Page 2 sur 2

2 octobre : Fête des Saints Anges

Publié : jeu. 02 oct. 2014, 8:59
par jean_droit
De la liturgie du jour :

http://www.jour.aelf.org/office-laudes
En cette fête des saints anges, louons et bénissions le Seigneur :

R/ Louange à toi, Seigneur, éternellement !

Nous te louons, Dieu créateur,
pour les anges, fils de ta lumière :
ils contemplent sans fin ta gloire.

Nous te louons, Dieu vivant,
pour les messagers de ta Parole :
ils annoncent le vrai Soleil dans la nuit des hommes.

Nous te louons, Dieu très-haut,
pour les ouvriers de ton désir :
ils t'offrent chaque jour nos prières.

Nous te louons, Père très saint, pour les anges, nos compagnons :
ils nous guident vers ton Royaume.

Nous te louons, Père des esprits,
pour le monde invisible :
il nous fait pressentir ta grandeur.
Sur les anges gardiens, début d'un article trouvé dans belgicatho :

http://belgicatho.hautetfort.com/archiv ... 59582.html
Les Saints Anges Gardiens (2 octobre)
De Missel.free.fr :

Encore que les Anges Gardiens sont absents de l’index thématique de l’édition française du Catéchisme de l’Eglise catholique, le texte, après avoir affirmé que de l’enfance au trépas, la vie humaine est entourée de leur garde et de leur intercession, cite un passage de l’Adversus Eunomium de saint Basile : Chaque fidèle a à ses côtés un ange comme protecteur et pasteur pour le conduire à la vie.

Sans doute est-il bon de rappeler ici que l’Ange Gardien est une vérité de foi fondée sur l’Ecriture. Dans ses versets 11 et 12, le psaume XC que nous aimons lire à la prière du soir, nous apprend que le Seigneur a prescrit pour nous à ses anges de nous garder dans tous nos chemins et de nous porter sur leurs mains pour que nos pieds ne heurtent quelque pierre.

Dans l’évangile selon saint Matthieu, Jésus parle des anges des petits enfants qui voient sans cesse la face de Dieu dans le ciel (XVIII 10).

L’apôtre Paul, dans l’épître aux Hébreux, affirme que les anges destinés à servir sont envoyés en mission à cause de ceux qui doivent hériter du salut (I 14) ; c’est ainsi que les Actes des Apôtres présentent la délivrance de saint Pierre (XII 16).

Les Pères de l’Eglise parlent de l’Ange Gardien, aide et protecteur de chaque fidèle. Déjà, au deuxième siècle, le Pasteur d’Hermas enseigne que tout homme à son Ange Gardien qui l’inspire et le conseille pour pratiquer la justice et fuir le mal.

Au troisième siècle, la croyance à l’Ange Gardien est si ancrée dans l’esprit chrétien qu’Origène lui consacre de nombreux passages. Saint Hilaire de Poitiers, dans son commentaire de l’évangile selon saint Matthieu, montre l’Ange Gardien présidant aux prières des fidèles et les offrant à Dieu par le Christ Sauveur ; saint Grégoire de Nazianze, dans ses poèmes, présente l’Ange Gardien comme un guide qu’il demande au Christ pour être à l’abri des dangers et le conduire à la fin bienheureuse ; saint Grégoire de Nysse, dans son commentaire du Cantique des cantiques, voit dans l’Ange Gardien comme un bouclier qui entoure et protège la tour ; saint Cyrille d’Alexandrie, dans son traité contre Julien, l’Ange Gardien est le précepteur qui nous enseigne le culte et l’adoration. On peut regretter que saint Augustin n’ait pas consacré un ouvrage aux Anges Gardiens, mais on trouvera à travers ces œuvres de nombreuses indications : il souligne qu’ils nous sont envoyés pour veiller sans cesse sur nous pendant notre pèlerinage terrestre et qu’ils offrent nos prières à Dieu à qui, à la fin de notre vie, ils restitueront notre âme. C’est une grande dignité pour les âmes, écrit saint Jérôme dans son commentaire de l’évangile selon saint Matthieu, que chacune, depuis le jour de sa naissance, ait un ange préposé à sa garde.

Re: Fête des Saints Anges

Publié : jeu. 02 oct. 2014, 15:39
par jean_droit
De kipa apic :
[Rome : Notre ange gardien existe, ce n’est pas une fantaisie, assure le pape François

Rome, 2 octobre 2014 (Apic) «Nous avons tous, selon la tradition de l’Eglise, un ange qui nous protège et nous fait comprendre les choses». C’est ce que le pape François a soutenu lors de sa messe matinale à la Maison Sainte-Marthe, le 2 octobre 2014, au jour où l’Eglise catholique fête les ’saints anges gardiens’.

«Cette doctrine sur les anges n’est pas fantaisiste, non, c’est bien la réalité», a insisté le pape.

