Preuves non évangéliques de l'existence de Jésus Christ?
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Initiation à la religion chrétienne, sous forme de questions & réponses, pour les chrétiens et les non-chrétiens. Cet espace n'est pas un lieu de débat mais d'exposé de la religion chrétienne ; les messages de ce forum sont modérés a priori et les réponses hétérodoxes ne seront pas publiées.
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Re: Existence du Christ
Bonjour Domii,
Jésus a existé : il est né sous le règne de l'empereur Octave Auguste (-31 / 14) et il fut crucifié sous le règne de l'empereur Tibère (14-37). Le règne de ces 2 empereurs nous est raconté par 2 historiens célèbres, Suétone ("Vie des Douze Césars") et Tacite ("Annales") et tous 2 mentionnent le Christ.
Suétone, archiviste sous Hadrien, écrit ceci, vers 122 :
"Comme les juifs ne cessaient de troubler la cité sur l'instigation d'un certain Christus, il (Claude) les chassa de Rome" (Vie de Claude, XXV.11)
Tacite écrit ceci vers 116 :
"le nom de chrétien leur vient du nom de Christ, qui fut condamné sous le règne de Tibère, par le procureur Ponce Pilate, ..." (Annales, 15.44) Flavius Josephe a composé une longue notice sur le Christ qui n'a été conservé que dans une version slavonne de la "Guerre des Juifs", vous trouverez le texte complet en suivant le lien :
http://www.1000questions.net/fr/chroniq/flavius.html
Le Talmud contient plusieurs passages qui parlent du Christ, en des termes peu flatteurs. Par respect pour Notre Seigneur, je ne les citerai pas, mais ils existent.
Teano
Jésus a existé : il est né sous le règne de l'empereur Octave Auguste (-31 / 14) et il fut crucifié sous le règne de l'empereur Tibère (14-37). Le règne de ces 2 empereurs nous est raconté par 2 historiens célèbres, Suétone ("Vie des Douze Césars") et Tacite ("Annales") et tous 2 mentionnent le Christ.
Suétone, archiviste sous Hadrien, écrit ceci, vers 122 :
"Comme les juifs ne cessaient de troubler la cité sur l'instigation d'un certain Christus, il (Claude) les chassa de Rome" (Vie de Claude, XXV.11)
Tacite écrit ceci vers 116 :
"le nom de chrétien leur vient du nom de Christ, qui fut condamné sous le règne de Tibère, par le procureur Ponce Pilate, ..." (Annales, 15.44) Flavius Josephe a composé une longue notice sur le Christ qui n'a été conservé que dans une version slavonne de la "Guerre des Juifs", vous trouverez le texte complet en suivant le lien :
http://www.1000questions.net/fr/chroniq/flavius.html
Le Talmud contient plusieurs passages qui parlent du Christ, en des termes peu flatteurs. Par respect pour Notre Seigneur, je ne les citerai pas, mais ils existent.
Teano
"« Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, sainte Mère de Dieu. Ne repousse pas nos prières quand nous sommes dans l’épreuve, mais de tous les dangers, délivre-nous, Vierge glorieuse et bénie »"
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Re: Existence du Christ
Domii,
Tous les évènements que vous mentionnez ont une signification enracinée dans l'Ecriture Sainte : ils ne se sont peut-être pas déroulés exactement de la façon décrite par les évangélistes mais ils sont un accomplissement et une interprétation de l'Ecriture. Par exemple, l'entrée triomphale de Jésus à Jérusalem est l'accomplissement d'une prophétie de Zacharie :
"Exulte avec force, fille de Sion! Crie de joie, fille de Jérusalem! Voici que ton roi vient à toi : il est juste et victorieux, humble, monté sur un âne, sur un ânon, le petit d'une ânesse."
Quant à Hérode, il a fait tuer ses propres fils et c'est ce que certains historiens voient dans le massacre des innocents.
