Re: La prière des pères
Publié : jeu. 09 mai 2019, 8:05
Continuez à partager svp zélie. Les jours se suivent et ne se ressemblent pas...
Continuez à partager svp zélie. Les jours se suivent et ne se ressemblent pas...
De : « in sinu Jesu », éditions du Parvis, Suisse, page 26 (imprimatur et nihil hostat). Ce message s’adresse à un moine (prêtre) bénédictin irlandais, mais étonnamment, si on remplace « prêtre » par « homme », il devient tout de suite universel…Dimanche 28 octobre 2007
Ce matin, avant les Laudes, le Père me parle pour la première fois :
La foi en ma paternité sera le chemin de guérison pour beaucoup, qui comme toi, n’ont pas su croître dans la liberté et la joie sous le regard du Père. Je veux bannir la crainte de ta vie. Je veux que tu te sentes aimé, entouré de ma présence de Père, une présence qui te soutient, qui ne t’empêches pas de devenir l’homme que J’ai toujours voulu que tu sois, une présence qui te permet de devenir père à ton tour, père à mon image, père comme mon Jésus était pleinement père au milieu de ses disciples. Eux ont découvert ma paternité sur son visage. Ils l’ont sentie en s’approchant de son Cœur, ils l’ont vue à l’œuvre dans les signes de miséricorde et de puissance qu’il a opéré en mon Nom.
Il doit en être ainsi pour toi. Sois l’image de ma paternité. (…) C’est quand il est père que le prêtre correspond à mon dessein d’amour sur lui. L’Eglise, l’Epouse (…) souffre de ce que tant de prêtres ne savent pas vivre la grâce de leur paternité. Les âmes demandent des pères, et trop souvent, elles sont (….) abandonnées pour vivre en orphelins (…).
Toi, sois père.
Accueille les grâces et les énergies de ma paternité en ton âme. Plus un prêtre vivra sa mission paternelle, plus il ressemblera à mon Fils (…).
Je te bénis, mon fils, pour que tu sois père à la louange de ma gloire et pour la joie de l’Eglise de mon Fils.
Marie :
Je suis la Mère du Perpétuel Secours et la Médiatrice de toutes grâces pour mes chers enfants. Mes yeux de miséricorde sont tournés vers toi. Mes mains sont toujours levées en prière pour toi, ou alors ouvertes pour déverser d’abondantes grâces sur toi et sur ceux pour qui tu pries.
Je suis heureuse que tu veuilles imiter mon fils Saint Jean (l’apôtre, note de moi) en faisant ta demeure avec moi, en m’ouvrant toutes les dimensions de ta vie. De cette manière, tu me permets d’agir en toi, mais aussi avec toi, et à travers toi. Ma présence et mon action se révèlent par la bonté, la douceur et la miséricorde. Je veux que tu me ressembles spirituellement tout comme mon Jésus me ressemble physiquement. Jésus, en me regardant, a vu le reflet parfait de toutes les dispositions et vertus de son Cœur adorable. Moi, en te regardant, je veux voir mon Cœur Immaculé reflété dans le tien. (…)
Laisse-moi être pour toi la Porte du Ciel. Viens à moi en toutes occasions. Prie mon Rosaire. Je te donnerai en partage tout ce que je porte dans mon Cœur. Je te bénis maintenant et je bénis ceux pour qui tu m’as priée.
Juste une remarque : comme vous l'aurez constaté c'est une traduction, et lui rester fidèle donne lieu à des petits (sic) de temps en temps, désolée pour vos oreilles quand vous lirez...Marie :
Je suis avec toi ce soir. Je suis présente à tes cotés et j’entends les prières que tu m’adresses. J’ouvrirai mes mains, remplies de grâces et de bénédictions, sur les âmes que tu m’as recommandées. Je suis toujours disposée à venir rapidement au secours de mes pauvres enfants. Je suis toujours prête à les aider, à les relever lorsqu’ils tombent, à panser leurs blessures, et même à intervenir de telle manière que soient réparés les effets de leurs mauvaises actions.
Je ne suis pas distante. J’entends toute prière qui m’est adressée. Mon Cœur Maternel est ému de pitié lorsque mes enfants, et spécialement mes fils prêtres, ont recours à moi dans leurs besoins. (…)
Quant à toi, mon cher fils, persévère dans la prière que tu m’adresses. Attache-toi à mon Rosaire et prends garde que les ruses de l’ennemi ne t’en éloignent. Mon Rosaire est ta protection et ton arme dans le combat contre les forces du mal. En même temps c’est un remède pour toi, et une consolation. Ne vois-tu pas combien le Rosaire t’a rendu stable ? N’expérimentes-tu pas son pouvoir de guérison et tous les bienfaits qu’il procure ? Prie le chapelet et enseigne aux autres à en faire autant. (…)
Je te remercie pour l’Ave Maris Stella (chant grégorien, note de moi) que tu m’offres. Il touche mon Cœur et je réponds en ta faveur à chacune de tes demandes. C’est pourquoi je t’ai inspiré de commencer à le prier. Je demande peu aux âmes et je donne beaucoup. Telle est ma manière de faire. Telle est aussi la manière de faire de mon fils. Oui, nos cœurs sont touchés même par les plus petites marques d’amour, et notre réponse surpasse tout ce que tu peux imaginer. Nous te bénissons, toi et ceux que tu as recommandés à nos Cœurs.
