Publié : jeu. 08 déc. 2005, 13:20
Bonjour à tous et à toutes,
Tous les messages que j'ai lu sur ce sujet d'importance sont, je crois, en tout point interessants et se recoupent. Ils touchent bien la réalité; toute la réalité, nous n'en savons rien, évidemment.
Ceux qui formulent les précautions à prendre par rapport au devenir de faits que nous nous apréhendons peu ou prou, concernant l'Islam, ont également raison de les faire. En particulier sur la démographie où, en Europe la fourchette oscille entre, que je sache, le taux de reproduction de l'Irelande avec un peu plus de 2 pour 2, et au pire en Italie du nord où il seraient de 0,8 pour 2. La démographie est peu maîtrisable à terme et peut venir facilement démentir les prévisions. S'il y a menaces se précisant actuellement, ce serait, selon moi, la frange difficile à déceler, mais réelle, de l'Islam "conquérant", conquérant par le nombre et la proportion, je ne parle pas de ceux qui font des attentats, Al Qaida and Co, etc, mais d'une possible "masse critique" se révélant, par exemple en France et en Europe, sans coup férir. L'on peut avoir de très bon rapports avec les musulmans titre individuel. Mais il doit y avoir un grand danger à titre collectif. Les rapports Islam-Occident ont toujours été très mauvais et l'histoire, depuis l'époque de Mahomet, regorge de heurts absolument déterminants entre l'Islam et la chrétienté.
Je souhaite vraiment me tromper, mais aujourd'hui les faits sont là. Que voit-on? Une société qui s'obsède de laïcisme et radote sur ce sujet à tout propos. Voilà, entre autre, un vrai signe de vieillesse qui ne trompe pas. Cela doit ressembler à la façon dont, à Constantinople en 1453 ou 54, les théologiens ergotaient entre eux sur le sexe des anges tandis que les Turcs franchissaient déjà les rempart de la ville... Notre "élite", athée ou apostate, déclare à qui veut l'entendre que la deuxième religion de France est l'Islam, pas un mot sur ce qui serait, théoriquement la première. Quant aux protestants, ils sont surreprésentés dans les instances dirigeantes où leur proportion n'a absolulement rien à voir tellement elle serait importante. Depuis l'Edit de Nantes, la France est devenue politiquement protestante, elle est restée, un temps socialement catholique, et à présent, elle n'est à peu près plus rien. L'Islam y est devenu une minorité de bloquage, et l'on peut dire, en raccourci, que la France est devenue politiquement musulmenne. En France, selon les dires de certains, que je ne reprends pas entièrement à mon compte mais, en attendant, qui sonnent assez juste: "l'on y démonte dles usines (à la sauvette!) et l'on y édifie des mosquées".
Que perçoivent les musulmans en Europe et tout particulièrement en France? Une société déchristianisée, exactement décatholicisée en profondeur, apostate. On ânonne que la religion "majoritaire" en France est le catholicisme? Amère sera la constatation des faits et de ce qu'il y a vraiment dans nos cervelles! Nous sommes devenus des chrétiens anthropologiques. Les idées, essentiellement véhiculées par la franc-maçonnerie, issues pour l'essentiel du siècle des "Lumières", dont on voit aujourd'hui qu'elles brillent par leur absence, par leur fausseté, ont décatholicisé méticuleusement ce pays, que dans mon enfance on surnommait encore "la Fille aînée de l'Eglise", quelle chute! La stratégie républicaine pur jus a fait en sorte que chaque génération n'ait plus les repères de la précedente. Cette même République, concentrée de laïcisme, accorda bien tardivement, sous la pression des événements de la Libération en 1945, le droit de vote aux femmes, car ses "stratèges" savaient bien que les femmes auraient voté en majorité pour les partis catholiques, il y en avait de grands... Aujourd'hui, l'on voit bien que le catholicisme en France n'est que l'ombre de lui-même, même s'il y a de très beaux restes. Certes, ces restes peuvent devenir des semences de première qualité, c'est ce que l'on souhaite et cela dépend de chacun(e).