Teano
Tous les évènements que vous mentionnez ont une signification enracinée dans l'Ecriture Sainte : ils ne se sont peut-être pas déroulés exactement de la façon décrite par les évangélistes mais ils sont un accomplissement et une interprétation de l'Ecriture. Par exemple, l'entrée triomphale de Jésus à Jérusalem est l'accomplissement d'une prophétie de Zacharie :
"Exulte avec force, fille de Sion! Crie de joie, fille de Jérusalem! Voici que ton roi vient à toi : il est juste et victorieux, humble, monté sur un âne, sur un ânon, le petit d'une ânesse."
Quant à Hérode, il a fait tuer ses propres fils et c'est ce que certains historiens voient dans le massacre des innocents.
Teano
"« Sous l’abri de ta miséricorde, nous nous réfugions, sainte Mère de Dieu. Ne repousse pas nos prières quand nous sommes dans l’épreuve, mais de tous les dangers, délivre-nous, Vierge glorieuse et bénie »"
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Re: Existence du Christ
Bonjour,
On peut ajouter comme preuve de l'existence du Christ l'authenticité du Nouveau Testament qui été largement démontrée par les historiens selon la technique de la "critique textuelle". Cette méthode comprend deux critères : le temps écoulé entre l'original et la première copie et le nombre de copies.
La première copie connue du Nouveau Testament date de 30 ans après l'original et l'on recense 24000 copies ! Aucun autre texte historique ne bénéficie de telles statistiques.
A titre de comparaison, pour "La Guerre des Gaules" de César dont l'original est à peine plus ancien que le NT, la première copie connue a été écrite 950 ans après et seules 10 copies ont été retrouvées.
On peut ajouter comme preuve de l'existence du Christ l'authenticité du Nouveau Testament qui été largement démontrée par les historiens selon la technique de la "critique textuelle". Cette méthode comprend deux critères : le temps écoulé entre l'original et la première copie et le nombre de copies.
La première copie connue du Nouveau Testament date de 30 ans après l'original et l'on recense 24000 copies ! Aucun autre texte historique ne bénéficie de telles statistiques.
A titre de comparaison, pour "La Guerre des Gaules" de César dont l'original est à peine plus ancien que le NT, la première copie connue a été écrite 950 ans après et seules 10 copies ont été retrouvées.
- pierresuzanne
- Pater civitatis

- Messages : 628
- Inscription : dim. 11 mai 2014, 8:33
Re: Existence du Christ
Jésus a été évoqué par des récits païens ou plutôt non chrétiens, dès le premier siècle :
- En 93, Flavius Josèphe rédige les Antiquités juives. Il y parle de Jean-Baptiste et de son exécution commandée par Hérode Antipas. Il nomme Jacques « le frère de Jésus, appelé Messie ». Le Testimonium flavianum, le témoignage flavien (surnommé ainsi par les chrétiens) parle du Christ, Messie vertueux et doué de puissance surnaturelle, Messie crucifié et ressuscité.
Une version copiée au Xe siècle par un arabe chrétien (Agapios de Menbidji) a été découverte au XXe siècle par l'historien israélien Shlomo Pinès. Elle semble fidèle à l'original de Flavius Josèphe. Elle dit : « À cette époque vivait un sage qui s'appelait Jésus. Sa conduite était juste et on le connaissait pour être vertueux. Et un grand nombre de gens parmi les juifs et les autres nations devinrent ses disciples. Pilate le condamna à être crucifié et à mourir. Mais ceux qui étaient devenus ses disciples continuèrent à être ses disciples. Ils disaient qu'il leur était apparu trois jours après sa crucifixion et qu'il était vivant : ainsi il était peut-être le Messie au sujet duquel les prophètes ont raconté des merveilles. » (Antiquités juives, XVIII, 63-64). L'allusion aux miracles du Christ est dans le dernier mot du texte qui parle de « merveilles ».
