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Re: La protection juridique de l'embryon
Publié : lun. 03 juin 2013, 21:26
par Cazab
Christophe a écrit :Signé.
Félicitations !
La pétition vient juste de recueillir 500 000 signatures, soit la moitié du nombre minimum.
http://www.undenous.fr/
Re: Contre l'eugénisme prénatal
Publié : lun. 10 juin 2013, 10:35
par jean_droit
Je me demande si l'opération "One of us" a été suffisamment relayée.
En avez-vous entendu parler dans vos paroisses ?
Tous ceux qui se sont impliqués contre le "mariage pour tous" sont-ils au courant ?
Et, pourtant, on ne nous demande que 60.000 signatures ! Dix fois mois que la pétition contre le mariage homosexuel !
Comme d'habitude j'ai un peu peur que ce soient toujours les mêmes qui se dévouent.
Monseigneur Rey et quelques autes évêques, quelques communautés.
Re: Contre l'eugénisme prénatal
Publié : sam. 22 juin 2013, 16:28
par jean_droit
Etat des protestations contre l'eugénisme prénatal.
Remarque personnelle : Hier j'étais à une récollection et l'on a beaucoup parlé de cette pétition. Un document circulait pour signer la pétition par lettre.
Il nous a été demandé de signer très rapidement si nous le désirions.
Encore un combat à mener !
De Zenit à travers Belgicatho.
http://belgicatho.hautetfort.com/archiv ... .html#more
Début article :
Europe : 600.000 signatures pour défendre l'embryon
Europe : la pression citoyenne s'accentue pour défendre l'embryon
Paris, 21 juin 2013 (Zenit.org) Fondation Jérôme Lejeune
Le gouvernement français avait annoncé sa volonté d’aboutir à la libéralisation de la recherche sur l’embryon humain avant l’été. Après l’échec d’une première tentative de passage en force en mars, la proposition de loi sur ce sujet sera réexaminée le 11 juillet en session extraordinaire. Dans le même temps, la mobilisation citoyenne contre la recherche sur l’embryon humain prend de l’ampleur et change d’échelle.
600 000 européens ont déjà signé l’initiative citoyenne One of us (Un de nous). Les coordinateurs européens réunis à Rome ce week-end, s’organisent pour atteindre au plus vite le million requis. Un de nous, version française de l’initiative, recueille à ce jour 40 000 signatures. 60 000 sont nécessaires d’ici le 11 juillet pour envoyer un message fort de promotion de la dignité humaine aux parlementaires français.
Le 15 juin, les coordinateurs de l’initiative One of Us (Un de nous), venus des 27 Etats membres de l’Union européenne, se rassemblaient à Rome pour une réunion de mi-parcours autour des initiateurs du projet, les députés européens Carlo Casini et Jaime Mayor Oreja, ainsi qu’entre autres Gregor Puppinck, directeur de l’ECLJ (European Centre for Law and Justice). L’occasion pour les relais nationaux de se féliciter de la collecte commune de quelque 580 000 signatures, soit plus de la moitié du nombre requis d’ici l’automne.
Protection de l'embryon - nouveau défi
Publié : sam. 22 juin 2013, 18:23
par etienne lorant
Paris, 21 juin 2013 (Zenit.org) Fondation Jérôme Lejeune
Le gouvernement français avait annoncé sa volonté d’aboutir à la libéralisation de la recherche sur l’embryon humain avant l’été. Après l’échec d’une première tentative de passage en force en mars, la proposition de loi sur ce sujet sera réexaminée le 11 juillet en session extraordinaire. Dans le même temps, la mobilisation citoyenne contre la recherche sur l’embryon humain prend de l’ampleur et change d’échelle.
600 000 européens ont déjà signé l’initiative citoyenne One of us (Un de nous). Les coordinateurs européens réunis à Rome ce week-end, s’organisent pour atteindre au plus vite le million requis. Un de nous, version française de l’initiative, recueille à ce jour 40 000 signatures. 60 000 sont nécessaires d’ici le 11 juillet pour envoyer un message fort de promotion de la dignité humaine aux parlementaires français.
Le 15 juin, les coordinateurs de l’initiative One of Us (Un de nous), venus des 27 Etats membres de l’Union européenne, se rassemblaient à Rome pour une réunion de mi-parcours autour des initiateurs du projet, les députés européens Carlo Casini et Jaime Mayor Oreja, ainsi qu’entre autres Gregor Puppinck, directeur de l’ECLJ (European Centre for Law and Justice). L’occasion pour les relais nationaux de se féliciter de la collecte commune de quelque 580 000 signatures, soit plus de la moitié du nombre requis d’ici l’automne.