Heu... Zélie, ce message s'adresse spécialement aux hommes, ou à tout un chacun ? Vous ne seriez pas en train de dire que le manque de dignité dans l'église serait une spécialité masculine ? Parce de ce que j'ai remarqué, il y a des attitudes aussi variées chez les hommes que chez les femmes. Et ce qui me produit un pincement au cœur, ce sont ces couples désunis où l'un s'agenouille tandis que l'autre reste debout. J'imagine le malaise que doivent ressentir ces gens qui ne vivent pas sur la même longueur d'onde.zelie a écrit : ↑sam. 27 avr. 2019, 15:19 Et je finis pour aujourd'hui avec la bonne attitude en entrant dans l'église, s'agenouiller :
Jésus dans plusieurs messages insiste sur le fait de s'agenouiller dans l'église, mais aussi sur le fait de s'agenouiller dès qu'on entre dans une église, à la fois pour saluer, et pour recevoir les grâces spéciales qu'Il réserve à ceux qu'Il relève; je rechercherai ces messages si beaux et je les mettrais dès que j'y remets la main dessus.L’église
Entrer dans une église est un acte qui mérite aujourd’hui d’être réexpliqué, car les hommes ne savent plus ce que cela signifie.
Entrer dans une église, est-ce pareil que d’entrer dans un temple protestant, une synagogue, une mosquée, un temple bouddhiste ?
NON.
Pourquoi ?
Le temple protestant ou évangélique ou pentecôtiste, la mosquée, les temples bouddhistes ou hindouistes sont des lieux de prière, des lieux de rassemblement pour la prière.
L’église est tout autre chose !
Elle est le lieu où Moi, Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai Homme, J’habite et Je vis.
Le lieu où Je Me manifeste corporellement présent dans la Sainte Eucharistie, dans le Saint Tabernacle.
Je suis là.
L’église est le lieu où il y a Quelqu’un. Et ce Quelqu’un vous attend nuit et jour. Et ce Quelqu’un est Dieu !
Combien d’entre vous visitent Mes Maisons sans même Me saluer, Me manifester leur présence !
Je vous vois,
Je vois vos gestes,
J’attends votre signe, votre salutation.
Et vous passez sans Me voir, sans recevoir Mes Grâces.
Enfants,
enfants de Mon Cœur,
écoutez ce Cœur battre dans tous les tabernacles du monde. Recevez-en les Baumes Célestes, l’Amour Unique et nécessaire dont vous avez tant besoin.
Ne rentrez plus désormais dans une église sans M’adorer, sans M’y reconnaître, VIVANT, sans vous y agenouiller longuement afin que Je puisse vous bénir.
Entendez, entendez ce que Je vous dis.
Recevez, recevez Mes Grâces.
Jésus.
En attendant, je mets le lien d'une autre révélation, tellement autorisée par son évêque qu'il en presse même la lecture, que l'on trouve gratuitement ici: http://www.notredamederimont.fr/wp-cont ... TALINA.pdf
et qui est de la même eau que ce que je note ici.
Et maintenant une petite anecdote personnelle sur l’agenouillement.
Sur le coup, quand j’ai lu le message copié ci-dessus, j’ai été un peu étonnée, car on ne m’avait jamais appris à m’agenouiller en entrant dans une église. Je n’ai jamais vu quelqu’un le faire quand j’étais petite, dans aucune paroisse de mes nombreux déménagements, ni même à Lourdes. Pourtant, dès que je sors de chez moi, je fréquente pas mal les églises. Ca m’a fait réaliser à quel point beaucoup de choses se sont perdues en cours de route dans le catholicisme, à quel point on est pressé même à l’église, bref…
Mais puisque Jésus le demande et le souhaite tant, ni une ni deux, je me mets à le faire. Déjà j’aimais, avant d’entrer dans une église, penser à mon arrivée et saluer l’ange de la paroisse, et une fois arrivée saluer Marie et Jésus, et puis tous les anges présents et les âmes présentes en prière. Mais tout ça, c’est invisible, ça ne coûte rien en matière d’orgueil, mais ça ne ramène rien non plus en matière de comportement à faire changer autour de soi.
Donc la fois suivante, à l’entrée de l’église, je m’agenouille… avec la grâce d’un bucheron fossilisé. Et je me relève… avec la grâce d’une baleine échouée. Heureusement que Jésus était au courant que j’avais arrêté le sport depuis des années ! J’étais confondue de honte... mais tant pis, j’ai persisté.
Ca n’a pas raté, s’agenouiller comme une enclume soumise à G au carré et se relever en se cramponnant aux chaises et en les emportant avec soi, c’est devenu très visiblepour toutes les personnes qui butaient sur moi ou qui se retournaient éberluées et le sourcil réprobateur. Mais tout est grâce dans la main de Dieu, même se rouler par terre comme un nem ensablé.
Petit à petit, (ça doit faire 5 mois que je le fais), j’ai remarqué trois choses :
-la première, c’est qu'en fait je ne suis pas la seule à m’agenouiller (toujours comme un pâté impérial ensablé en ce qui me concerne). Un homme très âgé, de largement plus de 80 ans, le fait aussi. Il arrive souvent à la messe en retard, avec son minuscule pas de parkinsonien, il fait comme il peut, mais il s’agenouille et se relève à chaque fois qu’il rentre dans une église. Il vient à pied de la maison de retraite voisine, à 300 mètres, mais entre le temps qu’il doit mettre pour se préparer, et le temps qu’il met pour marcher trois cent mètres, il se lève tous les dimanches très tôt et met des heures pour se préparer et être là, à la messe. Alors il a 3 ou 5 minutes de retard. Il n’est vieux que de l’extérieur, il a une âme jeune et ardente au-dedans. J’ai à chaque fois un élan de bonheur de voir Dieu à l’œuvre en cet homme si vieux, si maigre, si fatigué.
