Si Dieu est amour, comment devons-nous regarder l'amour entre personnes du même sexe ?

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Fée Violine
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Re: Si Dieu est amour, comment devons-nous regarder l'amour entre personnes du même sexe ?

Message non lu par Fée Violine »

peter a écrit : sam. 27 juin 2026, 14:35
Merci pour votre réflexion. J'aime beaucoup cette idée que la différence entre l'homme et la femme peut être une richesse et même une fascination.

Je reconnais volontiers qu'il existe une complémentarité particulière entre l'homme et la femme, tant sur le plan psychologique que sur le plan de la création.

Mais je me pose encore une question.

Le fait qu'une relation homme-femme possède une richesse propre signifie-t-il nécessairement qu'une relation entre deux personnes du même sexe ne peut pas, elle aussi, porter de belles valeurs humaines et être un lieu d'apprentissage de l'amour, du don de soi et de la fidélité ?

Autrement dit, faut-il opposer ces deux réalités, ou peut-on reconnaître que Dieu agit parfois dans des chemins humains très différents de ceux que nous aurions imaginés ?

Je suis encore en réflexion sur cette question.

Le fait qu'un chemin soit beau et voulu par Dieu signifie-t-il automatiquement que tous les autres chemins sont dépourvus de toute valeur ou de toute présence de Dieu ?
Les autres chemins peuvent avoir de la valeur, mais comme je disais, être avec son semblable c'est plus facile, donc moins riche. Il me semble.
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Catholique Zombie
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Re: Si Dieu est amour, comment devons-nous regarder l'amour entre personnes du même sexe ?

Message non lu par Catholique Zombie »

A propos ...
L'amour, dans son essence, n'est-il pas toujours une réalité précieuse ?
Justement non.

Car il y a l'amour désordonné, désaxé ou déviant. L'amour excessif de l'argent, du plaisir, de soi, des animaux, des vanités et tout ce qui brille. Un amour se révélant surtout être davantage une compulsion, une passion irrationnelle, un enfermement, un déséquilibre intérieur ou une fuite (voire une haine) à l'égard de (,,, ou en réaction contre) l'ordre normal des choses; au préjudice de son véritable bonheur suprême à soi et injuste envers le pallier moral supérieur. La Bible parlerait de chemin de mort ou poursuite d'un faux bonheur, du vent, d'une apparence de liberté.

Le père incestueux avec sa fille, le frère marié avec sa soeur, l'écrivain qui aime les adolescentes ou les petites filles, l'artiste ou le notable avec les petits garçons et adepte de tourisme sexuel en Thaïlande ou au Maroc. Que l'on ne dise pas que ce devrait être différent avec l'homosexualité car c'est la même chose par un certain côté.

Chaque cas serait certainement particulier ou différent. Sauf que toujours y aura-t-il à la racine un dégoût, blocage, refus et fuite devant l'ordre naturel des choses et comme le plus apte aussi à produire une vraie joie, sans mélange de tristesse, de gêne, avec remords et tout.
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Catholique Zombie
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Re: Si Dieu est amour, comment devons-nous regarder l'amour entre personnes du même sexe ?

Message non lu par Catholique Zombie »

Car si Dieu est amour, et si l'on reconnaît la présence d'un véritable amour dans certaines de ces relations, où se situe exactement la rupture ...
Par rapport à un accomplissement plus plein de soi, meilleur, plus satisfaisant pour tous, ''plus réconcilié avec le monde.'' dans le bon sens du terme. La marginalité déviante signale un déficit. Cette remarque se veut objective a priori, non pas ''jugeante''.
peter
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Re: Si Dieu est amour, comment devons-nous regarder l'amour entre personnes du même sexe ?

Message non lu par peter »

Catholique Zombie a écrit : sam. 27 juin 2026, 18:51 A propos ...
L'amour, dans son essence, n'est-il pas toujours une réalité précieuse ?
Justement non.

Car il y a l'amour désordonné, désaxé ou déviant. L'amour excessif de l'argent, du plaisir, de soi, des animaux, des vanités et tout ce qui brille. Un amour se révélant surtout être davantage une compulsion, une passion irrationnelle, un enfermement, un déséquilibre intérieur ou une fuite (voire une haine) à l'égard de (,,, ou en réaction contre) l'ordre normal des choses; au préjudice de son véritable bonheur suprême à soi et injuste envers le pallier moral supérieur. La Bible parlerait de chemin de mort ou poursuite d'un faux bonheur, du vent, d'une apparence de liberté.

Le père incestueux avec sa fille, le frère marié avec sa soeur, l'écrivain qui aime les adolescentes ou les petites filles, l'artiste ou le notable avec les petits garçons et adepte de tourisme sexuel en Thaïlande ou au Maroc. Que l'on ne dise pas que ce devrait être différent avec l'homosexualité car c'est la même chose par un certain côté.

Chaque cas serait certainement particulier ou différent. Sauf que toujours y aura-t-il à la racine un dégoût, blocage, refus et fuite devant l'ordre naturel des choses et comme le plus apte aussi à produire une vraie joie, sans mélange de tristesse, de gêne, avec remords et tout.
Bonjour Catholique Zombie,

Je suis d'accord avec vous sur un point : tout ce qui est appelé « amour » n'est pas nécessairement bon ou ordonné. Il existe effectivement des attachements qui peuvent nous enfermer ou nous éloigner de Dieu.

Cependant, je me demande s'il ne faut pas distinguer des réalités très différentes.

Par exemple, l'inceste ou la pédophilie impliquent des questions de domination, de vulnérabilité et de consentement qui me semblent d'un autre ordre que la relation entre deux adultes consentants qui s'aiment sincèrement.

C'est justement là que se trouve mon questionnement.

Je comprends que l'Église considère la pratique homosexuelle comme moralement désordonnée. Mais je me demande encore comment regarder une relation où il y a de la fidélité, du dévouement, de la tendresse et un amour sincère.

Je ne prétends pas avoir la réponse. J'essaie simplement de comprendre et de réfléchir avec vous tous.
peter
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Re: Si Dieu est amour, comment devons-nous regarder l'amour entre personnes du même sexe ?

Message non lu par peter »

Catholique Zombie a écrit : sam. 27 juin 2026, 19:07
Car si Dieu est amour, et si l'on reconnaît la présence d'un véritable amour dans certaines de ces relations, où se situe exactement la rupture ...
Par rapport à un accomplissement plus plein de soi, meilleur, plus satisfaisant pour tous, ''plus réconcilié avec le monde.'' dans le bon sens du terme. La marginalité déviante signale un déficit. Cette remarque se veut objective a priori, non pas ''jugeante''.
Bonjour Catholique Zombie,

Merci d'essayer de répondre à ma question sur la « rupture ».

Si je vous comprends bien, vous voyez dans l'homosexualité une forme de déficit ou d'inachèvement par rapport à la vocation de l'homme et de la femme.

Je me pose cependant une autre question.

Comment pouvons-nous savoir qu'une personne est nécessairement moins accomplie ou moins réconciliée avec elle-même parce qu'elle aime une personne du même sexe ?

Je connais des personnes homosexuelles qui vivent la fidélité, le dévouement, le service des autres, la générosité et une véritable recherche de Dieu.

Je me demande donc si l'accomplissement humain se mesure uniquement à la conformité avec un modèle donné, ou s'il se mesure aussi aux fruits que produit une vie : l'amour, la bonté, la paix, le don de soi.

Je n'ai pas de réponse définitive. Je suis simplement en réflexion.

L'accomplissement d'une personne se reconnaît-il uniquement à une norme théorique, ou aussi aux fruits concrets de sa vie et de son amour ?
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