(...)
En France, la mobilisation est d’autant plus significative et urgente que le gouvernement entend faire voter la proposition de loi visant la levée de l’interdiction de la recherche sur l’embryon à l’Assemblée nationale d’ici l’été. Le gouvernement démontre ainsi sa volonté d'aboutir coûte que coûte, sans véritable consultation des Français, alors que la loi bioéthique du 7 juillet 2011 prévoit des états généraux avant tout changement de législation sur ce thème. Le texte passera en séance publique le 11 juillet au cours de la session extraordinaire qui s’ouvre le 1er juillet.
Alliance VITA, la Fondation Jérôme Lejeune, les Associations Familiales Catholiques et le Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine, appellent à atteindre 60 000 signatures d’ici le 11 juillet afin de se faire entendre des responsables politiques français.
(21 juin 2013) © Innovative Media Inc.
Re: Protection de l'embryon - nouveau défi
Publié : ven. 12 juil. 2013, 16:51
par etienne lorant
Quatre associations* françaises réunies sous le label européen Un de nous interpellent les députés pour défendre la dignité de tout être humain vivant contre toute recherche conduisant à sa destruction. Elles dénoncent la manière dont le destin des embryons humains congelés est soumis au vote de l’Assemblée nationale, en catimini et sans débat. Un de nous a collecté en quelques semaines plus de 730 000 signatures de citoyens européens, dont 65 000 en France, pour protéger l’embryon humain.
« Non à la vivisection des embryons humains » – « Embryons disséqués, humanité défigurée » : par une scénographie spectaculaire, le collectif Un de nous a manifesté le 11 juillet, au moment même des débats et aux abords immédiats de l’Assemblée nationale contre l’injustice subie par les embryons livrés à des processus d’expérimentation qui conduisent à leur destruction.
Loin d’être un sujet purement scientifique et technique, la recherche sur l’embryon est avant tout un sujet éthique et éminemment politique. Cette loi bouleverse un principe fondamental de notre société qui protège l’embryon humain au nom de l’intégrité et de la non-marchandisation du corps humain.
http://www.zenit.org/fr/articles/une-lo ... njustifiee
Le sort de l'embryon, décidé aujourd'hui
Publié : mar. 16 juil. 2013, 14:13
par etienne lorant
Le verdict tombera dans l'après-midi. Après les questions au gouvernement, les députés auront à se prononcer pour ou contre l'article unique de la proposition de loi visant à autoriser sous certaines conditions la recherche sur l'embryon selon la procédure du vote bloqué imposée par le gouvernement.
Le moment est grave, car il s'agira de considérer
l'embryon humain comme un "matériau biologique quelconque", de considérer "50 000 humains congelés [...] comme réactifs pour des laboratoires pharmaceutiques". Nombre d'experts s'indignent de cette révolution éthique, juridique, scientifique, indigne des principes fondateurs français.
Il faut rappeller que la proposition de loi vise à autoriser la recherche sur les embryons surnuméraires dénués de projet parental, et dont le projet de recherche devra être "scientifiquement pertinent", "avoir une finalité médicale", "ne pouvoir être conduit qu'avec des embryons humains", "respecter les garanties éthiques". Ce changement de loi entrainera une multiplication des recherches sur l'embryon. Bertrand Mathieu, spécialiste de droit constitutionnel précise qu'en abandonnant l'interdiction de recherche sur l'embryon, "la législation abandonne en même temps le fondement qu'est la dignité [humaine]". Monseigneur Pierre d'Ornellas, chargé des questions de bioéthique au sein de la conférence des évêques de France, alerte : "le droit coupé du réel ne respecte pas l'être humain". Ce droit devient alors une "tactique élaboré par un groupe majoritaire pour faire ce qu'il veut". L'honneur de la France insiste-t-il est d'interdire cette instrumentalisation de l'être humain, qui est la conséquence cohérente de la science, du droit, et de l'éthique.
http://www.genethique.org/?q=content/le ... 0716120844
Re: Le sort de l'embryon, décidé aujourd'hui
Publié : mar. 16 juil. 2013, 22:31
par Et.H
l'embryon est devenu un "matériau biologique quelconque" aujourd'hui. Merci la gauche...