Voilà ce qu'écrivait Flavius Josèphe en 93 : le Christ est mort par crucifixion et « Ses disciples... disaient qu'il leur était apparu trois jours après sa crucifixion et qu'il était vivant ».
- L'historien Suétone (69-125) a raconté une révolte juive ayant eu lieu à Rome vers 50, en citant le nom du Christ : « Comme les juifs se soulevaient continuellement à l'instigation de Chrestus, [l'empereur Claude] les chassa de Rome. » (Suétone, Vie des Douze Césars, Claude, XXV). Le mot Chrestus a-t-il été écrit à la place de celui de « Christus », pour Christ en latin ? Il y a alors un contresens dans cette phrase de Suétone. Il semble bien que Suétone ignore la doctrine pacifique du Christ. Ce sont donc vraisemblablement des juifs non chrétiens qui se sont révoltés. D'autant que les Actes des Apôtres confirment que les juifs ont été chassés de Rome sous Claude, « à la suite d'un édit de Claude qui ordonnait à tous les juifs de s'éloigner de Rome. » (Act, 18, 2). La seule chose que l'on puisse déduire avec certitude de cette phrase ambiguë de Suétone, c'est que le Christ était suffisamment connu à Rome la fin du premier siècle, quand Suétone écrit, pour être présenté comme un chef emblématique du judaïsme.
- Au début du IIe siècle, Tacite (56-118) raconte les circonstances de la persécution des chrétiens : Néron les désigne comme responsables de l’incendie de Rome en 64. Il le fait pour se disculper. « Pour apaiser ces rumeurs, [l'empereur Néron] offrit d'autres coupables et fit souffrir les tortures les plus raffinées à une classe d'hommes détestés pour leurs abominations et que le vulgaire appelait chrétiens. Ce nom leur vient du Christ que le procurateur Ponce Pilate, sous le principat de Tibère, avait livré au supplice. Réprimée sur le moment, cette détestable superstition perçait de nouveau, non seulement en Judée où le mal avait pris naissance, mais encore à Rome où, ce qu'il y a de plus affreux et de plus honteux dans le monde, afflue et trouve une nombreuse clientèle. On commença donc par se saisir de ceux qui confessaient leur foi, puis, sur leurs révélations, d'une multitude d'autres qui furent convaincus, moins du crime d'incendie que de haine contre le genre humain. On ne se contenta pas de les faire périr : on se fit un jeu de les revêtir de peaux de bêtes pour qu'ils fussent déchirés par les dents des chiens ; ou bien ils étaient attachés à des croix, enduits de matières inflammables et, quand le jour avait fui, ils éclairaient les ténèbres comme des torches. Néron prêtait ses jardins pour ce spectacle, et donnait en même temps des jeux du cirque, où tantôt il se mêlait au peuple en habit de cocher, et tantôt conduisait un char. Aussi, quoique ces hommes fussent coupables et eussent mérité les dernières rigueurs, les cœurs s'ouvraient à la compassion, en pensant que ce n'était pas au bien public, mais à la cruauté d'un seul, qu'ils étaient immolés. » (Tacite, Annales, XV, 44).
Par ailleurs, les textes du Nouveau Testament sont également des textes historiques qui ont été rédigés entre l'an 50 et l'an 90. Ils parlent tous de Jésus, de sa vie, de sa mort et de sa résurrection.
Le contenu de ces textes démontre qu'ils ont été écrits au premier siècle. Par exemple, Luc cite de nombreux gouverneurs et notables contemporains de la vie du Christ ou qui étaient aux affaires au début de l'ère chrétienne. Luc ne commet aucune erreur, démontrant que son évangile avait été écrit par quelqu'un qui était adulte en l'an 50.
Tous ces textes témoignent de l'existence historique de Jésus et ils ont été écrits par des contemporains. Comment imaginer qu'autant de témoins, chrétiens ou non, se soient coalisés pour inventer un mensonge aussi énorme.