Là-dessus, l'orchestration de l'auto-flagellation n'en fini pas de se manifester avec un ridicule achevé et des rancoeurs à souhait, soit nauséeuses, soit aigres ou alternées. Dernières éructations séniles avant la fin?. La décatholicisation de la France représente un traumatisme interne à la société française d'autant plus fort qu'il est non dit. Cette décatholocisation n'est pas tombée de haut, elle a été pratiquée au quotidien, avec une remarquable contituité depuis au moins le dernier tiers du XIXème siècle.
Aujourd'hui, en France, le "gouvernement intellectuel" (qui n'a jamais changé au moins depuis 1945, même avant) tait sa déroute philosophique et fait des simagrées sous la pression des nécessités ou des événements du jour pour montrer qu'il "tient bien" les rênes en mains. On a même doublé le poste de premier ministre, il y en a deux, c'est dire!
Aux problèmes liés à l'Islam, il y a celui de la vrais stratégie des Etats-Unis, c'est à dire la stratégie la plus difficile à détecter, mais aussi celle qui a le plus de continuité et d'impact depuis, disons pour simplifier, 1917, où les premières troupes US débarquèrent en avril en Europe pour se mettre sous commandement français (ce qui ne fut plus le cas lors de la deuxième guerre mondiale). L'Allemagne avait plus de dettes envers les USA que la Grande Bretagne, c'est ce qui fit pencher la balance des USA vers les Alliés contre l'Allemagne d'alors qui devait davantage d'argent aux USA (banqye Morgan) qu'à la Grande-Bretagne, d'autant plus que les multinationales financaient par ailleurs les Bolchéviques à l'Est. Faits indéniables et documentés.
L' "élite" française républicaine pur jus s'est faite "rattrapée" par la mondialisation financière, le tout financier, le tout marché, constituant l'essence même de la pratique anglo-saxonne-nord-américaine. La "structure" française (ou ce qu'il en reste) pourra-t-elle résister à la fois à cette pression du tout marché qui s'infiltre inéxorablement pour le malheur de tous, en tout cas le malheur des moyens, très moyens, et faibles revenus, plus la pression étatique fiscale voleuse ou tueuse selon les cas, proche du mouroir pour ces revenus médiocres les plus nombreux, plus les intérêts TOTAUX à payer aux banques dans les PRIX en général et qui atteignent environ 50% des prix.
Avec l'impact de l'Islam, cela fait beaucoup de téléscopage dans un goulot d'étranglement au sens strict du mot. Il y a une possibilité de contrer ces difficultés "insurmontables", c'est la DEMOCRATIE ECONOMIQUE. L'on nous saoule littéralement de démocratie politique. Quel sens a donc cette dernière pour les fauchés? Il faut toujours prendre la démocratie au mot. Pourquoi telle "démocratie s'appliquerait-t-elle ici et pas là? Nous sommes unijambistes en démocratie sans la démocratie en économie. La démocratie en économie serait que le contrôle monétaire ne soit plus effectué par les banques ni le fisc ces deux-là ont des rapports absolument contre nature (et on en parle jamais aux enfants! Qui sont les premières vistimes!). Ne souriez pas! Il y a toujours un flot d'argent pour la guerre et jamais de flots d'argent pour les revenus normaux de ceux qui produisent, surtout qui produisent et améliorent l'automatisation (tous compris musulmans inclus), ainsi vous voyez que votre lucidité est sauvegardée. Il n'y a aucun risque de pénurie, il y a même la surabondance telle que Dieu l'a répandue ici-bas. Il n'y a que le système financier qui fasse barrage "absolu". C'est le système d'argent et lui seul qui fait barrage à l'abondance déjà existante. Assez de niaiseries!
Il est vrai qu'un coût de 150 millions de dollars par jour pour la guerre en Irak, c'est du sérieux, c'est l'anti-utopie, et quel avenir! Vraiment là l'on ne peut qu'approuver...