Re: Fête des Saints Anges

Publié : jeu. 02 oct. 2014, 20:08
par jean_droit

En cette fête des Saints Anges

Publié : ven. 02 oct. 2015, 8:45
par jean_droit
Des Légionnaires du Christ
Transparent comme un ange

Vendredi 02 octobre 2015
Saints Anges gardiens

Evangile selon St Matthieu chapitre 18, 1-10

À ce moment-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent : « Qui donc est le plus grand dans le royaume des Cieux ? »
Alors Jésus appela un petit enfant ; il le plaça au milieu d’eux, et il déclara : « Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.
Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux. Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom, il m’accueille, moi.
Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux.
Prière d'introduction

Seigneur, viens en mon cœur. Viens habiter en moi. Tu es le seul qui puisse changer mon cœur. Tu es le seul qui puisse transformer mes ténèbres en lumière.
Demande

Un cœur pur.

Points de réflexion

1. Dans ce passage de l’Évangile de Matthieu, les apôtres demandent à Jésus qui sera le plus grand dans le Royaume des Cieux, et Jésus, comme nous le relatent d’autres passages de l’Évangile, prend un enfant près de lui, pour leur montrer à quoi il faut ressembler pour pouvoir entrer dans le Royaume. Il parle ensuite des anges des petits, qui sont constamment devant la face de Dieu. Cela peut nous donner une occasion de réfléchir un peur sur ce que sera le Royaume des cieux, le ciel.

2. Jésus nous met ici en garde contre le mépris. Dans le Royaume des cieux, il ne pourra pas y avoir de mépris. Il ne pourra y avoir dans les cœurs ni haine, ni mauvaise estime des autres. Ceux qui se considèrent supérieurs aux autres ne pourront pas y entrer. Telle est l’une des conditions indispensables pour que la paix et l’amour règnent sans partage dans le ciel. Voilà pourquoi notre cœur a besoin d’être purifié, d’être vidé de toutes les haines, les rancœurs, les mépris, les sentiments de supériorité que nous pouvons avoir. Contempler l’harmonie et la paix qu’il y aura dans le ciel doit nous pousser à vouloir toujours purifier notre cœur de toute trace d’orgueil ou d’égoïsme.

3. Lorsque l’on essaie d’imaginer un ange, il arrive parfois qu’on le représente avec un corps transparent. Cette image, bien que trop « anthropomorphique », représente sans doute une profonde réalité : au ciel nous serons des êtres transparents, mais ce ne sera pas notre corps, mais notre âme qui sera transparente, ce qu’il y a dans notre cœur. Il est donc très important de le rendre pur, de le laisser se remplir d’amour. Tous nos mauvais désirs et nos mauvaises intentions que nous pouvons cacher en ce monde, tout cela devra paraître au grand jour après notre mort. Faisons donc tout ce que nous pouvons pour être des êtres emplis de lumière, et non de ténèbres.
Dialogue avec le Christ

Seigneur, pour toi tout est possible. Je sais bien que par mes propres forces je ne pourrai pas purifier mon cœur. Mais j’ai confiance en toi. Ton précieux sang répandu pour moi me lave de tous mes péchés.
Résolution

Essayer d’avoir des bonnes pensées envers une personne que je n’estime pas beaucoup.

Frère Jean Marie Fornerod, LC
En cette fête des Saints Anges :
En cette fête des saints anges, louons et bénissons le Seigneur :

R/ Louange à toi, Seigneur, éternellement !

Nous te louons, Dieu créateur,
pour les anges, fils de ta lumière :
ils contemplent sans fin ta gloire.

Nous te louons, Dieu vivant,
pour les messagers de ta Parole :
ils annoncent le vrai Soleil dans la nuit des hommes.

Nous te louons, Dieu très-haut,
pour les ouvriers de ton désir :
ils t'offrent chaque jour nos prières.

Nous te louons, Père très saints,
pour les anges, nos compagnons :
ils nous guident vers ton Royaume.

Nous te louons, Père des esprits,
pour le monde invisible :
il nous fait pressentir ta grandeur.
Haut de page
Notre Père

Oraison

Seigneur, dans ta mystérieuse providence, tu envoies les anges pour nous garder ; daigne répondre à nos prières en nous assurant le bienfait de leur protection et la joie de vivre en leur compagnie pour toujours.

Re: En cette fête des Saints Anges

Publié : ven. 02 oct. 2015, 9:42
par jean_droit
De belgicatho :

http://belgicatho.hautetfort.com/archiv ... 59582.html

http://missel.free.fr/Sanctoral/10/02.php

( avec des prières pour nos Saints Anges )
Les Saints Anges Gardiens (2 octobre)

De Missel.free.fr :

Encore que les Anges Gardiens sont absents de l’index thématique de l’édition française du Catéchisme de l’Eglise catholique, le texte, après avoir affirmé que de l’enfance au trépas, la vie humaine est entourée de leur garde et de leur intercession, cite un passage de l’Adversus Eunomium de saint Basile : Chaque fidèle a à ses côtés un ange comme protecteur et pasteur pour le conduire à la vie.