Je n’avais jamais vu cet homme avant de faire ma roulade d’agenouillement. Et pourtant il était là surement depuis des décennies. C’est grâce à Dieu que j’ai vu puis compris ce que vivait cet homme et ses semblables si âgés, car il se trouve qu’il en est question plus loin dans le livre cité ci-dessus.
-la seconde, c’est que mon agenouillement ne pouvant être ni rapide ni gracieux, j’ai appris à accepter qu’il ne soit qu’échouage et à n’avoir que cela, ce découronnement, à offrir à Dieu. Parce que ma lenteur m’a donné accès à l’homme décrit ci-dessus, et parce que ma lenteur, une fois acceptée, m’a donné l’idée d’inclure un temps de prière jaculatoire et à présenter à Dieu ma condition de pécheresse une fois à genoux. Désormais, quand je me relève et vais m’asseoir plus loin, je suis déjà en prière. Je me tais et je Lui parle, je ne parle pas aux autres…
-la troisième, c’est qu’un agenouillement qu’on est obligé de ralentir à l’extrême pour garder le peu de dignité qu’il nous reste, laisse le temps pour tous les autres d’être réellement visible.
Et avec le temps, ça commence à fonctionner… La dernière fois que je suis entrée dans l’église, une personne que je n’avais jamais vu s’agenouiller depuis 20 ans et semblait ignorer ce geste (comme moi il y a peu de temps), s’est arrêtée, retournée et agenouillée très près de moi, visiblement entraînée par mon geste… C’est là qu’on comprend que tout est grâce dans la main de Dieu : parce que mon geste est visible, -contrairement au geste d’une personne sportive et leste qui ferait ça en trois centième de seconde-, il a pu faire réfléchir des personnes dans une église aussi post-conciliaire que la mienne.
Deo gratias!
Je trouve qu'on pourrait extrapoler ce propos à tous nos organes, particulièrement l'estomac, qui subit beaucoup de dérives nutritionnelles ou de malbouffe, alcool, etc. comme le dernier paragraphe nous inciterait à le faire.Les cancers du sein sont souvent liés au fait qu’on a oublié que la poitrine est faite pour allaiter l’enfant et pour que l’époux s’y blottisse.
A partir du moment où les seins sont devenus avant tout organes de plaisir, sources de désirs malsains, moyens de séduction, uniquement voués à attiser le désir sexuel de l’homme, ils deviennent malades ! Car tout organe a une finalité et ne peut en avoir une autre.
La poitrine de l’épouse est faite pour accueillir et nourrir. L’homme y trouve sa joie parce qu’il y rencontre la tendresse de l’épouse. C’est un lieu de repos qui le rappelle à sa propre mère et là, il peut guérir de blessures d’enfance. C’est le lieu aussi où se nourrira leur enfant. Toute caresse de l’époux devient attente et préparation pour cet enfant.
Il s’agit donc d’un lieu précieux et secret où l’époux et l’épouse peuvent entendre mon Cœur battre pour eux. Il faut donc le bénir et le chérir dans le plus grand respect.
Mais votre génération, l’ayant détourné de sa raison d’être, l’a rendu extrêmement malade. (…) Voyez le nombre de cancers qui s’y nouent !
Revenez à mon plan d’amour : votre corps entier, recevez-le de Moi. N’en abusez pas. Sauvez-vous du mal !
Reconnaissez aussi ce mal en confession. Demandez M’en pardon. Je vous délivrerai (…) Je vous soulagerai.
De même pour les organes sexuels, ils sont créés pour l’Amour. Le plaisir qu’ils donnent dans l’échange amoureux, s’il n’est pas vécu dans cet amour, dans la sécurité affective de véritables époux engagés, n’engendre que des maladies.
C’est une logique que tout homme peut comprendre. Si je force par exemple un outil à un autre usage qu’à celui pour lequel il est fait, rapidement il se détériore. C’est ce que vous faites, ô mes enfants.
Vite, vite, délivrez-vous avec Moi.
Jésus
Au passage, même si ce n'est pas le sujet principal de cette citation, on remarquera que le plan du salut divin est contenu tout entier dans cette simple phrase, où chaque mot compte : "Venez vous nourrir de mon Corps Très Saint qui peu à peu guérit l’âme et le corps de tout homme contrit.", et avec lui, ce que l'on doit rechercher avant de courir après des faux prophètes ou des promesses spectaculaires. Ce que l'on doit en faire, en toute simplicité, pour changer infiniment de choses dans notre vie, qui pourraient nous apparaître bouchées au départ et etc.La prise de pilules, le port du stérilet, la prise de pilules abortives (…) engendrent aussi des maladies.
Pourquoi ?
La vie sexuelle d’un couple mène naturellement à la vie. Si on interrompt ce processus, on provoque un déséquilibre qui tôt ou tard se manifeste de multiples manières.
On pourrait comparer la prise de contraceptifs à l’attitude d’un homme et d’une femme qui, voulant obstinément qu’une fleur pousse, s’acharneraient chaque jour à la planter et à la déraciner aussitôt. (…)
Profondément, cette attitude révèle une peur de vous engager dans un acte qui est lui-même un engagement. Votre personne est ainsi divisée (…).
Cette distorsion s’inscrit tout de suite dans votre personnalité. La peur, qui préside à toutes ces rencontres éphémères, peur enfouie et si peu reconnue, agit de même. Il faudrait que vous puissiez voir ce qui se passe alors en vous : don et refus du don, geste amoureux et refus de l’amour. Tout cela s’inscrit en maladies de toutes sortes.