Qui donc se serait égarer à imaginer un homme qui ressuscite après crucifixion ?
Si vous réfléchissez bien, il y a moins de preuve de l'existence de Jules César, qu'il n'y en a de l'existence de Jésus !
Mais, il existe une autre preuve de l'existence de Jésus..... le Saint Suaire de Turin. Le Pr Giulio Fanti, de l'université de Padoue, confirme que les datations au carbone 14 du Suaire au XIVe siècle ont été faussées par des contaminations. En avril 2013, grâce à la spectroscopie Raman, le Pr Giulio Fanti a établi une fourchette de tissage du tissu entre -300 et 400.
Jésus a donc existé, c'est une certitude historique dont personne de sérieux ne doute.... Seule sa résurrection peut faire l'objet d'un choix de foi, mais son existence et sa mort en croix sont des certitudes.
- En 93, Flavius Josèphe rédige les Antiquités juives. Il y parle de Jean-Baptiste et de son exécution commandée par Hérode Antipas. Il nomme Jacques « le frère de Jésus, appelé Messie ». Le Testimonium flavianum, le témoignage flavien (surnommé ainsi par les chrétiens) parle du Christ, Messie vertueux et doué de puissance surnaturelle, Messie crucifié et ressuscité.
Une version copiée au Xe siècle par un arabe chrétien (Agapios de Menbidji) a été découverte au XXe siècle par l'historien israélien Shlomo Pinès. Elle semble fidèle à l'original de Flavius Josèphe. Elle dit : « À cette époque vivait un sage qui s'appelait Jésus. Sa conduite était juste et on le connaissait pour être vertueux. Et un grand nombre de gens parmi les juifs et les autres nations devinrent ses disciples. Pilate le condamna à être crucifié et à mourir. Mais ceux qui étaient devenus ses disciples continuèrent à être ses disciples. Ils disaient qu'il leur était apparu trois jours après sa crucifixion et qu'il était vivant : ainsi il était peut-être le Messie au sujet duquel les prophètes ont raconté des merveilles. » (Antiquités juives, XVIII, 63-64). L'allusion aux miracles du Christ est dans le dernier mot du texte qui parle de « merveilles ».
Voilà ce qu'écrivait Flavius Josèphe en 93 : le Christ est mort par crucifixion et « Ses disciples... disaient qu'il leur était apparu trois jours après sa crucifixion et qu'il était vivant ».
- L'historien Suétone (69-125) a raconté une révolte juive ayant eu lieu à Rome vers 50, en citant le nom du Christ : « Comme les juifs se soulevaient continuellement à l'instigation de Chrestus, [l'empereur Claude] les chassa de Rome. » (Suétone, Vie des Douze Césars, Claude, XXV). Le mot Chrestus a-t-il été écrit à la place de celui de « Christus », pour Christ en latin ? Il y a alors un contresens dans cette phrase de Suétone. Il semble bien que Suétone ignore la doctrine pacifique du Christ. Ce sont donc vraisemblablement des juifs non chrétiens qui se sont révoltés. D'autant que les Actes des Apôtres confirment que les juifs ont été chassés de Rome sous Claude, « à la suite d'un édit de Claude qui ordonnait à tous les juifs de s'éloigner de Rome. » (Act, 18, 2). La seule chose que l'on puisse déduire avec certitude de cette phrase ambiguë de Suétone, c'est que le Christ était suffisamment connu à Rome la fin du premier siècle, quand Suétone écrit, pour être présenté comme un chef emblématique du judaïsme.
