Dans le célibat, l’humanité du prêtre devient dévotion
Publié : jeu. 27 mai 2010, 20:22
Dans le célibat, l’humanité du prêtre devient dévotion
http://zenit.org/article-24571?l=french
Début :
Le card. Bagnasco à l’assemblée plénière des évêques italiens
ROME, Jeudi 27 mai 2010 (ZENIT.org) - A l'approche de la clôture de l'Année sacerdotale, le cardinal Angelo Bagnasco, archevêque de Gênes et président de la conférence épiscopale italienne (CEI), a voulu rappeler les fondements d'une solide vocation sacerdotale.
Dans son discours à l'ouverture, lundi, des travaux de la 61ème assemblée plénière des évêques italiens, l'archevêque a souligné que le « prêtre agit non en son nom propre mais au nom du Christ Ressuscité, qui est le chef du corps de l'Eglise, et qui devient visible par son action réellement efficace ».
« Grâce à cette présence, a-t-il ajouté, le prêtre fait ce qu'il ne pourrait pas faire tout seul, qui le dépasse et n'est pas à sa portée : consacrer le pain et le vin, pardonner les péchés. C'est pourquoi le prêtre n'est pas prêtre de lui-même ni par œuvre de la communauté, mais seulement pour le sacrement, soit prêtre de Dieu. Ce fait même de ne pas s'enraciner en soi mais en Jésus Christ devient pour lui un lien essentiel et personnel, tout comme le fait de se donner aux autres devient pour lui ‘autoréalisation' et ‘automaturation', au plan humain également ».
« Pour ces raisons mêmes, a-t-il affirmé, l'identité du prêtre - toute relative au Christ - est en somme constituée de son être intérieur et il en nourrit l'action du monde ».
http://zenit.org/article-24571?l=french
Début :
Le card. Bagnasco à l’assemblée plénière des évêques italiens
ROME, Jeudi 27 mai 2010 (ZENIT.org) - A l'approche de la clôture de l'Année sacerdotale, le cardinal Angelo Bagnasco, archevêque de Gênes et président de la conférence épiscopale italienne (CEI), a voulu rappeler les fondements d'une solide vocation sacerdotale.
Dans son discours à l'ouverture, lundi, des travaux de la 61ème assemblée plénière des évêques italiens, l'archevêque a souligné que le « prêtre agit non en son nom propre mais au nom du Christ Ressuscité, qui est le chef du corps de l'Eglise, et qui devient visible par son action réellement efficace ».
« Grâce à cette présence, a-t-il ajouté, le prêtre fait ce qu'il ne pourrait pas faire tout seul, qui le dépasse et n'est pas à sa portée : consacrer le pain et le vin, pardonner les péchés. C'est pourquoi le prêtre n'est pas prêtre de lui-même ni par œuvre de la communauté, mais seulement pour le sacrement, soit prêtre de Dieu. Ce fait même de ne pas s'enraciner en soi mais en Jésus Christ devient pour lui un lien essentiel et personnel, tout comme le fait de se donner aux autres devient pour lui ‘autoréalisation' et ‘automaturation', au plan humain également ».
« Pour ces raisons mêmes, a-t-il affirmé, l'identité du prêtre - toute relative au Christ - est en somme constituée de son être intérieur et il en nourrit l'action du monde ».