Sans doute est-il bon de rappeler ici que l’Ange Gardien est une vérité de foi fondée sur l’Ecriture. Dans ses versets 11 et 12, le psaume XC que nous aimons lire à la prière du soir, nous apprend que le Seigneur a prescrit pour nous à ses anges de nous garder dans tous nos chemins et de nous porter sur leurs mains pour que nos pieds ne heurtent quelque pierre. Dans l’évangile selon saint Matthieu, Jésus parle des anges des petits enfants qui voient sans cesse la face de Dieu dans le ciel (XVIII 10). L’apôtre Paul, dans l’épître aux Hébreux, affirme que les anges destinés à servir sont envoyés en mission à cause de ceux qui doivent hériter du salut (I 14) ; c’est ainsi que les Actes des Apôtres présentent la délivrance de saint Pierre (XII 16).

Les Pères de l’Eglise parlent de l’Ange Gardien, aide et protecteur de chaque fidèle. Déjà, au deuxième siècle, le Pasteur d’Hermas enseigne que tout homme à son Ange Gardien qui l’inspire et le conseille pour pratiquer la justice et fuir le mal. Au troisième siècle, la croyance à l’Ange Gardien est si ancrée dans l’esprit chrétien qu’Origène lui consacre de nombreux passages. Saint Hilaire de Poitiers, dans son commentaire de l’évangile selon saint Matthieu, montre l’Ange Gardien présidant aux prières des fidèles et les offrant à Dieu par le Christ Sauveur ; saint Grégoire de Nazianze, dans ses poèmes, présente l’Ange Gardien comme un guide qu’il demande au Christ pour être à l’abri des dangers et le conduire à la fin bienheureuse ; saint Grégoire de Nysse, dans son commentaire du Cantique des cantiques, voit dans l’Ange Gardien comme un bouclier qui entoure et protège la tour ; saint Cyrille d’Alexandrie, dans son traité contre Julien, l’Ange Gardien est le précepteur qui nous enseigne le culte et l’adoration. On peut regretter que saint Augustin n’ait pas consacré un ouvrage aux Anges Gardiens, mais on trouvera à travers ces œuvres de nombreuses indications : il souligne qu’ils nous sont envoyés pour veiller sans cesse sur nous pendant notre pèlerinage terrestre et qu’ils offrent nos prières à Dieu à qui, à la fin de notre vie, ils restitueront notre âme. C’est une grande dignité pour les âmes, écrit saint Jérôme dans son commentaire de l’évangile selon saint Matthieu, que chacune, depuis le jour de sa naissance, ait un ange préposé à sa garde.

Les Pères sont partagés à propos de l’attribution de l’Ange Gardien et il faudra attendre le douzième siècle pour que l’Eglise se rallie à la doctrine résumée par Honorius d’Autun : chaque âme, au moment où elle est introduite dans le corps, est confiée à un ange qui l’exite toujours au bien et rapporte ses actions à Dieu. Encore que saint Jérôme, dans son commentaire de Jérémie, a confirmé l’opinion de saint Basile qui enseignait, dans son commentaire des Psaumes, que l’Ange Gardien fuit le pécheur comme l’abeille la fumée, l’Eglise, à partir du treizième siècle, se rangeant, sous saint Albert le Grand et saint Thomas d’Aquin, à l’opinion de saint Pierre Damien, enseigne que l’Ange Gardien ne déserte pas l’âme pécheresse.

En 1411, la ville espagnole de Valence, délivrée du joug des musulmans, fit composer un office propre en l'honneur de son ange gardien ; l’exemple fut bientôt imité. En 1590, Sixte Quint accorda un tel office au Portugal dont la fête de l’ange gardien était célébrée depuis 1513. Il existai un tel office à Rodez que Léon X approuva en 1518. Depuis le XV° siècle, le lundi était un jour de dévotion à l’ange gardien, mais il fallut attendre le XVII° siècle pour que la fête devint universelle. A la requête de Ferdinand II, Paul V, en 1608, institua la fête des Saints Anges Gardiens, obligatoire dans le Saint-Empire Romain Germanique et facultative ailleurs. En 1667, Clément IX la ramena du 2 octobre au premier dimanche de septembre et l'enrichit d'un octave. Ce n'est que le 13 septembre 1670 que Clément X remettait la fête des Saints Anges Gardiens au 2 octobre et la rendait obligatoire pour l'Eglise Universelle, comme rite double, en attendant que Léon XIII l'éleva au rite double majeur, en 1883.