Re: La poussée du FN
Publié : lun. 09 juin 2014, 14:17
Héraclius,
Je faisais de la Norvège le contre-exemple à l'effet qu'il serait catastrophique (impossible, impensable, etc) de ne pas participer de la superstructure. La Suisse aurait été un bon contre-exemple aussi bien entendu. Et les Suisses n'ont pas de pétrole comme les Américains ou les Arabes. Alors la poignée de sel balancée par-dessus l'épaule (puis le signe de croix; Paster Noster ...) l'était en fonction du commentaire de Kerniou.
Non, je ne crois pas que ce soit une question de posséder d'abord ceci ou cela, comme l'impossibilité de refuser la participation à l'Union à moins d'être un pays qui contrôlerait des mines d'or ou de Platine. Plutôt, il y aurait ce que j'avais souligné dans le petit article ébauché par un contributeur de Wiki. Possiblement une volonté bien arrêtée chez les Norvégiens de conserver leur propre autonomie et personnalité nationale et soit une attitude qui fut longtemps celle des Britanniques aussi (un Nigel Farage n'est pas descendu de la machine)
Pour moi l'Union européen c'est mal dans la mesure où la structure correspond à un déni de démocratie, impose aux européens la politique étrangère des États-Unis d'Amérique, force l'implantation de ce libéralisme conservateur qui est préjudiciable aux peuples (ces obsessions du déficit, de l'austérité, de la mise au pas de la main d'oeuvre grâce à la terreur du chômage perpétuel, etc.)
Le «monstre structurel» procède de ce primat qui voudrait placer l'économie avant tout, en oubliant juste de faire remarquer au passage qu'il n'est rien de neutre dans le fait de devoir se fondre dans un grand ensemble, de devoir se regrouper à 300 ou 500 millions de personnes comme pour atteindre la taille de la Chine ou de l'ex-empire des soviets et des États-Unis. C'est qu'il n'y a pas moyen d'obtenir une démocratie dans de grands ensembles politiques pareils.
Je faisais de la Norvège le contre-exemple à l'effet qu'il serait catastrophique (impossible, impensable, etc) de ne pas participer de la superstructure. La Suisse aurait été un bon contre-exemple aussi bien entendu. Et les Suisses n'ont pas de pétrole comme les Américains ou les Arabes. Alors la poignée de sel balancée par-dessus l'épaule (puis le signe de croix; Paster Noster ...) l'était en fonction du commentaire de Kerniou.
Non, je ne crois pas que ce soit une question de posséder d'abord ceci ou cela, comme l'impossibilité de refuser la participation à l'Union à moins d'être un pays qui contrôlerait des mines d'or ou de Platine. Plutôt, il y aurait ce que j'avais souligné dans le petit article ébauché par un contributeur de Wiki. Possiblement une volonté bien arrêtée chez les Norvégiens de conserver leur propre autonomie et personnalité nationale et soit une attitude qui fut longtemps celle des Britanniques aussi (un Nigel Farage n'est pas descendu de la machine)
Pour moi l'Union européen c'est mal dans la mesure où la structure correspond à un déni de démocratie, impose aux européens la politique étrangère des États-Unis d'Amérique, force l'implantation de ce libéralisme conservateur qui est préjudiciable aux peuples (ces obsessions du déficit, de l'austérité, de la mise au pas de la main d'oeuvre grâce à la terreur du chômage perpétuel, etc.)
Le «monstre structurel» procède de ce primat qui voudrait placer l'économie avant tout, en oubliant juste de faire remarquer au passage qu'il n'est rien de neutre dans le fait de devoir se fondre dans un grand ensemble, de devoir se regrouper à 300 ou 500 millions de personnes comme pour atteindre la taille de la Chine ou de l'ex-empire des soviets et des États-Unis. C'est qu'il n'y a pas moyen d'obtenir une démocratie dans de grands ensembles politiques pareils.