(…) Que les jeunes au moins comprennent vite, avant que les maladies ne les atteignent. Que les hommes se responsabilisent et tiennent compte, en tant qu’époux, du cycle merveilleux et mensuel de leur épouse et qu’ils apprennent avec elle et par amour mutuel à dominer leurs pulsions. Le don que Je vous ai donné, n’est pas à gaspiller, mais à offrir.
Quant aux couples qui utilisent ces moyens (voir première ligne, note de moi) (...), qu’ils n’aient pas peur de venir M’en demander pardon en confession, qu’ils n’aient plus peur de parler entre eux de la vie, de la naissance, de leurs véritables désirs et qu’ils fassent ensemble un nouveau chemin d’amour.
(…)Venez chercher tout secours en moi.
(…)Venez vous nourrir de mon Corps Très Saint qui peu à peu guérit l’âme et le corps de tout homme contrit.
Jésus, votre Roi (d’Amour, note de moi).
Parle pour les adultes, mes enfants fatigués, les hommes et les femmes.
Ô mes fatigués,
ne voyez-vous pas,
ne sentez-vous pas,
que vous êtes fatigués ?
Vous allez, vous venez,
vous faites, vous agissez,
vous êtes sans repos.
Le dimanche, qui devrait vous reposer est le moment de toutes les distractions possibles.
Vos corps sont épuisés,
vos cœurs sont épuisés,
votre psychisme est épuisé,
votre âme est misérable, abandonnée, désespérée.
Ô mes enfants fatigués, venez vous reposer devant Moi, dans Mon Cœur !
Partout, on vous demande d’agir,
d’être performants,
de démontrer vos capacités,
tandis que Moi, votre Dieu, je ne vous demande RIEN,
sinon de vous reposer devant Mon Saint Tabernacle.
Là,
vous n’avez besoin d’aucune parole,
d’aucun raisonnement,
d’aucun livre savant.
Il vous suffit d’être devant Moi,
et Je vous soigne,
Je vous guéris,
Je vous console,
Je vous repose,
Je restaure
tout votre être
qui est délabré,
car vous allez et venez sans cesse,
fuyant votre propre cœur.
Les femmes après leur travail ont tant à faire à la maison,
et la tâche à peine achevée,
si fatiguées,
elles ouvrent le menteur, le voleur d’âmes, le poste de télévision (ou tout écran, ordi, tablette, smartphone, note de moi).
L’homme fait de même.
Et vos cerveaux doivent encore enregistrer image sur image,
impureté sur impureté,
souvent bêtises sur bêtise,
parole sur parole,
bavardages incessants,
si bien que vous ne dormez plus.
Combien d’entre vous ne dorment plus d’un véritable sommeil réparateur !
Et c’est alors la course vers les médecins et les médicaments nocifs.
Les médecins ne soignent pas l’âme,
si bien que vous ne guérissez pas vraiment !
Car dans cette course au faire, à l’agir, à la culture, aux spectacles, aux vacances, aux activités,
c’est votre âme qui souffre,
c’est votre âme qui crie,
c’est votre âme qui ne peut vivre, qui étouffe.
C’est elle qu’il faut soigner, c’est à elle qu’il faut donner de la place,
c’est elle qu’il faut écouter, c’est elle qui a absolument besoin de vivre, parce que vous n’êtes sur terre que pour cela : la faire vivre en son Dieu. (…)
Et tant que vous ne le savez pas,
vous n’êtes pas coupables.
Seulement vous souffrez sans cesse et vous vivez dans un tourbillon épuisant.
Mais maintenant, aujourd’hui, Je vous le dis.
Ecoutez-Moi.
Vous n’êtes sur la terre que pour Me connaître et M’aimer,
pour dilater votre âme où Je suis, pour vivre avec Moi,
pour vous reposer et agir en Moi ; vous n’êtes sur la terre que pour cela.
Or vous négligez cette ultime nécessité, cette unique nécessité.
D’où votre souffrance, vos insomnies,
vos courses à l’argent, au pouvoir,
à l’amour, aux relations.
D’où votre soif mille fois déçue d’être reconnu, d’être considéré.
D’où le goût déséquilibré de collectionner des objets,
et quelquefois des personnes
(…) d’où l’avarice, la peur de donner, le besoin d’accumuler.
D’où la course (…) aux aventures sans lendemains. (…)
(...)Toutes ces recherches éperdues cachent en réalité la seule recherche pour laquelle vous êtes faits
et qui vous rendrait heureux :
la recherche de votre Dieu amoureux,
la rencontre avec Moi qui vous attends et qui donne tout bien, aussi bien matériel que spirituel.
Moi,
en qui vous trouveriez le repos et l’épanouissement,
l’équilibre et la véritable entreprise,
car Je suis l’entrepreneur de toute chose et de toute nouveauté.
Je suis le nouveau par excellence, le Jamais-vu, le Jamais-entendu, le Jamais-imaginé.
Je suis TOUT et Je donne TOUT à celui qui m’ouvre la porte de son âme.
Ô mes chers enfants fatigués, Je vous vois dans les gares, dans les villes, dans les supermarchés ;
Je vous vois sur les pistes de ski, dans les soirées mondaines, dans les pubs, dans les boîtes de nuits !
Je vous vois dans les bars, les usines, les bureaux,
Je vous vois sur les routes, dans les trains, les métros, les bus,
JE vous vois.
Mon Cœur saigne, car vous êtes sans nourriture, sans joie, sans raison d’exister.