En ce 8 décembre
Par Marie Immaculée Conception Mère de Dieu
Renaud
Tous les messages que j'ai lu sur ce sujet d'importance sont, je crois, en tout point interessants et se recoupent. Ils touchent bien la réalité; toute la réalité, nous n'en savons rien, évidemment.
Ceux qui formulent les précautions à prendre par rapport au devenir de faits que nous nous apréhendons peu ou prou, concernant l'Islam, ont également raison de les faire. En particulier sur la démographie où, en Europe la fourchette oscille entre, que je sache, le taux de reproduction de l'Irelande avec un peu plus de 2 pour 2, et au pire en Italie du nord où il seraient de 0,8 pour 2. La démographie est peu maîtrisable à terme et peut venir facilement démentir les prévisions. S'il y a menaces se précisant actuellement, ce serait, selon moi, la frange difficile à déceler, mais réelle, de l'Islam "conquérant", conquérant par le nombre et la proportion, je ne parle pas de ceux qui font des attentats, Al Qaida and Co, etc, mais d'une possible "masse critique" se révélant, par exemple en France et en Europe, sans coup férir. L'on peut avoir de très bon rapports avec les musulmans titre individuel. Mais il doit y avoir un grand danger à titre collectif. Les rapports Islam-Occident ont toujours été très mauvais et l'histoire, depuis l'époque de Mahomet, regorge de heurts absolument déterminants entre l'Islam et la chrétienté.
Je souhaite vraiment me tromper, mais aujourd'hui les faits sont là. Que voit-on? Une société qui s'obsède de laïcisme et radote sur ce sujet à tout propos. Voilà, entre autre, un vrai signe de vieillesse qui ne trompe pas. Cela doit ressembler à la façon dont, à Constantinople en 1453 ou 54, les théologiens ergotaient entre eux sur le sexe des anges tandis que les Turcs franchissaient déjà les rempart de la ville... Notre "élite", athée ou apostate, déclare à qui veut l'entendre que la deuxième religion de France est l'Islam, pas un mot sur ce qui serait, théoriquement la première. Quant aux protestants, ils sont surreprésentés dans les instances dirigeantes où leur proportion n'a absolulement rien à voir tellement elle serait importante. Depuis l'Edit de Nantes, la France est devenue politiquement protestante, elle est restée, un temps socialement catholique, et à présent, elle n'est à peu près plus rien. L'Islam y est devenu une minorité de bloquage, et l'on peut dire, en raccourci, que la France est devenue politiquement musulmenne. En France, selon les dires de certains, que je ne reprends pas entièrement à mon compte mais, en attendant, qui sonnent assez juste: "l'on y démonte dles usines (à la sauvette!) et l'on y édifie des mosquées".
Que perçoivent les musulmans en Europe et tout particulièrement en France? Une société déchristianisée, exactement décatholicisée en profondeur, apostate. On ânonne que la religion "majoritaire" en France est le catholicisme? Amère sera la constatation des faits et de ce qu'il y a vraiment dans nos cervelles! Nous sommes devenus des chrétiens anthropologiques. Les idées, essentiellement véhiculées par la franc-maçonnerie, issues pour l'essentiel du siècle des "Lumières", dont on voit aujourd'hui qu'elles brillent par leur absence, par leur fausseté, ont décatholicisé méticuleusement ce pays, que dans mon enfance on surnommait encore "la Fille aînée de l'Eglise", quelle chute! La stratégie républicaine pur jus a fait en sorte que chaque génération n'ait plus les repères de la précedente. Cette même République, concentrée de laïcisme, accorda bien tardivement, sous la pression des événements de la Libération en 1945, le droit de vote aux femmes, car ses "stratèges" savaient bien que les femmes auraient voté en majorité pour les partis catholiques, il y en avait de grands... Aujourd'hui, l'on voit bien que le catholicisme en France n'est que l'ombre de lui-même, même s'il y a de très beaux restes. Certes, ces restes peuvent devenir des semences de première qualité, c'est ce que l'on souhaite et cela dépend de chacun(e).
