Re: Pédophilie et homosexualité
Publié : ven. 16 avr. 2010, 17:01
Mais nous respirons le même air quoi qu'il advienne
. N'y-a-t-il pas là une forme d'amour ?
Je pense qu'il ne s'agit pas tant d'être gêné que d'avoir un discours vrai sur l'homosexualité. Le problème de notre époque, c'est qu'elle a en horreur la vérité : tout n'est que slogan et idéologie. Actuellement, l'idéologie à la mode est de dire que l'homosexualité n'est en rien un trouble de la sexualité, qu'ils aiment comme les autres, etc.papillon a écrit :En quoi "ces gens" vous gênent-ils?
Il y a des paix et des amours mensongères. Par exemple, quand je vivais avec ma petite amie au Japon, je croyais sincèrement l'aimer. Nous étions en couple comme la plupart des jeunes de ce temps, sans être mariés. Nous faisions l'amour. Et peu après le début de notre relation, nous avons rompu parce que nous n'arrivions plus à nous supporter l'un l'autre.marie du hellfest a écrit :Pour ma part, la paix et l'amour m'intéressent plus que la Vérité.
Bien Marie... (au joli nommarie du hellfest a écrit :Pour ma part, la paix et l'amour m'intéressent plus que la Vérité.
La paix sans la vérité, c'est le compromis lâche et coupable. L'amour sans la vérité, c'est la manipulation ou l'illusion.marie du hellfest a écrit :Pour ma part, la paix et l'amour m'intéressent plus que la Vérité.
Et la vérité sans l'amour...Raistlin a écrit :La paix sans la vérité, c'est le compromis lâche et coupable. L'amour sans la vérité, c'est la manipulation ou l'illusion.marie du hellfest a écrit :Pour ma part, la paix et l'amour m'intéressent plus que la Vérité.
Voilà où est le problème pour moi, Raistlin: je ne peux m'imaginer aller à la rencontre d'homosexuels pour leur dire "la Vérité sur leur état"!Raistlin a écrit :Bref, papillon, n'oubliez jamais que la Charité doit être vécue dans la Vérité. Oui il faut aimer les personnes homosexuelles, et cet amour doit aller jusqu'à leur dire la Vérité sur leur état. Toute autre attitude n'est que complaisance coupable et est à des années-lumières de la véritable Charité.
Vous savez, je crois que le risque de l'Enfer est lié au choix de préférer d'autres choses à Dieu. Le risque de l'homosexualité, c'est de rejeter Dieu pour se complaire dans son trouble. Car Dieu réprouve l'homosexualité et, tôt ou tard, celui qui veut être sauvé devra faire face à cette sentence. L'acceptera-t-il pour choisir d'aimer Dieu et de se laisser guérir ? A mon avis, pas si on lui a rentré dans le crâne qu'il n'y a avait rien de déréglé chez lui. Le risque de se révolter contre Dieu me semble donc réel.
C'est vrai.Griffon a écrit :L'attitude la plus agréable pour soi et la plus "cool" n'est pas forcément la plus aimante.
Les parents soucieux de l'éducation de leurs enfants le savent bien.
L'amour et la vérité sont les 2 faces d'une même pièce : quand on aime, on recherche le vrai bien de l'autre.
Non ?
Dieu, effectivement, Hélène nous a expliqué pourquoi. Pour ce qui est de la raison, vous m'excuserez, mais ce n'est que la votre qui arrive à ces conclusions, pas la mienne. Si encore les homosexuels essayaient désespérément de procréer en ayant des rapports sexuels, là je veux bien y voir un trouble. Mais ce n'est même pas le but de l'opération.Raistlin a écrit :Dieu - et la raison - condamnent les actes homosexuels comme un trouble ou, (...)
Alors ça c'est un peu facile, on pourrait même croire que les catholiques qui ne condamnent pas l'homosexualité ne le font pas par conviction, mais simplement pour pas se faire traiter d'intégriste par la populace.Raistlin a écrit :Toute autre attitude n'est que complaisance coupable
Vos phrases sont très jolies, mais elles ne me font pas avancer d'un pouce.Raistlin a écrit :La paix sans la vérité, c'est le compromis lâche et coupable. L'amour sans la vérité, c'est la manipulation ou l'illusion.
Pour ma part, je sais que mon Dieu est à la fois l'Amour et la Vérité, et qu'on l'appelle aussi le Prince de la Paix. J'en conclus donc que ces notions ne sont pas à opposer mais qu'elles sont intrinsèquement liées.
Tiens....me semblait que vous n'aviez plus rien à dire, vous! Chassez le naturel....etienne lorant a écrit :Hélène,
Votre texte me serait très utile pour débattre, puis-je vous emprunter cette notion d'altérité et cette fine analyse au sujet du récit biblique de la fin de Sodome ?
Tant que l'on se représente un Dieu tatillon et rouspéteur, qui commencerait à râler en fronçant le sourcil au moindre acte jugé incorrect, et disant : "tss tss, pas bien...", tiquant, puis trépignant de rage, pour enfin fulminer complètement en lançant des éclairs de tout côté, je crois qu'on est très loin de ce que la religion enseigne vraiment. Pas seulement la religion catholique, d'ailleurs. A mon avis, si l'on approfondissait vraiment l'Islam ou le bouddhisme, on n'y rencontrerait jamais non plus une représentation de Dieu aussi simpliste.marie du hellfest a écrit :Bonjour Hélène, et merci d'avoir pris le temps de nous expliquer.