Vous courez vers des biens éphémères, vous mourez à vous-mêmes,
vous êtes souvent l’ombre de vous-mêmes,
vos bouches parlent, vos membres bougent,
mais votre âme meurt, vos cœurs meurent.
Vos solitudes sont extrêmes.
Je vous vois le dimanche, seuls, dans les appartements,
devant les télévisions, sans amour,
dans les squares, cherchant désespérément à qui parler.
Je vois les couples seuls chez eux, car ils ne se parlent plus.
Je vois ceux qui meurent seuls,
Je vous vois, errant dans les villes, de bar en bar, de rue en rue, de magasin en magasin, d’achats en achats,
pour essayer de chasser l’ennemi qui est en vous,
le vide, l’absence, la terrible solitude.
Je vous vois, cherchant sur internet d’autres relations,
pour combler l’ennui de votre vie de famille et de couple,
l’ennui de votre vie tout court.
Je vous vois cherchant de toutes les façons
à oublier
l’immense tristesse, l’immense solitude, l’angoisse insupportable qui vous taraude.
Et beaucoup d’entre vous ne savent pas que Je suis Celui qui vous en guérirait.
Je suis le seul qui peut vous en guérir. (…)
Je vous vois, ô mes souffrants, toutes vos luttes pour sortir de l’horrible désespoir qui vous habite.
Car il est, ce désespoir, insupportable, inhumain.
Mais vous vous trompez de route, on vous induit en erreur :
plus vous ferez, plus vous aurez d’activités, de sorties, de relations,
plus votre âme se consumera et souffrira,
et à sa suite votre corps engendrera maladie sur maladie
pour vous obliger à vous arrêter et à réfléchir.
Ces maladies seront l’ultime espoir pour vous obliger à retourner vers vous-mêmes.
Mais pourquoi tant d’années de tristesse,
Mes souffrants, Mes fatigués ?
Pourquoi ?
Alors que votre Dieu veut vous donner toute guérison, si vous l’écoutez.
Je vous offre aujourd’hui de commencer à guérir,
sans médicaments,
sans souffrance,
sans besoin d’argent, gratuitement.
Venez simplement devant Mon Saint Tabernacle,
rentrez dans mes églises.
Asseyez-vous y
et restez devant Moi.
Vous n’aurez rien à faire
sinon à vous y reposer
et à recevoir Mon Amour qui va soigner votre âme
si malheureuse
et votre corps déjà atteint.
Beaucoup d’entre vous vont chez les bouddhistes
ou s’inscrivent à des cours zen ou à des arts martiaux
qui semblent enfin apaiser leur âme.
Ils s’astreignent alors à quantités d’exercices,
des poses compliquées, longues, douloureuses, des heures de méditation.
Tout cela parce que votre âme n’en peut plus
et que vous Me cherchez et que vous ne savez pas où Je suis et qu’on ne vous le dit pas.
Je ne suis pas dans les postures zen,
Je suis dans le Tabernacle de toutes les églises
et je guéris toutes les maladies,
plus vite
et sans astreintes compliquées.
L’unique nécessité est de vous
asseoir
et de vous reposer
devant Mon Cœur ouvert et brûlant d’amour pour vous.
Ô mes chers fatigués,
que Je vous aime !
Que Je vous cherche !
Combien Je souffre de ne pouvoir vous guérir
parce que vous ne me le demandez pas.
Vous cherchez partout ailleurs ce que Je suis le seul à pouvoir donner.
Je vous vois vous épuiser,
Je vous vois sans abri véritable,
sans caresses,
et Je suis toutes les caresses, tous les abris.
Oh ! Combien Je souffre.
Je suis le Roi des rois,
mais Je ne peux que proposer mes trésors.
Car Mes sujets sont libres.
Ils sont libres de venir jusqu’à mon palais, de s’y promener, d’en ouvrir toutes les portes et de se servir à leur gré.
Mais je ne peux le leur imposer, Je ne peux les obliger à venir jusqu’à moi,
Je ne peux que les implorer, car moi qui les ai créés,
Je les ai faits à Mon Image et à Ma ressemblance ;
Je les ai faits libres.
Quitte à en souffrir sans cesse.
Car Mes biens
ne sont que pour être donnés,
Ma joie
n’est que pour être donnée,
Mon Coeur
n’est que pour être donné.
Ô Mes chers enfants,
encore enfants bien qu’adultes,
souffrant de mille blessures non exprimées,
de mille ressentiments,
de milliers de manque d’amour,
ô Mes tout petits,
bien qu’apparemment grands,
mais si souffrants,
si douloureux,
si secrètement humiliés
ou déçus
ou désespérés,
Mes enfants,
Mes fatigués,
Mes épuisés,
venez vous reposer en mon Cœur.
Venez vite,
votre Dieu vous en supplie,
votre Dieu est à genoux pour vous le demander.
Sauvez vos âmes si malheureuses, si horriblement mutilées.
Je vous donnerai toutes grâces.
En ces temps qui se raccourcissent,
Je vous donnerai toutes grâces,
pour que vous compreniez,
que vous croyiez,
que vous sachiez,
que tout ce que Je dis,
est Vérité.
Que ce Je dis, se fait.
Que Je suis Dieu.
Que Ma parole est acte.
Que Ma passion pour vous est sans faille jusqu’à la fin des temps.
Votre Dieu.
Marie :
Je suis la Mère du Perpétuel Secours et la Médiatrice de toutes grâces pour mes chers enfants. Mes yeux de miséricorde sont tournés vers toi. Mes mains sont toujours levées en prière pour toi, ou alors ouvertes pour déverser d’abondantes grâces sur toi et sur ceux pour qui tu pries.
