Re: Preuve de l'existence de Dieu par les probabilités?
Publié : dim. 23 déc. 2012, 19:47
@gentil athée
. Vous passez du temps à railler et dénigrer les propos de Raistlin...
. ...mais vous expédiez toujours mes questions en 2 secondes, sans jamais y répondre et sans jamais approfondir le sujet. Et pourtant, vous vous permettez régulièrement d'invoquer "la question du mal" (à laquelle vous n'avez jamais répondu, du moins pas ici), en faisant comme si vous l'aviez déjà réglée, et qu'il suffisait de la citer pour régler la question.
Procédé ?
. Je ne sais pas, dans votre quotidien, quelle diversité de personnes vous croisez, ce qu'ils vous confient, et ce que vous savez de leurs vies. Mais, me répondre que "l'être humain est assez grand et fort pour gérer lui-même le petit mal du quotidien, mais pas pour le mal à grande échelle", laisserait entendre que, si vous avez un savoir littéraire non négligeable, l'observation de terrain vous manque encore :
non, visiblement, le "petit mal du quotidien" ne semble pas si facile à gérer pour les pauvres êtres humains, pas si forts que vous le souhaitez pour votre thèse.
D'ailleurs (et c'est ce qui me fait bondir quand je lis votre phrase), si nous sommes évidemment bien plus marqués et impressionnés par le mal "à grande échelle", il faut bien constater que la majorité du mal qui détruit les vies et les êtres, c'est du mal quotidien, du mal banal, du mal à la portée de tout le monde.
Tout le monde ne peut pas se payer un génocide. Qu'est-ce qui, pour la majorité d'entre nous ou de nos contemporains, ronge l'âme, la confiance, piétine l'espérance ? Les médisances, les calomnies, les jalousies, l'envie, les rancœurs, l'égoïsme, les petites phrases assassines, le chacun pour soi, les préjugés, les haines recuites, les mesquineries,...
Et je doute que vous arriviez à lutter réellement contre tout ça avec vos petits bras musclés et à sauver tout le monde. Même pas en s'en tenant aux personnes que vous côtoyez ou croisez.
Ceci étant, je me rends compte qu'il y a une autre façon de lire votre phrase :
"l'être humain est assez grand et fort pour gérer lui-même le petit mal du quotidien". Oui. Finalement, oui, je suis bien d'accord avec vous : l'être humain est assez fort pour gérer lui-même le petit mal du quotidien, il y arrive très bien, et il n'a besoin d'aucune puissance satanique pour cela. Tout à fait d'accord.
. Et, oui, je mets dans le même sac le mal à petite et à grande échelle. Vous protestez en disant que je manque de nuances : merci d'avancer des arguments plus convaincants. Moi, je constate. Si vous avez des explications qui démontrent qu'il faut dissocier le mal quotidien et le mal à grande échelle et qu'il ne s'agit pas du tout de la même chose, merci de les présenter.
Oui, je mets dans le même sac. Qu'est-ce qui amène de braves personnes ni pires ni meilleures que d'autres à se comporter comme une foule sanguinaire et à massacrer leurs prochains ? Pas un coup d ebaguette magique, ni une possession satanique ; il y faut certaines circonstances, soit, mais le moteur, ce sont : les rancœurs, les haines, l'envie, la jalousie, l'égoïsme, ...
La différence entre le mal quotidien banal et le mal impressionnant à grande échelle, c'est la même différence qu'il y aurait entre des bactéries pathogènes in vivo, et les mêmes mises en boîte de Pétri, dans des conditions de culture optimales.
. Vous passez du temps à railler et dénigrer les propos de Raistlin...
. ...mais vous expédiez toujours mes questions en 2 secondes, sans jamais y répondre et sans jamais approfondir le sujet. Et pourtant, vous vous permettez régulièrement d'invoquer "la question du mal" (à laquelle vous n'avez jamais répondu, du moins pas ici), en faisant comme si vous l'aviez déjà réglée, et qu'il suffisait de la citer pour régler la question.
Procédé ?
. Je ne sais pas, dans votre quotidien, quelle diversité de personnes vous croisez, ce qu'ils vous confient, et ce que vous savez de leurs vies. Mais, me répondre que "l'être humain est assez grand et fort pour gérer lui-même le petit mal du quotidien, mais pas pour le mal à grande échelle", laisserait entendre que, si vous avez un savoir littéraire non négligeable, l'observation de terrain vous manque encore :
non, visiblement, le "petit mal du quotidien" ne semble pas si facile à gérer pour les pauvres êtres humains, pas si forts que vous le souhaitez pour votre thèse.
D'ailleurs (et c'est ce qui me fait bondir quand je lis votre phrase), si nous sommes évidemment bien plus marqués et impressionnés par le mal "à grande échelle", il faut bien constater que la majorité du mal qui détruit les vies et les êtres, c'est du mal quotidien, du mal banal, du mal à la portée de tout le monde.
Tout le monde ne peut pas se payer un génocide. Qu'est-ce qui, pour la majorité d'entre nous ou de nos contemporains, ronge l'âme, la confiance, piétine l'espérance ? Les médisances, les calomnies, les jalousies, l'envie, les rancœurs, l'égoïsme, les petites phrases assassines, le chacun pour soi, les préjugés, les haines recuites, les mesquineries,...
Et je doute que vous arriviez à lutter réellement contre tout ça avec vos petits bras musclés et à sauver tout le monde. Même pas en s'en tenant aux personnes que vous côtoyez ou croisez.
Ceci étant, je me rends compte qu'il y a une autre façon de lire votre phrase :
"l'être humain est assez grand et fort pour gérer lui-même le petit mal du quotidien". Oui. Finalement, oui, je suis bien d'accord avec vous : l'être humain est assez fort pour gérer lui-même le petit mal du quotidien, il y arrive très bien, et il n'a besoin d'aucune puissance satanique pour cela. Tout à fait d'accord.
. Et, oui, je mets dans le même sac le mal à petite et à grande échelle. Vous protestez en disant que je manque de nuances : merci d'avancer des arguments plus convaincants. Moi, je constate. Si vous avez des explications qui démontrent qu'il faut dissocier le mal quotidien et le mal à grande échelle et qu'il ne s'agit pas du tout de la même chose, merci de les présenter.
Oui, je mets dans le même sac. Qu'est-ce qui amène de braves personnes ni pires ni meilleures que d'autres à se comporter comme une foule sanguinaire et à massacrer leurs prochains ? Pas un coup d ebaguette magique, ni une possession satanique ; il y faut certaines circonstances, soit, mais le moteur, ce sont : les rancœurs, les haines, l'envie, la jalousie, l'égoïsme, ...
La différence entre le mal quotidien banal et le mal impressionnant à grande échelle, c'est la même différence qu'il y aurait entre des bactéries pathogènes in vivo, et les mêmes mises en boîte de Pétri, dans des conditions de culture optimales.