Re: Apparition de La Salette
Publié : ven. 03 sept. 2010, 21:18
De ce que je peux comprendre :
Les cas d'apparitions de la Vierge alléguées (ceux ''satisfaisants'') seront toujours des événements du même ordre que le cas du linceul de Turin, en terme d'événements relatifs à la foi et quand il faudrait les classer dans une catégorie. On dit que l'Église est prudente. Mais ça veut dire qu'elle le sera dans les deux sens du problème. Un athée par exemple va se dire « prudent », lui, tout en rejetant systématiquement tout ce qui passera à sa portée or qu'à la moindre petit apparence de surnaturel. Oui, tel pour rejeter en bloc, comme pour une raison de principe et qui est idéologique. L'Église ne peut pas se permettre d'agir de la sorte. Puis elle ne peut pas le faire pour une excellente raison qui est complètement étrangère à des choses bassement matérialistes, d'intérêts pécuniers ou de popularité; ce dont on l'accusera constamment remarquez bien. Il en tient au fait de ce que l'Église croit. C'est ce qu'elle croit pour être vrai et à la racine même de la foi : Dieu, le Christ, le Saint Esprit, la communion des saints, etc. Il se trouve bel et bien de l'humilité là-dedans (et doublement !) de la part de l'Église, aussi extraordinnaire que la chose pourrait sonner ici à l'oreille de n'importe quel protestant du monde; qu'une humilité dans le fait de laisser la porte ouverte parfois après une enquête. Une humilité doublé par le fait que l'Église aussi laisse une chance au sceptique qui se trouverait dans ses propres rangs.
Il est d'autre part un registre de croyances «sur le billard », qu'on dit être humaines, qui n'est pas telle une exigence de croire à la résurrection de Jésus pour un chrétien. Or une croyance humaine ne rime pas avec faux non plus; pas nécéssairement. C'est la portée de la chose qui est différente. À ce dernier niveau, il en sera exactement comme d'un cas de hantise quelconque. L'individu rapporterait avoir été témoin d'une anomalie, d'un phénomène inhabituel, truc mystérieux : ce peut être vrai, ce peut être faux. On croira le témoin, on ne le croira pas (trop de doutes; preuves contraires voire). On va croire humainement le cas échéant : cela pourrait être vrai. Ça peut même être tout à fait vrai. Mais il ne va pas en révolutionner la foi de l'Église.
Il n'est pas de création de dogmes via ce moyen ''étrange'', pas d'ajouts, pas de nouvelles révélations pour court-circuiter le Nouveau Testament, etc. Une personne pourrait bien avoir vu un fantôme pour vrai. La portée de la vision n'est pas telle qu'à devoir rajouter un nouveau commandement dans le décalogue non plus.
Persister dans le doute à l'égard de celui qui aurait vu ''le fantôme pour vrai'' n'est pas comme pour un catholique, tel penser devoir s'obstiner avec le pape sur le fait que Jésus serait plutôt monter au ciel direct sans passer par la croix. Dans ce dernier cas, il s'agirait non plus tellement d'un simple doute autant que bel et bien une affirmation positive et carrément contraire à la foi de l'Église. Dans l'autre cas, même n'en pas croire personnellement au cas pourtant véritable du fantôme aperçu (que le catholique ferait donc une erreur ici en soupçonnant trop; supposons-le) n'engage pas le catholique en question dans une affaire de mal-croyance vis à vis la foi de l'Église en tant que telle. Et c'est pour cela que même tel évêque précis, dans l'Église catholique, peut bien lui-même douter encore de Lourdes, la Salette ou autres. Et le pape ne va pas le ''saquer'' pour autant de sa charge.
P.S. : puis si je dis une énormité l'on me corrigera. La cité catholique est plutôt la bonne place pour cela après tout (sourire).
Les cas d'apparitions de la Vierge alléguées (ceux ''satisfaisants'') seront toujours des événements du même ordre que le cas du linceul de Turin, en terme d'événements relatifs à la foi et quand il faudrait les classer dans une catégorie. On dit que l'Église est prudente. Mais ça veut dire qu'elle le sera dans les deux sens du problème. Un athée par exemple va se dire « prudent », lui, tout en rejetant systématiquement tout ce qui passera à sa portée or qu'à la moindre petit apparence de surnaturel. Oui, tel pour rejeter en bloc, comme pour une raison de principe et qui est idéologique. L'Église ne peut pas se permettre d'agir de la sorte. Puis elle ne peut pas le faire pour une excellente raison qui est complètement étrangère à des choses bassement matérialistes, d'intérêts pécuniers ou de popularité; ce dont on l'accusera constamment remarquez bien. Il en tient au fait de ce que l'Église croit. C'est ce qu'elle croit pour être vrai et à la racine même de la foi : Dieu, le Christ, le Saint Esprit, la communion des saints, etc. Il se trouve bel et bien de l'humilité là-dedans (et doublement !) de la part de l'Église, aussi extraordinnaire que la chose pourrait sonner ici à l'oreille de n'importe quel protestant du monde; qu'une humilité dans le fait de laisser la porte ouverte parfois après une enquête. Une humilité doublé par le fait que l'Église aussi laisse une chance au sceptique qui se trouverait dans ses propres rangs.
Il est d'autre part un registre de croyances «sur le billard », qu'on dit être humaines, qui n'est pas telle une exigence de croire à la résurrection de Jésus pour un chrétien. Or une croyance humaine ne rime pas avec faux non plus; pas nécéssairement. C'est la portée de la chose qui est différente. À ce dernier niveau, il en sera exactement comme d'un cas de hantise quelconque. L'individu rapporterait avoir été témoin d'une anomalie, d'un phénomène inhabituel, truc mystérieux : ce peut être vrai, ce peut être faux. On croira le témoin, on ne le croira pas (trop de doutes; preuves contraires voire). On va croire humainement le cas échéant : cela pourrait être vrai. Ça peut même être tout à fait vrai. Mais il ne va pas en révolutionner la foi de l'Église.
Il n'est pas de création de dogmes via ce moyen ''étrange'', pas d'ajouts, pas de nouvelles révélations pour court-circuiter le Nouveau Testament, etc. Une personne pourrait bien avoir vu un fantôme pour vrai. La portée de la vision n'est pas telle qu'à devoir rajouter un nouveau commandement dans le décalogue non plus.
Persister dans le doute à l'égard de celui qui aurait vu ''le fantôme pour vrai'' n'est pas comme pour un catholique, tel penser devoir s'obstiner avec le pape sur le fait que Jésus serait plutôt monter au ciel direct sans passer par la croix. Dans ce dernier cas, il s'agirait non plus tellement d'un simple doute autant que bel et bien une affirmation positive et carrément contraire à la foi de l'Église. Dans l'autre cas, même n'en pas croire personnellement au cas pourtant véritable du fantôme aperçu (que le catholique ferait donc une erreur ici en soupçonnant trop; supposons-le) n'engage pas le catholique en question dans une affaire de mal-croyance vis à vis la foi de l'Église en tant que telle. Et c'est pour cela que même tel évêque précis, dans l'Église catholique, peut bien lui-même douter encore de Lourdes, la Salette ou autres. Et le pape ne va pas le ''saquer'' pour autant de sa charge.
P.S. : puis si je dis une énormité l'on me corrigera. La cité catholique est plutôt la bonne place pour cela après tout (sourire).