- Au début du IIe siècle, Tacite (56-118) raconte les circonstances de la persécution des chrétiens : Néron les désigne comme responsables de l’incendie de Rome en 64. Il le fait pour se disculper. « Pour apaiser ces rumeurs, [l'empereur Néron] offrit d'autres coupables et fit souffrir les tortures les plus raffinées à une classe d'hommes détestés pour leurs abominations et que le vulgaire appelait chrétiens. Ce nom leur vient du Christ que le procurateur Ponce Pilate, sous le principat de Tibère, avait livré au supplice. Réprimée sur le moment, cette détestable superstition perçait de nouveau, non seulement en Judée où le mal avait pris naissance, mais encore à Rome où, ce qu'il y a de plus affreux et de plus honteux dans le monde, afflue et trouve une nombreuse clientèle. On commença donc par se saisir de ceux qui confessaient leur foi, puis, sur leurs révélations, d'une multitude d'autres qui furent convaincus, moins du crime d'incendie que de haine contre le genre humain. On ne se contenta pas de les faire périr : on se fit un jeu de les revêtir de peaux de bêtes pour qu'ils fussent déchirés par les dents des chiens ; ou bien ils étaient attachés à des croix, enduits de matières inflammables et, quand le jour avait fui, ils éclairaient les ténèbres comme des torches. Néron prêtait ses jardins pour ce spectacle, et donnait en même temps des jeux du cirque, où tantôt il se mêlait au peuple en habit de cocher, et tantôt conduisait un char. Aussi, quoique ces hommes fussent coupables et eussent mérité les dernières rigueurs, les cœurs s'ouvraient à la compassion, en pensant que ce n'était pas au bien public, mais à la cruauté d'un seul, qu'ils étaient immolés. » (Tacite, Annales, XV, 44).
Par ailleurs, les textes du Nouveau Testament sont également des textes historiques qui ont été rédigés entre l'an 50 et l'an 90. Ils parlent tous de Jésus, de sa vie, de sa mort et de sa résurrection.
Le contenu de ces textes démontre qu'ils ont été écrits au premier siècle. Par exemple, Luc cite de nombreux gouverneurs et notables contemporains de la vie du Christ ou qui étaient aux affaires au début de l'ère chrétienne. Luc ne commet aucune erreur, démontrant que son évangile avait été écrit par quelqu'un qui était adulte en l'an 50.
Tous ces textes témoignent de l'existence historique de Jésus et ils ont été écrits par des contemporains. Comment imaginer qu'autant de témoins, chrétiens ou non, se soient coalisés pour inventer un mensonge aussi énorme.
Qui donc se serait égarer à imaginer un homme qui ressuscite après crucifixion ?
Si vous réfléchissez bien, il y a moins de preuve de l'existence de Jules César, qu'il n'y en a de l'existence de Jésus !
Mais, il existe une autre preuve de l'existence de Jésus..... le Saint Suaire de Turin. Le Pr Giulio Fanti, de l'université de Padoue, confirme que les datations au carbone 14 du Suaire au XIVe siècle ont été faussées par des contaminations. En avril 2013, grâce à la spectroscopie Raman, le Pr Giulio Fanti a établi une fourchette de tissage du tissu entre -300 et 400.
Jésus a donc existé, c'est une certitude historique dont personne de sérieux ne doute.... Seule sa résurrection peut faire l'objet d'un choix de foi, mais son existence et sa mort en croix sont des certitudes.
L'archéologie et la science peuvent-elles nous apprendre la vérité sur nos religions ?Télécharger gratuitement en copiant collant : https://onedrive.live.com/redir?resid=83935C97F75476A6!103&authkey=!AC2tYNawNpXvvR8&ithint=folder%2cpdf
HISTOIRE ILLUSTRÉE DES MONOTHÉISMES
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- Libremax
- Pater civitatis

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- Inscription : mer. 01 avr. 2009, 16:54
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Re: Existence du Christ
Bonjour Domii 78 et bonne année à vous,Domii78 a écrit :Les évangiles mentionnent plusieurs faits qui devraient se retrouver dans les chroniques de l'époque:
1) Le massacre des nouveaux-nés par Hérode.
le massacre des innocents est raconté par Matthieu à l'évidence parce qu'il constitue un parallèle prophétique avec la naissance de Moïse. C'est compliqué de statuer si cet évènement a eu lieu ou non sans prendre en compte les Evangiles.
