Le cycle se régule de lui-même. Il suffit de savoir le lire dans certains cas comme la pré-ménopause.Christophe a écrit :N'y a-t-il pas des cas où un médecin prescrit des contraceptifs pour réguler un cycle menstruel,
Mais même pour ce cas, le corps médical a reconnu que l'usage d'hormones artificielles (un des principes de la pilule) faisait plus de mal que de bien et a arrêté de prescrire de tels traitements.
Si les personnes en question ne veulent pas d'enfant, autant s'abstenir, c'est ce qu'il y a de plus sur.Christophe a écrit : pour éviter une conception qui aboutirait à un avortement, ou des préservatifs pour éviter une contamination ?
Ensuite, en tant que catholique, nous nous devons de proposer des méthodes naturelles et efficaces (comme Billings, cf. OMS).
Pour le préservatif, je vous renvoie aux études figurant dans le "Lexique" du Conseil Pontifical pour la Famille. Vous apprendrez preuve à l'appuie que le préservatif ne protège de quasiment rien et surtout pas du SIDA.
D'ailleurs, selon les chiffres de l'OMS, les seuls pays ayant réussi à faire baisser le nombre de personnes atteinte du SIDA sont les pays africains comme l'Ouganda favorisant largement l'abstinence.
Se salir les mains par rapport à quelle "crasse" ?Christophe a écrit :il est face à sa conscience : il lui faut faire au mieux.
Si c'est celle définit par le monde, alors contraception.
Si c'est celle définit par Dieu, alors abstinence !
Que vaut mieux ? Sauver son âme ou la perdre ?
Voilà le commandement de Dieu : avertir notre prochain de son péché. Ainsi nous pouvons notre âme et la sienne s'il accepte de se convertir par notre demande et notre exemple.Ez III 18-21 a écrit :Si je dis au méchant:Tu mourras certainement, et que tu ne l'avertisses pas, et que tu ne parles pas pour l'avertir de sa voie mauvaise, afin qu'il vive, ce méchant mourra dans son iniquité; et je redemanderai son sang de ta main. Mais si tu avertis le méchant, et qu'il ne se détourne pas de sa méchanceté et de sa mauvaise voie, il mourra dans son iniquité; mais toi, tu auras sauvé ton âme. Si un juste se détourne de sa justice et commet l'iniquité, et que je mette un piège devant lui, il mourra; parce que tu ne l'auras pas averti, il mourra dans son péché; on ne se sou-viendra plus de ses oeuvres de justice qu'il aura faites; et je redemanderai son sang de ta nain. Mais si tu as averti un juste pour que ce juste ne pèche pas, et qu'il n'ait pas péché, il vivra certainement, parce qu'il aura été averti;et toi tu auras sauvé ton âme.
C'est ce passage Biblique qui me pousse à participer à ce forum et d'autres.
Certes mais pas par n'importe quel moyen !Christophe a écrit :Ce que je veux dire, c'est que prescrire un contraceptif, ce n'est pas commettre la fornication. Et face à un patient décidé à avoir des relations sexuels irresponsables et à avorter en cas de conception "inopportune", il est encore préférable d'éviter que cela ne débouche sur un avortement ou une contamination...
En prescrivant le contraceptif, on ne fait pas grandir le patient.
Si on refuse de lui indiquer la meilleure voix en se justifiant qu'on évite la pire, est-ce vraiment faire le Bien ?
Relisez "Humanae Vitae". Tout est dedans.
Sinon, les pères de Solesmes ont publié un ouvrage à destination du monde médical sur les enseignement des Papes à propos de l'application de la médecine.


