Lorsqu'on a vécu dans un "p'tit patelin" : 300 habitants (où tout se sait), logé comme je l'ai été pendant un an "au café des pêcheurs" et qu'on a écouté le "champette" (garde-champêtre) local avec attention, on savait très vite qui avait coupé tel arbre ancien (à un carrefour), par pur plaisir apparemment, qui avait abattu tel calvaire en passant avec une moissonneuse, qui s'était permis de rejeter tels ou tels déchets dans un petit bois, etc : c'était en 80 je vous l'accorde.Unsimplehomme a écrit :
@coeurderoy
Bonjour, quel est le rapport entre l'huile de vidange et la chasse?
Pour en revenir aux chasseurs, j'en ai connu de très cordiaux et ai même profité (au restaurant du village toujours) du produit de leur chasse, moi qui ignorais le goût du chevreuil ou du sanglier...
Lorsqu'on aime véritablement la nature je crois qu'on doit prendre plaisir, comme le fait Gerfault, à respecter des règles "chevaleresques" mais nous savons qu'il existe aussi en France un type d'homme assez fanfaron qui a besoin du prestige des armes pour asseoir une certaine image de la virilité...
A voir le nombre de chasseurs postés au coin de certains bois on regrette parfois que la Révolution ait démocratisé le droit de chasse...





