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Re: La situation politique en Grèce

Publié : dim. 21 févr. 2016, 16:24
par Kerniou
La situation grecque est compliquée sur tous les plans et pour tous: population comme gouvernants. Alexis Tsipras a fait preuve de réalisme et de vision à long terme pour son pays. Qu'aurait-il gagné à refuser toutes les douloureuses directives des créanciers ? Il fait preuve de réalisme et de sens des responsabilités, si contraignantes et difficiles pour la population, qu'aient été les mesures à prendre. Il est facile de dire qu'il a trahi quand aucune autre possibilité ne s'offrait à lui.
Que l'on soit de gauche ou de droite, quand on a des dettes, il faut les payer. Même si ceux qui les payent ne sont pas ceux qui ont dépensé sans compter... Mais les grecs paient très cher et durement les dépenses faites en leur nom.
Le premier ministre grec a pris, à contre coeur, ces décisions contraires à ses engagements parce qu'il ne pouvait pas faire autrement. Pour ne pas "trahir" il aurait pu, en effet, démissionner et provoquer d'autres élections ... Il a assumé ses responsabilités quoiqu'il lui en coûte de ne pouvoir faire autrement.

Varoufakis : le retour !

Publié : lun. 22 févr. 2016, 18:34
par etienne lorant
Sept mois après avoir démissionné avec fracas du gouvernement de gauche radicale d'Alexis Tsipras, l'iconoclaste économiste, chantre de l'anti-austérité, a présenté à Berlin DIEM 25 (pour Democracy in Europe - Movement - 2025), un mouvement paneuropéen qui veut agir pour plus de démocratie et de transparence dans une Union européenne ébranlée.

(...)

"La désintégration de l'Union européenne va susciter un effondrement qui va ressembler de manière terrible à ce qui s'est passé dans les années 30" avec l'arrivée des nazis au pouvoir, a-t-il prédit lors d'une conférence de presse sur l'une des scènes théâtrales les plus connues d'Allemagne, la Volksbühne.

http://www.la-croix.com/Monde/A-Berlin- ... 1300738715

Tout va bien, s'enfonce encore ...

Publié : ven. 09 juin 2017, 17:18
par etienne lorant
Comment en est-on arrivé à cet accord, alors que la situation de blocage durait depuis des mois et semblait sans issue ?

« Jusqu’à tard, jeudi 6 avril au soir, nous n’étions pas certains d’y arriver », avoue une source grecque, sous couvert d’anonymat. Si Athènes semble avoir cédé sur la plus grande partie des exigences du FMI, cela n’explique qu’en partie l’accord. « Alexis Tsipras a mis tout son poids dans la bataille car si Euclide Tsakalotos revenait sans accord de Malte, cela aurait été une catastrophe pour le gouvernement », reconnaît-on à Athènes. En perte de vitesse dans les sondages, loin derrière le parti conservateur, et de plus en plus en plus critiqué dans son propre camp, Alexis Tsipras veut tenir et se refuse toujours à céder aux demandes d’élections anticipées formulées quotidiennement par les partis d’opposition. Il aurait difficilement survécu à un nouvel échec à l’Eurogroupe.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/ ... 6PHTOBW.99

Jusqu'à la prochaine fois....