Je suis heureuse que tu veuilles imiter mon fils Saint Jean (l’apôtre, note de moi) en faisant ta demeure avec moi, en m’ouvrant toutes les dimensions de ta vie. De cette manière, tu me permets d’agir en toi, mais aussi avec toi, et à travers toi. Ma présence et mon action se révèlent par la bonté, la douceur et la miséricorde. Je veux que tu me ressembles spirituellement tout comme mon Jésus me ressemble physiquement. Jésus, en me regardant, a vu le reflet parfait de toutes les dispositions et vertus de son Cœur adorable. Moi, en te regardant, je veux voir mon Cœur Immaculé reflété dans le tien. (…)
Laisse-moi être pour toi la Porte du Ciel. Viens à moi en toutes occasions. Prie mon Rosaire. Je te donnerai en partage tout ce que je porte dans mon Cœur. Je te bénis maintenant et je bénis ceux pour qui tu m’as priée.
et l'extrait promis qui complète si bien les demandes de Maman Marie :Marie :
Je suis avec toi ce soir. Je suis présente à tes cotés et j’entends les prières que tu m’adresses. J’ouvrirai mes mains, remplies de grâces et de bénédictions, sur les âmes que tu m’as recommandées. Je suis toujours disposée à venir rapidement au secours de mes pauvres enfants. Je suis toujours prête à les aider, à les relever lorsqu’ils tombent, à panser leurs blessures, et même à intervenir de telle manière que soient réparés les effets de leurs mauvaises actions.
Je ne suis pas distante. J’entends toute prière qui m’est adressée. Mon Cœur Maternel est ému de pitié lorsque mes enfants, et spécialement mes fils prêtres, ont recours à moi dans leurs besoins. (…)
Quant à toi, mon cher fils, persévère dans la prière que tu m’adresses. Attache-toi à mon Rosaire et prends garde que les ruses de l’ennemi ne t’en éloignent. Mon Rosaire est ta protection et ton arme dans le combat contre les forces du mal. En même temps c’est un remède pour toi, et une consolation. Ne vois-tu pas combien le Rosaire t’a rendu stable ? N’expérimentes-tu pas son pouvoir de guérison et tous les bienfaits qu’il procure ? Prie le chapelet et enseigne aux autres à en faire autant. (…)
Je te remercie pour l’Ave Maris Stella (chant grégorien, note de moi) que tu m’offres. Il touche mon Cœur et je réponds en ta faveur à chacune de tes demandes. C’est pourquoi je t’ai inspiré de commencer à le prier. Je demande peu aux âmes et je donne beaucoup. Telle est ma manière de faire. Telle est aussi la manière de faire de mon fils. Oui, nos cœurs sont touchés même par les plus petites marques d’amour, et notre réponse surpasse tout ce que tu peux imaginer. Nous te bénissons, toi et ceux que tu as recommandés à nos Cœurs.
Ce genre de passage, l'idée du rôle de l'homme, de l'agenouillement, de l'attitude chrétienne d'humilité parfaite mais de ce fait même conquérante, traverse beaucoup tout ce que je lis et que j'essaie de partager avec vous.Répandez le chapelet, surtout auprès des enfants et que ce soit l'homme, le père qui le récite à genoux devant les siens.
C'est à l'homme à se se mettre à genoux le premier dans sa famille pour que les enfants puissent croire à mon Existence dans ce monde si éloigné de toute transcendance.
C'est à vous, les hommes, de ne plus avoir aucun respect humain et de commencer à redresser votre pays par ce geste de l'agenouillement, à la fois dans vos propres maisons en récitant le Chapelet et dans toutes les églises du monde où Je Suis.
Ecoutez,
écoutez car les temps se raccourcissent à l'extrême!
Il vous sera demandé compte à votre mort de l'éducation chrétienne que vous aurez transmise ou non à vos enfants.
Il est temps de commencer.
Je vous donnerai toutes grâces pour cela.
Votre doux frère blessé.
note de moi : non, il n'est pas question de déroger aux lois de l'Eglise concernant les divorcés. Il s''agit de guérir d'une blessure douloureuse en se laissant envahir par les vagues d'amour de Dieu qui arrivent à ceux qui prient ou décident de vivre en parlant à Jésus, près de Lui d'une façon ou d'une autre. Petit à petit, les plaies se referment et une grande paix vient se faire jour là où avant il n'y avait que la souffrance pénible de la trahison et de l'arrachement.Parle d’abord aux papas et aux mamans séparés, divorcés, remariés !
Ne croyez pas que je vous oublie (…) car vous êtes au cœur de mes souffrances. Vous êtes Mes souffrants, car lorsque vous étiez jeunes, on ne vous a pas appris ce qu’est vraiment l’amour, en comment on choisit un époux ou une épouse pour la vie. Si bien que vous cherchez cet époux ou cette épouse UNIQUE en passant de l’un à l’autre ou de l’une à l’autre, non par légèreté ou goût du changement. Au contraire ! Parce que vous cherchez véritablement cet(te) unique, et que vous sentez d’une certaine manière que vous y avez droit.
Vous avez raison. Vous avez droit à ce bonheur et vous cherchez ce que j’ai promis, Moi Votre Dieu, que vous ne connaissez pas. Vous cherchez à vivre ce qui existe au plus profond de vous-même : l’Amour.