On pense que le nombre d'enfants concernés devait s'élever à une vingtaine. Ce chiffre consituait-il, pour l'époque, un scandale qui méritait d'être retenu dans les annales du royaume, vu le peu de cas qu'on faisait des enfants? Pas sûr.
De fait, ce massacre a laissé une trace dans la littérature historique antique : au IVe siècle, l'historien Macrobe fait dire à l'empereur Auguste, lorsqu'il apprend que parmi les enfants massacrés, il y avait aussi deux enfants d' Hérode, "il vaut mieux être le cohon d'Hérode que son fils".
-
Un Chrétien Repenti
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Re: Existence du Christ
Il y a 24000 manuscrits d’évangile et de fragments d’évangile pour témoigner du Christ et peu de gens croient.
Il n'y a que deux manuscrits, écrit par le vainqueur, pour témoigner de la guerre des gaules et pourtant tout le monde croit en cette histoire.
Pour moi le problème ne situe pas au niveau de l'existence du Christ il se situe au niveau de la façon dont l'information est véhiculée dans notre société athéiste (dans laquelle j’étais d'ailleurs moi aussi fourvoyé fut un temps).
Enfin voici une page internet très bien à recommander à tous les septiques :
http://www.info-bible.org/histoire/jesus.htm
Il n'y a que deux manuscrits, écrit par le vainqueur, pour témoigner de la guerre des gaules et pourtant tout le monde croit en cette histoire.
Pour moi le problème ne situe pas au niveau de l'existence du Christ il se situe au niveau de la façon dont l'information est véhiculée dans notre société athéiste (dans laquelle j’étais d'ailleurs moi aussi fourvoyé fut un temps).
Enfin voici une page internet très bien à recommander à tous les septiques :
http://www.info-bible.org/histoire/jesus.htm
- Fée Violine
- Consul

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- Inscription : mer. 24 sept. 2008, 14:13
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Re: Existence du Christ
Tout à fait ! Quelle idée, de supposer qu'un simple massacre de bébés devrait être mentionné par les historiens !...Libremax a écrit : le massacre des innocents est raconté par Matthieu à l'évidence parce qu'il constitue un parallèle prophétique avec la naissance de Moïse. C'est compliqué de statuer si cet évènement a eu lieu ou non sans prendre en compte les Evangiles.
On pense que le nombre d'enfants concernés devait s'élever à une vingtaine. Ce chiffre constituait-il, pour l'époque, un scandale qui méritait d'être retenu dans les annales du royaume, vu le peu de cas qu'on faisait des enfants? Pas sûr.
Bonjour Libremax,De fait, ce massacre a laissé une trace dans la littérature historique antique : au IVe siècle, l'historien Macrobe fait dire à l'empereur Auguste, lorsqu'il apprend que parmi les enfants massacrés, il y avait aussi deux enfants d' Hérode, "il vaut mieux être le cochon d'Hérode que son fils".
je pense que vous vous trompez à propos des enfants d'Hérode. Hérode a fait tuer plusieurs de ses fils et une de ses (nombreuses) épouses, et certainement beaucoup d'autres personnes. Je n'ai pas lu Macrobe (avez-vous le texte?) mais ça m'étonnerait que l'anecdote en question ait un rapport quelconque avec les bébés de Bethléem.
En tout cas, ce massacre de bébés, même s'il n'est pas prouvé historiquement, est du moins parfaitement vraisemblable, vu le caractère d'Hérode.
