Merci
Riou, d'avoir recentré le sujet.
Mea culpa, j'ai lu hier soir, le fil depuis le début car je ne comprenais pas quel était le sujet
Vous avez écrit :
"
Avec Rousseau, il faut distinguer le soldat du civil et de l'être humain".
Contrairement à mon époux qui est chargé tout particulièrement du "
soldat" (métier humain également : esprit de cohésion, valeurs (respect et discipline) honneur et beaucoup de patience ...)
Je suis chargée de mon côté, par mon travail, de "l'
être humain".
Je m'explique, récemment, une nouvelle mission m'a été confiée par des parents inquiets pour leur enfant âgé de 18 mois. La maman me présente son enfant : "
Il s'appelle A, et c'est un bébé confinement",
je lui demande : "Pourquoi dites-vous, que c'est un bébé confinement ?",
elle me répond : "heu... béh ... je veux dire, qu'il a toujours été isolé du monde extérieur, comme s'il avait connu que les murs de la maison et il a peur du monde extérieur".
Mon travail consiste non seulement de répondre à ses besoins vitaux (nourriture, sommeil ...), besoins d'hygiène (change, propreté ...) mais également à l'ouvrir sur le monde extérieur ... .
Je pratique toujours des mouvements d'une extrême douceur, et je lui parle très lentement , avec de l'humour qui le fait bien rigoler, je chante avec lui ... . Aujourd'hui, il chante et il danse

et cela procure une très grande joie pour ses parents.
Bien entendu, l'écoute, et la
BIENVEILLANCE sont des capacités requises et indispensables pour mon métier.
L'impact psychologique sur les enfants est considérable ... . Hier, la soeur de
A (6 ans 1-2), qui s'appelle
K,
me dit : "
je ne suis pas sûre qu'il faut enlever le masque, il faut que je demande à mon maître ".
Je précise que je suis une triple vaccinée et que je porte régulièrement le masque, car je travaille également auprès d'autres personnes "vulnérables" comme les personnes âgées.
D'ailleurs s'agissant des personnes "vulnérables", je n'ai jamais compris pourquoi, elles n'ont pas été les premières "cibles" du gouvernent (je veux dire par "cibles", des personnes
prioritaires). Une incitation à la vaccination, qui ressemble fortement à une "obligation" . J'avoue que je suis très
Que notre Seigneur à Tous !
Nous redonne la Joie

Hier est derrière, demain est un mystère, mais aujourd'hui est un cadeau, c'est pour cela qu'on l'appelle présent.