Hélas, on ne vous a pas donné le bon chemin pour le rencontrer et vous expérimentez cette tromperie à travers toutes les souffrances qui accompagnent les séparations ! Souffrances pour vous-mêmes tout d’abord, car aucun lien ne se dénoue sans souffrances et votre corps y étant impliqué, c’est tout votre être qui les subit. Souffrances ensuite pour vos enfants que vous ressentez profondément, même si vous n’en parlez pas. Car vous faites tout pour que « tout se passe pour le mieux ». Mais ce tout, vous le voyez, vous le savez, n’empêche en RIEN leur souffrance, et la vôtre qui redouble obligatoirement, car vos cœurs de parents ayant été ouverts à la maternité et la paternité, plus rien ne peut atteindre vos enfants sans vous atteindre, même si vous ne l’avouez pas !
Je viens à vous, ô parents avides d’amour. Je viens à vous ! Je viens vous consoler. Quand vous trouverez mes MOTS sur cette page, vous en serez peut-être au premier ou au deuxième divorce, sans être parvenus à la JOIE que vous cherchez et, regardant au fond de vous-mêmes, vous saurez que ce que Je dis vrai.
Où est donc le bonheur ? Je l’ai cherché et je ne l’ai pas trouvé ! Non, vous ne l’avez pas trouvé, mais Je peux vous le donner, Moi, Votre DIEU AIMANT ! Venez à Ma Source, écoutez ce que Je vais murmurer à vos oreilles, à tout votre être blessé.
Ecoutez, oh, écoutez ! Je viens vous aimer, vous reconduire vers les sources d’eau vive que vous cherchez. Aujourd’hui vous pouvez tout recommencer. Voyez-vous, sur la Croix que vous n’avez pas comprise, que vous ne regardez jamais, car elle vous fait peur, sur la Croix, J’ai pris toutes vos blessures. Je ne les ai pas jugées. Je Me suis laissé frapper et flageller et crucifier pour REPARER vos corps eux-mêmes flagellés, blessés, défigurés. J’ai pris toutes vos souffrances ! Je les ai brûlées à l’AMOUR. Si bien que vous pouvez tout recommencer tout de suite et revivre !
Comment revivre ? Votre famille est disloquée, les enfants désespérés. Comment vivre ?
Allez chercher MA CROIX. METTEZ-LA DANS VOTRE MAISON, au milieu de votre famille, telle qu’elle est, avec ses souffrances, ses péchés, ses colères, ses disputes, ses hargnes, ses déceptions, ses amertumes, ses regrets. N’attendez pas d’être devenus meilleurs pour commencer avec MOI, le TOUT-PUISSANT, une nouvelle vie.
METTEZ MA CROIX et pour l’instant, ne faites qu’une seule chose : REGARDEZ-MOI SUR CETTE CROIX et dites-Moi :
Ô Dieu que je ne connais pas,
Qui mourez sur la Croix, alors que vous étiez innocent de tout mal,
Délivrez-moi de la souffrance, délivrez-moi du mal !
Je ne sais pas comment faire,
Je ne sais pas où chercher de l’aide !
J’ai fait ce que vous m’avez demandé de faire,
J’ai mis Votre Croix sur le mur de ma maison.
Je Vous en supplie, guidez-moi.
Vous avez promis ! Vous tenez toujours vos promesses !
Je viens à Vous, je Vous en supplie
Donnez-moi de vivre !
Parents blessés, si vous faites ce que Je vous demande aujourd’hui, vous verrez que peu à peu, votre âme Me connaîtra et vous trouverez l’Amour que vous cherchez et le repos.
N’ayez pas peur de Moi, car je ne suis que l’Amour. Je vous enverrai des frères et sœurs qui vous ramèneront au berceau de Ma tendresse, car Ma Croix les attirera à vous. Ils vous conduiront peu à peu sur les chemins odorants de fleurs et de douceurs que je vous ai réservés pour ces temps de détresse.
Ayez confiance !
MA CROIX SEULEMENT REGARDEE, MEME SANS LA COMPRENDRE OU SIMPLEMENT EN LA QUESTIONNANT, répond TOUJOURS, donne et donne encore et ne cessera de vous donner. JE SUIS LE VIVANT. JE SUIS CELUI QUI VOUS AIME ET QUI VOUS CHERCHE !
Ecoutez bien. Je ne vous demande qu’une chose, qu’une seule, mais je vous la demande. Je vous ai tout promis, si vous obéissez à mon imploration :
Ma croix, allez la chercher.
Qu’elle bénisse vos maisons,
Qu’elle console vos détresses,
Qu’elle éloigne les querelles, les incompréhensions, les haines.
Regardez-la chaque jour, questionnez-la, implorez-la, importunez-la.
Parlez-lui de tout, pleurez près d’elle, et METTEZ A COTE D’ELLE LE VISAGE DE MA SAINTE MERE.
Alors tout se fera peu à peu.
Je promets, je fais.
Je suis Votre Dieu qui vous cherche, Jésus-Christ, Fils Unique du Père dans l’Unité de l’Esprit-Saint.
2 Corinthiens 12:9,10(c'est un père bénédiction qui parle) J’ai alors interrogé le Seigneur au sujet de mon mode de vie quotidien. Si souvent je me sens fatigué, éprouvant le besoin de me reposer. Je culpabilise de ne pas être capable de maintenir ce qui me semblerait être un train normal de prière et d’activité. Parfois, je n’arrive pas à réciter l’Office en entier, et ça me pèse. J’ai donc demandé au Seigneur ce que je devais faire.
(C'est Jésus qui répond) Pour l’instant, ta façon de vivre est ce que tu peux donner.Je t’aiderai et Ma Mère t’aidera, doucement et petit à petit, à faire les changements nécessaires.