Je pense avoir bien compris ce que vous vouliez dire. Toutefois, je suis, si je puis dire, en désaccord avec Dieu sur ce point. Il semble, d'après ce que vous dites, que Dieu n'aime pas ceux qui choisissent de ne pas lui ressembler et l'assument jusqu'au bout (non-repentir). Ca me semble vaguement égoïste de sa part.
Si un jour j'ai des gosses, je les aimerai, je leur inculquerai les choses qui me semblent importantes (l'amour, le respect, l'entraide, ce genre de chose ...), par contre je n'y placerai pas le fait de me ressembler, parce que je vois pas trop ce que ça a d'important. Je serai sûrement déçue si ça arrivait, mais je ne leur fermerai pas la porte de ma maison pour autant. On fait pas des enfants pour qu'ils fassent ce qu'on veut.
C'est vrai.Griffon a écrit :L'attitude la plus agréable pour soi et la plus "cool" n'est pas forcément la plus aimante.
Les parents soucieux de l'éducation de leurs enfants le savent bien.
L'amour et la vérité sont les 2 faces d'une même pièce : quand on aime, on recherche le vrai bien de l'autre.
Non ?
Malheureusement la situation que nous avons ici est bien plus complexe qu'une situation médicale. Une vérité médicale (donc scientifique) a été démontrée, et approuvée par l'expérience. Or une vérité professée par une croyance ne repose sur rien d'autre que le livre saint d'où elle est tirée, on ne peut pas la démontrer, on peut seulement y croire ou pas.
De plus, contrairement à un problème biologique, mécanique ou autre, où - généralement - une solution marche pour tout le monde (pour une appendicite, on se pose pas de question et on enlève le petit bout infecté. Ca marche tout le temps), les problèmes psychologiques, les questions d'éducation, et tout ce qui est impossible à saisir matériellement, on a jamais réussi à trouver une solution qui fonctionne pour tous. Donc, où reconnaître la Vérité la-dedans ?
Dieu, effectivement, Hélène nous a expliqué pourquoi. Pour ce qui est de la raison, vous m'excuserez, mais ce n'est que la votre qui arrive à ces conclusions, pas la mienne. Si encore les homosexuels essayaient désespérément de procréer en ayant des rapports sexuels, là je veux bien y voir un trouble. Mais ce n'est même pas le but de l'opération.Raistlin a écrit :Dieu - et la raison - condamnent les actes homosexuels comme un trouble ou, (...)
Alors ça c'est un peu facile, on pourrait même croire que les catholiques qui ne condamnent pas l'homosexualité ne le font pas par conviction, mais simplement pour pas se faire traiter d'intégriste par la populace.Raistlin a écrit :Toute autre attitude n'est que complaisance coupable
Et si un catholique condamne l'homosexualité sans y croire, mais simplement parce que la Bible dit qu'il faut le faire, ce ne serait pas de la complaisance peut-être ?
Vos phrases sont très jolies, mais elles ne me font pas avancer d'un pouce.Raistlin a écrit :La paix sans la vérité, c'est le compromis lâche et coupable. L'amour sans la vérité, c'est la manipulation ou l'illusion.
Pour ma part, je sais que mon Dieu est à la fois l'Amour et la Vérité, et qu'on l'appelle aussi le Prince de la Paix. J'en conclus donc que ces notions ne sont pas à opposer mais qu'elles sont intrinsèquement liées.
J'aurai bien aimé croire en quelque chose, avoir une révélation, mais c'est jamais venu (pour l'instant). Ca m'aurait bien simplifié la vie. Plutôt que de savoir en quoi croire et comment l'adapter dans ma vie, je n'aurai plus eu qu'à être une bonne croyante (ce qui n'est pas évident, je vous l'accorde).
Si je vous demande qu'elle est la Vérité, vous allez me répondre que c'est la votre (enfin, celle des évangiles). Si je fait pareil avec des juifs, musulmans, bouddhistes, athées, illuminés divers, ou autres, je suis pas sortie de l'auberge.
Ah, mais quand on regarde les choses en détail, on se rend compte que c'est la notre, la vrai ! nous dit je ne sais plus quel saint (j'ai vu la citation en signature ici, je ne me souviens plus qui c'est, désolée). Certes. Je ne les connais pas encore, mais ça ne m'étonnerai pas plus que ça que chaque religion ait son saint ou son précepte qui dise la même chose. Les athées, agnostiques, déistes ou autres me diront que c'est la raison, la même qui les fait tous arriver à une conclusion différente. Bref.
La Vérité, je doute sincèrement d'avoir l'occasion dans cette vie de savoir ce que c'est.
Donc je me contente de vérités, pas parfaites mais sur lesquelles je peux m'appuyer pour essayer de vivre dans une relative harmonie avec les autres. Et une de mes vérités, c'est que j'ai jamais vu une quelconque différence, en bien ou en mal, entre des homosexuels et des hétérosexuels, à part le sexe de leur partenaire. J'en arrive donc à la conclusion que, s'ils ne sont pas plus emmerdants que les autres, c'est que ça ne doit pas être mal en soi. Que ce soit une erreur de la narure je ne pense pas, mais pourquoi pas, de tout manière si c'était le cas, je n'en ai pas grand chose à carrer.