- Libremax
- Pater civitatis

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- Inscription : mer. 01 avr. 2009, 16:54
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Re: Existence du Christ
Bonjour Fée Violine,Fée Violine a écrit : Bonjour Libremax,
je pense que vous vous trompez à propos des enfants d'Hérode. Hérode a fait tuer plusieurs de ses fils et une de ses (nombreuses) épouses, et certainement beaucoup d'autres personnes. Je n'ai pas lu Macrobe (avez-vous le texte?) mais ça m'étonnerait que l'anecdote en question ait un rapport quelconque avec les bébés de Bethléem.
je me trompe, peut-être. en tout cas Macrobe fait-il bien allusion à une sorte de massacre, qui se passe en Syrie (dont fait partie la Palestine, juridiquement parlant, pour un romain):
« Quand l'empereur Auguste apprit que parmi les enfants de Syrie de moins de deux ans qu'Hérode Roi des Juifs avait fait tuer, se trouvait son propre fils, il dit qu'il valait mieux être le cochon d'Hérode que son fils »
Il y a peut-être un mélange de l'assassinat de son fils avec le massacre des "saints innocents", mais la formulation du texte ne laisse guère de doute quant à l'identification avec ce que raconte Matthieu.
- Fée Violine
- Consul

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- Inscription : mer. 24 sept. 2008, 14:13
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Re: Existence du Christ
Ah, c'est intéressant, merci. Effectivement.
Mais en cherchant des informations sur Macrobe, je vois qu'il vivait au Vème siècle. Quelles étaient ses sources ?
Mais en cherchant des informations sur Macrobe, je vois qu'il vivait au Vème siècle. Quelles étaient ses sources ?
-
Cinci
- Tribunus plebis

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- Inscription : lun. 06 juil. 2009, 21:35
- Conviction : catholique perplexe
Re: Existence du Christ
Le mot rapporté ...
Mais ...
et
Le païen Macrobe mentionne une tuerie d'enfants de moins de deux ans ayant eu lieu en Syrie et au temps d'Hérode.
Mais ...
et
Le païen Macrobe mentionne une tuerie d'enfants de moins de deux ans ayant eu lieu en Syrie et au temps d'Hérode.
- Fée Violine
- Consul

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- Inscription : mer. 24 sept. 2008, 14:13
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Re: Existence du Christ
Merci Cinci pour ces précisions.dans saint Matthieu, le fait se passe en Judée, dans le royaume d'Hérode, tandis que Macrobe le met en Syrie, conformément à l'appellation géographique qui prévalut lorsque la Judée, cessant de former une province distincte, eut été absorbée dans la Syrie.
Une petite recherche m'apprend que la Judée a été rattachée en 6 de notre ère à la province de Syrie, donc après l'événement en question.
Cependant, j'ai lu dans L'Art d'aimer d'Ovide, publié l'an 1 de notre ère, une allusion au "Syrien de Palestine" qui célèbre le shabbat. Donc les Romains, dès avant l'événement administratif de l'an 6, confondaient déjà dans le langage courant toutes ces provinces orientales (d'autant plus que le terme de Palestine n'a été employé officiellement qu'à l'époque d'Hadrien, donc encore plus tard). Bref, je ne pense pas qu'il y ait de contradiction.
-
Cinci
- Tribunus plebis

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- Inscription : lun. 06 juil. 2009, 21:35
- Conviction : catholique perplexe
Re: Existence du Christ
En revanche, pour les sources d'information de Macrobe : c'est le quasi-néant. Difficile de dire chez quel commentateur plus ancien le mot d'esprit d'Auguste aurait été conservé.
Ici :
La source de Macrobe c'est Suétone? ou ce Marathus qualifié de biographe d'Auguste? rien de sûr.
Ici :
La source de Macrobe c'est Suétone? ou ce Marathus qualifié de biographe d'Auguste? rien de sûr.
Re: Preuves non évangéliques de l'existence de Jésus Christ?
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Cgs
Mes propos qui apparaissent en vert comme ceci indiquent que j'agis au nom de la modération du forum.
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