Là-dessus, l'orchestration de l'auto-flagellation n'en fini pas de se manifester avec un ridicule achevé et des rancoeurs à souhait, soit nauséeuses, soit aigres ou alternées. Dernières éructations séniles avant la fin?. La décatholicisation de la France représente un traumatisme interne à la société française d'autant plus fort qu'il est non dit. Cette décatholocisation n'est pas tombée de haut, elle a été pratiquée au quotidien, avec une remarquable contituité depuis au moins le dernier tiers du XIXème siècle.
Aujourd'hui, en France, le "gouvernement intellectuel" (qui n'a jamais changé au moins depuis 1945, même avant) tait sa déroute philosophique et fait des simagrées sous la pression des nécessités ou des événements du jour pour montrer qu'il "tient bien" les rênes en mains. On a même doublé le poste de premier ministre, il y en a deux, c'est dire!
Aux problèmes liés à l'Islam, il y a celui de la vrais stratégie des Etats-Unis, c'est à dire la stratégie la plus difficile à détecter, mais aussi celle qui a le plus de continuité et d'impact depuis, disons pour simplifier, 1917, où les premières troupes US débarquèrent en avril en Europe pour se mettre sous commandement français (ce qui ne fut plus le cas lors de la deuxième guerre mondiale). L'Allemagne avait plus de dettes envers les USA que la Grande Bretagne, c'est ce qui fit pencher la balance des USA vers les Alliés contre l'Allemagne d'alors qui devait davantage d'argent aux USA (banqye Morgan) qu'à la Grande-Bretagne, d'autant plus que les multinationales financaient par ailleurs les Bolchéviques à l'Est. Faits indéniables et documentés.
L' "élite" française républicaine pur jus s'est faite "rattrapée" par la mondialisation financière, le tout financier, le tout marché, constituant l'essence même de la pratique anglo-saxonne-nord-américaine. La "structure" française (ou ce qu'il en reste) pourra-t-elle résister à la fois à cette pression du tout marché qui s'infiltre inéxorablement pour le malheur de tous, en tout cas le malheur des moyens, très moyens, et faibles revenus, plus la pression étatique fiscale voleuse ou tueuse selon les cas, proche du mouroir pour ces revenus médiocres les plus nombreux, plus les intérêts TOTAUX à payer aux banques dans les PRIX en général et qui atteignent environ 50% des prix.
Avec l'impact de l'Islam, cela fait beaucoup de téléscopage dans un goulot d'étranglement au sens strict du mot. Il y a une possibilité de contrer ces difficultés "insurmontables", c'est la DEMOCRATIE ECONOMIQUE. L'on nous saoule littéralement de démocratie politique. Quel sens a donc cette dernière pour les fauchés? Il faut toujours prendre la démocratie au mot. Pourquoi telle "démocratie s'appliquerait-t-elle ici et pas là? Nous sommes unijambistes en démocratie sans la démocratie en économie. La démocratie en économie serait que le contrôle monétaire ne soit plus effectué par les banques ni le fisc ces deux-là ont des rapports absolument contre nature (et on en parle jamais aux enfants! Qui sont les premières vistimes!). Ne souriez pas! Il y a toujours un flot d'argent pour la guerre et jamais de flots d'argent pour les revenus normaux de ceux qui produisent, surtout qui produisent et améliorent l'automatisation (tous compris musulmans inclus), ainsi vous voyez que votre lucidité est sauvegardée. Il n'y a aucun risque de pénurie, il y a même la surabondance telle que Dieu l'a répandue ici-bas. Il n'y a que le système financier qui fasse barrage "absolu". C'est le système d'argent et lui seul qui fait barrage à l'abondance déjà existante. Assez de niaiseries!
Il est vrai qu'un coût de 150 millions de dollars par jour pour la guerre en Irak, c'est du sérieux, c'est l'anti-utopie, et quel avenir! Vraiment là l'on ne peut qu'approuver...
En ce 8 décembre
Par Marie Immaculée Conception Mère de Dieu
Renaud