Ne cède pas aux sentiments de culpabilité qui t’assaillent parce que tu n’arrives pas à respecter l’idéal que tu t’es fixé. Je ne te demande pas d’être fidèle à un idéal. Je te demande d’être seulement mon ami et de vivre chaque instant dans la grâce de ma divine amitié. Tout le reste en découlera.
La perfection est le fruit de l’amitié avec moi, et non une pré-condition de celle-ci. Toi, et beaucoup d’âmes comme toi, n’êtes pas au clair à ce sujet. Mon amitié ne se mérite pas, elle ne se gagne pas à force d’atteindre des sommets de perfection qu’on se fixe soi-même.
Mon amitié est un pur don. Elle est le don de Mon Sacré-Cœur et Je l’offre gratuitement.
Si peu d’âmes comprennent cela. Tu es sanctifié en vivant dans mon amitié. Tout le reste est secondaire. Aime-moi et crois en Mon Amour inconditionnel pour toi. Fais-moi confiance. Montre-moi que tu as confiance en ma miséricordieuse bonté, spécialement lorsque tu fais l’expérience de la faiblesse, de la honte ou de la peur, et Je renouvellerai la grâce de Mon Amour dans ton cœur.
Comme vous l’aurez compris, ce message aborde le thème de la place de Dieu dans nos vies ; Dieu est-il au centre de nos vies ? Concrètement, qu’est-ce que cela signifie ? Comment faire en sorte de pratiquer le « que Ta Volonté soit faite » ?Veille de la fête du Cœur de Jésus
Mon Cœur Miséricordieux veut encore aujourd’hui Se manifester aux hommes ! (…)
Ecris, écris pour les purifier de tout péché. Pour cela, il faut nommer les péchés. Beaucoup de mes enfants vivent en état de péché mortel, et ne le savent pas. Beaucoup d’entre eux à cause de cela ne peuvent pas progresser dans la vie spirituelle et reçoivent ainsi peu de grâces, alors que Ma Miséricorde veut les embraser !
Il faut vous purifier de vos péchés. Lesquels ?
Le premier péché dont tu dois parler est celui qui consiste à ne pas suivre et vivre le premier commandement donné par Mon Père, à Moïse :
« Tu aimeras ton Dieu de toute ton âme,
de toutes tes forces,
de tout ton esprit ! »
Car l’oubli de ce commandement est à l’origine de tous les péchés !
En effet, si vous aimiez la Sainte Trinité « de toute votre âme, de toutes vos forces et de tout votre esprit », vous ne pécheriez plus : vos pensées, vos vouloirs seraient tellement absorbés par notre Sainte Présence que vous accompliriez sans cesse notre Sainte Volonté ! (…)
Je ne vous parlerai pas ici de tous les désordres que ce grave oubli engendre chez ceux qui me renient, mais Je veux m’adresser à ceux qui, affirmant croire en moi, croient secondaire de m’aimer « de toute leur âme, de toutes leurs forces, de tout leur esprit » et jugent qu’une vie droite, sans péchés graves et suffisamment tournée vers le bien suffit !
Comme vous vous trompez, car il n’est pas question pour l’homme de vivre « suffisamment bien », il est question de vivre, déjà sur la terre, des grâces de mon Royaume, ce qui est complètement différent ! Il est question d’accéder déjà sur la terre à l’état pour lequel Nous vous avons créés, celui de Fils bien-aimés du Père Eternel ! Il est question de Nous laisser accomplir, en vous et par vous, les actes salvateurs sur Royaume, alors que quand vous agissez sans commencer par nous aimer, vous faites un bien qui n’est pas nécessairement le Bien dont l’homme a besoin !
Revenez, revenez donc tout d’abord à ce premier commandement !
Pour y arriver, commencez pas vous confesser : demandez pardon de nous avoir délaissés, par ignorance ou par oubli et de n’avoir accompli ainsi que votre propre volonté. Cet acte d’humilité fera déferler sur vous toutes les Grâces que notre Cœur débordant voulait vous offrir !
Ainsi vos vies porteront-elles (…) les bons fruits, ceux qui vous conduiront à l’éternité bienheureuse.
Amen.
Votre doux Ami dans la Très Sainte Trinité.
Je vous avoue quant à moi qu' en matière de conquête, il y a bien longtemps que mon ambition s' arrête à ma personne, à conquérir ma liberté en visant un renoncement du péché toujours renouvelé par l' Eucharistie. Et je rêve, avec son soutien, de dominer un jour les tentations. Il nous a dit que le Fils libère du péché. Votre correspondance est précieuse. Merci d'avoir évoqué votre père, qui n'avait pas besoin de savoir ce qu'est être un père pour en être un, malgré tout, et ce que vous en dites ne me le fait pas représenter comme de seconde catégorie. Je ne crois guère à la force, et je ne crois pas qu' elle est un critère des cieux pour évaluer la qualité paternelle. Les tentations semblent un critère plus sérieux.zelie a écrit : ↑mer. 05 juin 2019, 10:13 Si je vous dis que Jésus a choisi, dans son infinie sagesse, de donner aux hommes un rôle de conquête, et aux femmes une mission centrée sur l'amour, à l'instar de ce qui s'est passé entre Jésus et les femmes fidèles dont l'acmé est sa mère, vous me suivez?
Et que c'est pour cela, parce que l'apostolat est d'une rudesse hors pair, que les hommes sont prêtres et pas les femmes ; c'est un but de protection de la femme et des enfants.
A elles le don de la vie, à eux la conquête du Ciel pour tous les enfants de l'humanité.