Re: Greffe d'ovaire ?
Publié : sam. 17 janv. 2009, 22:04
Tous ceux qui vivent en sa compagnie pourraient lui poser la question...olive a écrit :Qu'aurait fait Jésus ? Je suis de toute façons d'accods avec Lui .
Tous ceux qui vivent en sa compagnie pourraient lui poser la question...olive a écrit :Qu'aurait fait Jésus ? Je suis de toute façons d'accods avec Lui .
Pourriez-vous clarifier votre propos ? Je sens comme une pointe d'ironie...Papé Robert a écrit :Tous ceux qui vivent en sa compagnie pourraient lui poser la question...olive a écrit :Qu'aurait fait Jésus ? Je suis de toute façons d'accods avec Lui .
Autrement dit, il y a là plusieurs problèmes distincts, et notamment les deux évoqués ci-dessus. Sur le problème de l'enfant à tout prix, ça peut revenir à considérer l'enfant comme une chose, à laquelle on a "droit".alice2 a écrit : Vous avez raison, Fée violine, quand je disais que ça revenait au même, je ne pensais pas à la production hormonale mais uniquement au principe de reproduction.
(...)
Un enfant à tout prix.... il est là le problème il me semble.
Entièrement d'accord avec vous, Robert. Voici d'ailleurs ce que dit Dei Verbum (§10) : "la charge d'interpréter authentiquement la parole de Dieu écrite ou transmise a été confiée au seul Magistère vivant de l'Église, dont l'autorité s'exerce au nom de Jésus-Christ."Papé Robert a écrit :En l'occurrence, c'est le rôle de l'Église de définir la position cohérente avec l'Évangile.
La différence entre l'adoption et la greffe d'ovaire, c'est que dans le premier cas, c'est le droit de l'enfant qui est privilégié, dans le second, c'est un pseudo-droit à l'enfant qui est revendiqué. L'adoption n'est pas un bien absolu : tant que les parents sont en vie et sont en capacité de remplir peu ou prou leur rôle d'éducation, les enfants sont laissés à la garde de leurs parents naturels ; ce n'est que lorsqu'il y a absence ou défaillance des parents que l'adoption est envisagée pour le bien de l'enfant. Mais l'enfant n'est pas conçu en vue de l'adoption (sauf les cas de mères porteuses, également condamnée par le Magistère) ! Dans le cas d'une greffe d'ovaire, c'est le droit à l'enfant qui prévaut, par l'utilisation d'une technique moralement illicite de guérison de la stérilité.Donum Vitae, §I.5 a écrit :Les embryons humains obtenus in vitro sont des êtres humains et des sujets de droits.- Leur dignité et leur droit à la vie doivent être respectés dès le premier moment de leur existence. Il est immoral de produire des embryons humains destinés à être exploités comme un " matériau biologique " disponible.
Quand même !?Mais c'est aussi le cas de la mère dotée d'un ovaire étranger.
Un tel enfant est un bâtard, selon la terminologie populaire: il n'a pas l'hérédité chromosomique de ses deux parents
Parce que l’enfant a naître serait au moins fils/fille de son père et neveu/nièce de sa mère.J'avoue que je partage un peu l'opinion de Papé Robert... Je ne vois pas en quoi est la différence entre la greffe d'ovaire et l'adoption.
Oui comme le corps humain peut réagir a chaque élément étranger au corps, organique ou pas, maisOn sait que le corps de la femme réagit parfois à l'ovule fécondé comme contre un corps étranger... ??
Dans le cas cité c’est justement le fait qu’il s’agit de deux jumelles qui rend la chose beaucoup moins risquée.La transplantation gémellaire offre l'avantage d'éviter tout rejet immunitaire et assure aussi la naissance d'un bébé au patrimoine génétique "identique" à celui de la mère.
C'est un fil qui date, mais il serait bon de le relire. La question n'était décidément pas facile à traiter.Je ne crois pas que la problématique du don d'ovocytes, de la greffes d'ovaires et de toutes les techniques de procréation contre nature, soit celui des parents véritables. Un enfants à tout prix.... il est là le problème il me semble.