Re: Sur le féminisme
Publié : jeu. 26 oct. 2017, 15:01
C'est là que je rejoins la critique que je formule de l'esprit "psy" dans nos sociétés car le féminisme et l'idéologie "psy" partagent un même credo : celui d'un idéal d'humain autonome et autocentré, tirant tout de son propre fond, s'aimant "lui-même", travaillant pour son compte, indépendant du regard ou de l'amour des autres.
Cette utopie est loin de la réalité.
La femme ne fonctionne pas comme cela, des deux sexes elle est celui qui est le moins autocentrée, elle est beaucoup plus hétérocentrée que l'homme, et donc bien plus dépendante de lui pour son bonheur.
Or le féminisme veut la rendre "égale" à l'homme dans ce sens. Elle est supposée trouver son bonheur en gagnant elle-même sa vie, en vivant pour elle-même, en étant heureuse du bonheur qu'elle prend, ce sont des caractéristiques masculines et en amour les femmes n'arrivent pas à fonctionner comme eux. Le divorce facile ( j'ai dit facile ) n'est pas en réalité un progrès pour elle, (il devrait être limité aux cas où il y a mise en danger, un mari violent, fou, ou alcoolique par exemple) .
En réalité la femme est heureuse du bonheur qu'elle donne car elle se réalise en s'occupant des autres ( son anatomie prévoit qu'elle abrite des enfants à naitre neuf mois et les allaite, quand même). Et cela déjà c'est dur quand huit heures par jour doivent être consacrées à gagner de l'argent.
Elle a plus besoin de l'amour de l'homme et de son désir, de sa reconnaissance, que lui du sien car l'homme est moins réceptif ( anatomiquement déjà il n'est pas fait en "creux"), la nature ne prévoit pas qu'il abrite et nourrisse un petit embryon, un bébé. Mais surtout la nature prévoit qu'il puisse forcer la femme à un rapport et que la réciproque n'est pas vraie. La femme a peu de marge de manoeuvre pour attirer sur elle l'attention de l'homme, elle ne peut rien forcer. Elle est dans l'attente et si on ne s'interesse pas à elle c'est tant pis.
Donc tous les systèmes où le désir masculin va être exacerbé, renforcé par une certaine distance ( pudeur) de la femme sont bénéfiques pour cette dernière. Tous les systèmes protecteurs également car ils protègent la femme de ce qui par nature la blesse le plus profondément : l'abandon, le manque d'amour, l'indifférence, la trahison, l'obligation d'eéever ses enfants seule et de tout faire.
Non seulement une société libérée ne la protège plus ( contrairement aux sociétés chrétiennes que notre Histoire a connues) mais de surcroit le féminisme et les psys main dans la main disent à la femme quelle doit changer sa nature ( ce n'est "que" culturel selon eux ) de manière à moins souffrir, ils lui disent que ce n'est pas normal de tant souffrir de cela et qu'il existe des méthodes ( voire des médicaments) pour moins souffrir. Mais ces méthodes supposent qu'elle accepte de changer de paradigme, de croire à une vision utopiste de l'être humain et non plus de se baser sur la réalité.
J'en veux pour preuve qu'une femme de ma connaissance après 14 ans de thérapies( au pluriel) en est toujours au même point de souffrance par rapport à des trahisons conjugales et qu'elle n'a pas su déjouer les "pièges de son inconscient" qui, selon les psys, l'auraient guidée à son insu vers des compagnons malhonnêtes...à mon avis la raison de ses rencontres malencontreuses est plutôt la banalisation des conduites infidèles et volages ! Ce qu'elle devrait faire est de se convertir et de choisir ses fréquentations dans des milieux chrétiens. Et prier surtout.
Autrement dit féminisme et psys font le jeu de la déresponsabilisation masculine.
Quand l'homme est bon, bon mari, droit, digne, honnête...en général ce sont les valeurs chrétiennes qui oeuvrent en lui, c'est qu'il a de l'éducation. Ce n'est pas la voie de la facilité car nos sociétés ne lui donnent pour ces valeurs morales aucune reconnaissance.
Cette utopie est loin de la réalité.
La femme ne fonctionne pas comme cela, des deux sexes elle est celui qui est le moins autocentrée, elle est beaucoup plus hétérocentrée que l'homme, et donc bien plus dépendante de lui pour son bonheur.
Or le féminisme veut la rendre "égale" à l'homme dans ce sens. Elle est supposée trouver son bonheur en gagnant elle-même sa vie, en vivant pour elle-même, en étant heureuse du bonheur qu'elle prend, ce sont des caractéristiques masculines et en amour les femmes n'arrivent pas à fonctionner comme eux. Le divorce facile ( j'ai dit facile ) n'est pas en réalité un progrès pour elle, (il devrait être limité aux cas où il y a mise en danger, un mari violent, fou, ou alcoolique par exemple) .
En réalité la femme est heureuse du bonheur qu'elle donne car elle se réalise en s'occupant des autres ( son anatomie prévoit qu'elle abrite des enfants à naitre neuf mois et les allaite, quand même). Et cela déjà c'est dur quand huit heures par jour doivent être consacrées à gagner de l'argent.
Elle a plus besoin de l'amour de l'homme et de son désir, de sa reconnaissance, que lui du sien car l'homme est moins réceptif ( anatomiquement déjà il n'est pas fait en "creux"), la nature ne prévoit pas qu'il abrite et nourrisse un petit embryon, un bébé. Mais surtout la nature prévoit qu'il puisse forcer la femme à un rapport et que la réciproque n'est pas vraie. La femme a peu de marge de manoeuvre pour attirer sur elle l'attention de l'homme, elle ne peut rien forcer. Elle est dans l'attente et si on ne s'interesse pas à elle c'est tant pis.
Donc tous les systèmes où le désir masculin va être exacerbé, renforcé par une certaine distance ( pudeur) de la femme sont bénéfiques pour cette dernière. Tous les systèmes protecteurs également car ils protègent la femme de ce qui par nature la blesse le plus profondément : l'abandon, le manque d'amour, l'indifférence, la trahison, l'obligation d'eéever ses enfants seule et de tout faire.
Non seulement une société libérée ne la protège plus ( contrairement aux sociétés chrétiennes que notre Histoire a connues) mais de surcroit le féminisme et les psys main dans la main disent à la femme quelle doit changer sa nature ( ce n'est "que" culturel selon eux ) de manière à moins souffrir, ils lui disent que ce n'est pas normal de tant souffrir de cela et qu'il existe des méthodes ( voire des médicaments) pour moins souffrir. Mais ces méthodes supposent qu'elle accepte de changer de paradigme, de croire à une vision utopiste de l'être humain et non plus de se baser sur la réalité.
J'en veux pour preuve qu'une femme de ma connaissance après 14 ans de thérapies( au pluriel) en est toujours au même point de souffrance par rapport à des trahisons conjugales et qu'elle n'a pas su déjouer les "pièges de son inconscient" qui, selon les psys, l'auraient guidée à son insu vers des compagnons malhonnêtes...à mon avis la raison de ses rencontres malencontreuses est plutôt la banalisation des conduites infidèles et volages ! Ce qu'elle devrait faire est de se convertir et de choisir ses fréquentations dans des milieux chrétiens. Et prier surtout.
Autrement dit féminisme et psys font le jeu de la déresponsabilisation masculine.
Quand l'homme est bon, bon mari, droit, digne, honnête...en général ce sont les valeurs chrétiennes qui oeuvrent en lui, c'est qu'il a de l'éducation. Ce n'est pas la voie de la facilité car nos sociétés ne lui donnent pour ces valeurs morales aucune reconnaissance.