Annie,
Annie a écrit :Raistlin pardonnez moi de vous avoir semblez aussi radical et méprisante pour recevoir se flot de... je ne serai qualifier entre la peur et l'incompréhension, votre jugement est trop sévère pour la demande de justice et d'amour que j’espère vous faire voir. Je ne suis nullement une personne qui mérite ce genre d'association.
Puis-je simplement vous faire remarquer que je me suis senti tout à la fois jugé et diffamé par votre premier message ? Je vous le dis avec toute la douceur dont je suis capable : interrogez-vous sur vos motivations profondes et sur vos propres actes, avant de venir juger ceux des autres.
Annie a écrit :Je me connais, je ne tue aucun insecte qui rentre chez moi, j'aide les personnes dans le besoin, je mange des produits qui respect l’environnement le plus possible. Je ne voudrais pas avoir à justifier quoi que ce soit et me vendre bonne samaritaine... mais voila que je me fait pointer du doigt comme une intrus indésirable qui propage une quelconque haine...
Et pourtant je le répète : votre premier message m’a laissé un goût amer de jugement et de diffamation. Je répète ce que je vous ai dit : avez-vous seulement cherché à nous comprendre avant de nous condamner ? Non. Vous êtes venue sur ce forum pour nous donner une leçon « d’amour » mais vous n’avez même pas daigné agir selon ce que l’amour commande : respecter la personne aimée et chercher à la comprendre avant de la juger.
Annie a écrit :Je suis choquée par l'aveuglement volontaire que vous vous infligez!
Annie, un peu de sérieux. Pensez-vous réellement que je sois si aveugle que ça et que vous, bien entendu, vous n’avez rien à vous reprocher ?
Annie a écrit :Quand l'ont aime, quand l'ont espère le mieux pour tous et chacun l'ont ne peux discriminer ou participer à un geste qui contribue à générer le mépris et le jugement des autres. Voilà mon point
Et vous nous avez jugés, de la façon la plus injuste qui soit, à savoir sans prendre la peine d’écouter ce que nous avions à dire.
Annie a écrit :vous ne me croirez certes pas mais je vous souhait l'amour et sincèrement je ne vous en veux pas pour votre réponse très... expressive si je puis dire puisque je ne m'attribue aucune de vos remarques.
Non, je ne vous crois pas. Car l’amour, voyez-vous, c’est tout autre chose que des bons mots qui ne coûtent rien. L’amour, ce sont aussi des actes. Or en la matière, j’attends toujours les vôtres.
Lorsque vous aurez démontré une bonne volonté à nous écouter (ce qui ne veut pas dire forcément être d’accord) et à nous respecter dans notre liberté d’opinion et de conscience, alors je considérerais que votre « amour » est peut-être autre chose que de simples mots vides de sens.
Pour l’instant, voici ce que je retiens de votre « amour » : jugement, irrespect, intolérance. Encore une fois, je n’attends pas de vous que vous soyez nécessairement d’accord avec nous. Mais si vous nous aimez vraiment, alors chercherez non pas à nous imposer votre point de vue à coup de grandes tirades culpabilisantes (qui de toute façon ne marcheront pas avec nous), mais à comprendre ce que nous disons, quitte à nous objecter certains points si vous n’êtes pas d’accord.
Annie a écrit :Parlons alors de problème réel tel que le faite que vous engendrez envers des milliers d'enfant qui sont déjà et des milliers d'autre qui seront élèves pars des parents du même sexe une forte discrimination et un jugement négatif erroné d’après les centaines d'étude faite à ce sujet.
Vous engendrez donc une situation ou l'enfant sera jugé par les autres négativement.
Des centaines d’études sur le sujet ? Allons bon… Pourriez-vous en citer quelques-unes qui soient pertinentes ?
Ensuite, vous inversez le problème. En gros, l’État crée une situation bancale, moralement inadmissible, ce qui bien sûr va engendrer des problèmes et, pour couronner le tout, vous nous demandez de l’accepter sous prétexte de ne pas surtout pas engendrer davantage de souffrances. Mais Annie, j’appelle ça raisonner à l’envers. Car le vrai problème, c’est justement qu’un enfant devrait être élevé, en théorie, par un père et une mère. Bien sûr, la vie est complexe et on fait tous du mieux qu’on peut. Il ne s’agit nullement de juger ceux qui ont découvert sur le tard des pulsions homosexuelles et qui ont cherché malgré tout à élever du mieux qu’ils pouvaient des enfants eus avec un précédent partenaire du sexe opposé. Mais en aucun cas, sous prétexte de faciliter la vie de ces enfants, il faudrait dire qu’un mal est un bien. Car oui, le fait qu’un enfant soit privé de son père ou de sa mère est TOUJOURS un mal.
Bref, ces situations existent. Et maintenant, l’État va en rajouter, par la loi. En gros, à un problème existant, l’État répond en générant davantage de problèmes. Et votre solution, c’est de falsifier la vérité, pour dire qu’il ne s’agit nullement de situations anormales. Et vous osez me parler d’aveuglement ? La bonne blague !
Pour en revenir à votre point, et c’est là où vous ne nous avez pas compris (ou cherché à comprendre), nous ne stigmatisons pas les couples du même sexe. Et nous n’appelons pas à la haine à leur encontre. Que vous le croyez au non (mais je peux vous fournir les textes pour vous le prouver), l’Église appelle à la compassion et la compréhension envers les personnes homosexuelles… mais sans pour autant dire que ce qu’ils font est bien. Voilà ce qu’est l’amour véritable Annie :
la charité unie à la vérité ! Vous, vous proposez la charité, mais au mépris de la vérité. Ce n’est pas de l’amour, ça, désolé d’avoir à vous le dire.
Bref, les enfants correctement éduqués devront apprendre à respecter les enfants élevés par des parents du même sexe, tout en ayant conscience qu’il s’agit là d’une situation anormale. Et il faudra qu’ils aient beaucoup de compassion envers ces enfants qui auront à souffrir de l’absence de leur père ou de leur mère, chose qu’un deuxième « papa » ou une deuxième « maman » ne remplacera jamais. Tout comme ça peut être le cas avec des familles monoparentales : qui oserait dire qu’il s’agit là d’une façon tout à fait idéale d’élever des enfants, sous prétexte de ne surtout pas stigmatiser ce genre de foyers ? Ce serait à la fois ridicule et mensonger.
Annie a écrit :Comme à la petite école il suffit d'un gars qui vous lance une insulte pour que celle-ci soit dites pars tous le lendemain.
Encore une fois, vous raisonnez à côté de la plaque. Les enfants sont cruels et de toute façon s’insultent pour n’importe quelle raison. Prenons un exemple : vous avez un enfant handicapé. Il se fait insulter à l’école à cause de son handicap (chose inadmissible). Notre solution est d’admettre que cet enfant est différent mais éduqué les autres enfants à faire preuve de compassion envers lui. Votre solution est de nier le handicap de cet enfant, de crier au fort et de le marteler dans le crâne des enfants que son handicap n’a strictement rien d’anormal. Dans le premier cas, vous respectez la vérité et l’assumez dans l’amour. Dans le deuxième cas, vous mentez sous le couvert de l’amour.
Cordialement,