuel hors la sécurité d'une relation bien établie, mettez un préservatif", qu'en pensez-vous?Raistlin a écrit :Où aurai-je dis cela? Voyons! Mon cher Raislin, en tant que professeur d'université et chercheur (puisque vous me demander des éléments personnels de légitimité... celle-ci m'est reconnu par d'autres scientifiques, voilà tout), je me permets de confirmer que vos propos sont irrationnels parce qu'il font un mauvais usage des statistiques. Il n'y a aucune passion personnelle à soulever ici ; le forum doit nous permettre de nous "améliorer" les uns les autres, sans vanité, n'est-ce pas?Fulcanelli a écrit :Un commentaire :
C'est vous qui êtes irrationnel : exhorter les jeunes à multiplier les relations sexuelles en leur disant que, pas de souci, le préservatif les protègera, c'est un mensonge et un crime.
,
Mon exemple n'est pas idiot, du moins vos propos ne me permette pas d'affiner mon point de vue en ce qui le concerne. Raisonnez comme vous l'avez fait sur un cas général à partir d'un cas accidentel (et ici navrant) particulier est simplement une erreur classique levée dans les cours de propédeutique.
Je la résume : "allez-y, ayez des relations sexuelles n'importe comment, avec n'importe qui tant que vous mettez un préservatif".
J'en pense que vous êtes soit aveugle, soit de mauvaise foi, soit idiot.Fulcanelli a écrit :Allons, vous résumez mal. L'idée serait peut-être plutôt la suivante : "si vous devez avoir un rapport sexuel hors la sécurité d'une relation bien établie, mettez un préservatif", qu'en pensez-vous?
Je n'en doute pas uen seconde. Au début j'avoue qu'ayant mal reçu les propos du pape (du fait des média), j'etais resté sur le preservatifs accroissaient le risque. Mais desormais que j'ai bien compris ce qu'il a dit, il est évident que le preservatif ne suffira pas à eradiquer le Sida, le seul moyen c'est d'abord une sexualité raisonnée (raisonnable).Raistlin a écrit : Nul ne conteste l'efficacité relative du préservatif, pas même l'Église. Cependant, il est illusoire de promouvoir une sexualité complètement débridée et d'espérer que l'épidémie soit enraillée par le préservatif. C'est purement statistique : avec une fiabilité de 90%, vous aurez forcément des contaminations.
C'est un peu comme si on vous mettait entre les mains un pistolet chargé d'une seule balle en vous disant "vas-y, tu peux jouer avec autant que tu veux, tu n'as qu'une chance sur 10 de te tirer une balle dans la tête". A cela, l'Église préfère dire "tu ferais mieux de ne pas trop jouer avec et d'être responsable". De quel côté est le bon sens à votre avis ?
Dans le cas de personnes responsables (abstinence avant le mariage et fidélité dans le couple), le préservatif n'est en théorie pas nécessaire.
Maintenant, il est évident que dans le cas où l'on ne peut s'empêcher d'avoir des rapports à risque, l'utilisation du préservatif est moralement obligatoire. L'Église ne dit pas autre chose.
Cordialement,
Et là, il faudrait peut-être s'interroger sur le mal ridicule qu'on essaye d'infliger aux catholiques ainsi que sur la politique de communication des catholiques dans un monde voué hélas au seul immédiat (même dans le domaine de la spiritualité).Maintenant, il est évident que dans le cas où l'on ne peut s'empêcher d'avoir des rapports à risque, l'utilisation du préservatif est moralement obligatoire. L'Église ne dit pas autre chose.
Il ne s'agit pas d'une sacro-sainte idéologie et personne ne prétend axer la lutte contre le SIDA uniquement sur le préservatif.Raistlin a écrit :Fulcanelli a écrit : Car j'aimerais bien que vous m'expliquiez, cher Fulcanelli, au nom de quel principe (...) la remise en question de la sacro-sainte idéologie du préservatif est-elle interdite. Pourquoi n'aurions-nous pas le droit de poser des questions sur l'éfficacité d'une lutte contre le SIDA axée uniquement sur le préservatif, alors qu'on voit que les résultats ne sont pas au rendez-vous ?