Re: Le sort de l'embryon, décidé aujourd'hui
Publié : mer. 17 juil. 2013, 9:23
par etienne lorant
Et.H a écrit :l'embryon est devenu un "matériau biologique quelconque" aujourd'hui. Merci la gauche...
La gauche, à force de trop en faire, elle va se retrouver à droite... ou dans le caniveau, mais nous serons toujours là...
Re: Le sort de l'embryon, décidé aujourd'hui
Publié : mer. 17 juil. 2013, 11:15
par Eurynome
Ouvrir la voie (en France) à la recherche, pour permettre un jour aux invalides de remarcher et aux enfants de naître sans handicap... Effectivement, merci la gauche!

Re: Le sort de l'embryon, décidé aujourd'hui
Publié : mer. 17 juil. 2013, 12:16
par Suliko
Eurynome:
Mais par quels moyens!!!
Je suis dégoûtée...
Re: Le sort de l'embryon, décidé aujourd'hui
Publié : mer. 17 juil. 2013, 13:42
par etienne lorant
Eurynome a écrit :Ouvrir la voie (en France) à la recherche, pour permettre un jour aux invalides de remarcher et aux enfants de naître sans handicap... Effectivement, merci la gauche!

Je vous remercie pour le donc que vous ferez de votre "matériel" génétique. Donnez votre âme aussi, ils en feront l'usage qu'ils voudront. Merci d'avance !
Re: Le sort de l'embryon, décidé aujourd'hui
Publié : mer. 17 juil. 2013, 14:58
par Eurynome
Je donne déjà mon sang et, d'après certains religieux (Témoins de Jéhovah, par exemple), il s'agit déjà d'une forme de "vente d'âme".
Re: Le sort de l'embryon, décidé aujourd'hui
Publié : mer. 17 juil. 2013, 15:45
par Théodore
Ces embryons sont de toute façon destinés à la destruction.
Re: Le sort de l'embryon, décidé aujourd'hui
Publié : mer. 17 juil. 2013, 16:01
par etienne lorant
Je ne suis qu'un embryon humain. Qui s'émeut au fait qu'on légifère sur mon sort en pleine trêve estivale ? On a tellement dit qu'il fallait rattraper un retard, et ne pas entraver la recherche scientifique ! Je ne suis qu'un embryon humain. Il ne faut pas que je gâche votre été. Depuis 2004, une interdiction avec dérogations me protégeait relativement. Désormais, une "autorisation encadrée" entre en vigueur. Tout ça sans états généraux de la bioéthique ? Quel sera mon sort ? Je ne suis qu'un embryon humain. Quelle est ma place dans une visée prométhéenne du progrès et des thérapies ? Quel est mon poids dans les consciences ? Ne serais-je qu'un amas cellulaire ? Me revient en mémoire l'émotion du Nobel de médecine Yamanaka. M'observant un jour dans une clinique, il s'est écrié: "Il y a si peu de différences entre lui et mes filles!..." Ce Nobel n'est pas resté les bras croisés contre la souffrance humaine. Mais il a refusé de disposer comme ça de moi. Il est devenu père des cellules souches pluripotentes. Il est vrai que je ressemble tellement à ses filles!...
Mgr Bernard Podvin
Porte-parole des évêques de France.
http://www.zenit.org/fr/articles/je-ne- ... yon-humain
Re: Le sort de l'embryon, décidé aujourd'hui
Publié : mer. 17 juil. 2013, 16:17
par Suliko
Eurynome a écrit :Je donne déjà mon sang et, d'après certains religieux (Témoins de Jéhovah, par exemple), il s'agit déjà d'une forme de "vente d'âme".
Si vous ne savez pas faire la différence entre du sang et un embryon, je ne peux rien pour vous...Du sang restera du sang, tandis qu'un embryon évolue et grandit jusqu'à sortir du ventre de sa mère. Vous en avez vu beaucoup, des amas de cellules qui soient ainsi programmés pour se développer et devenir un nouveau-né? Toute limite que vous pourriez poser entre le tout premier stade de vie (directement après la fécondation) et le vieil homme est purement arbitraire : il s'agit dans tous les cas d'un homme à un stade différent de son développement.
Théodore:
Je ne suis pas certaine que ces embryons seraient de toute façon voués à la destruction. Mais il est vrai que le simple fait qu'ils existent est en soi problématique (car nous savons bien de quoi ils sont le résultat). Il n'empêche que les éliminer demeure un geste non moralement acceptable.
Suliko