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Re: Des papes pas toujours irréprochables...
Publié : lun. 12 janv. 2015, 22:30
par Fée Violine
Qu'entendez-vous par "simplement" ?
Pour une élection, il faut un minimum de protocole, si on veut que ce soit fait sérieusement. Les choses ne se font pas de façon magique, elles ne tombent pas du ciel.
Si vous supprimez le protocole et suivez simplement l'inspiration, comment pouvez-vous être sûr que c'est le Saint Esprit qui agit, et non le plus fort ou le plus rusé qui a manigancé?
Re: Des papes pas toujours irréprochables...
Publié : mar. 13 janv. 2015, 0:56
par RalphLG
Désolé Fée Violine, mais votre réponse est pour le moins ... déconcertante (en tout cas pour moi).
Je conclus que le mode d'élection au Vatican convient à tous les catholiques. Donc ma question n'a pas lieu d'être.
Re: Des papes pas toujours irréprochables...
Publié : mar. 13 janv. 2015, 18:17
par Fée Violine
Mais vous avez le droit de poser les questions que vous voulez.
Je pensais que ma réponse était du simple bon sens, je vois que ce n'est pas évident ! Eh bien, nous sommes tous différents et c'est intéressant de comparer nos points de vue.
Re: Des papes pas toujours irréprochables...
Publié : jeu. 15 janv. 2015, 11:11
par Cgs
RalphLG a écrit :J'ai vu dernièrement un reportage sur la manière dont le Pape est «élu» et je me demande pourquoi ne pas faire simplement confiance à Dieu ?
Actes 1 : 24-26
Bonjour,
Pour compléter la réponse de Fée Violine, savez-vous ce que chaque cardinal dit juste avant de mettre son bulletin de vote dans l'urne ? "Je prends à témoin le Christ Seigneur qui me jugera, que je donne ma voix à celui que selon Dieu, je juge devoir être élu". Cela vous donne l'intention avec laquelle l'élection du pape est faite.
Pour l'ensemble de la procédure :
http://www.tdg.ch/front/storybundle/L-e ... y/11168995
Bien à vous,
Re: Des papes pas toujours irréprochables...
Publié : jeu. 15 janv. 2015, 11:56
par Johnny
Dúbida a écrit :
- Alexandre VI (1431-1503). Père de quatre enfants de sa maitresse Vannozza Cattanei. Accusé de simonie et de corruption.
Je ne connais pas l'Histoire d'Alexandre VI, si ce n'est par Hollywood et wikipédia...
Il est clair que les désordres de l'Eglise ont amené la Réforme, qui a obligé L'Eglise à revenir dans la droit chemin....
On peut donc imaginer que Dieu fasse du billard à deux bandes : une grande religion ayant par nature une grande inertie, un grand choc extérieur est nécessaire pour la faire changer de direction quand elle a commencé à dériver.
Et donc choisir un mauvais Pape provoque ce choc extérieur salutaire...
Les voies de Dieu relèvent du temps long et du paradoxe ( beaucoup des enseignements de l'Évangile sont paradoxaux, ce qui montre bien les limites de l'intelligence de l'homme).
Enfin, si on prend en compte le contexte politique très troublé de l'époque (invasion de l'Italie par Charles VIII, et guerres sans fin entre les états italiens, on voit qu'Alexandre VI a préservé ses états pontificaux, alors qu'un saint comme Benoit XVI se serait fait écrabouiller. Alexandre VI a donc été un chef temporel à la hauteur de la situation (même si les moyens utilisés n'étaient pas catholiques (mais les États sont-ils, contrairement aux individus, tenus de respecter la charité chrétienne ?) ),