Bonjour à tous,
Je comprends les réticences de Trinité et Fée Violine et j’ignore encore si les développements mathématiques subtils de Philippe1 pourront utilement éclairer le sujet sur l’historicité de l’ordre des six jours dans le début de la Genèse.
Sur ce point particulier, Philippe1 attire l’attention sur l’ordre du texte biblique et sur le nombre six et il me semble important de faire l’effort d’essayer de comprendre son point de vue autre et original qu’il tente d’expliquer, malgré la complexité de ses propos ou les risques de déviances gnostiques possibles.
À ce stade, ses explications très complexes ont cependant été déplacées dans le sujet plus général des lettres et des nombres dans la Bible où Philippe1 a déjà publié d’autres messages qui peuvent contribuer à la compréhension de ses propos.
J’ai l’impression de parvenir à comprendre partiellement sa manière de raisonner et certains détails, mais je ne vois guère encore ce qu’il pense pouvoir en tirer de manière utile pour la compréhension de l’Écriture, au-delà de quelques rapprochements symboliques.
Xavi a écrit : ↑mer. 14 mai 2025, 20:47
Dès la première ligne de votre message, je ne comprends pas par quel calcul vous obtenez le nombre de 261738 pour le premier mot, ni le nombre de 261 pour le deuxième mot, ni les nombres pour les autres mots.
À cet égard, Philippe1 observe que les premiers mots de la Bible se présentent comme une suite continue sans séparation de neuf des 22 lettres de l’alphabet hébreu classées dans l’ordre de 1 à 22.
philippe1 a écrit : ↑mar. 13 mai 2025, 20:30
2 20 1 21 10 22, 2 20 1, 1 12 5 10 13, 1 22, 5 21 13 10 13, 6 1 22, 5 1 20 18 : ceci est la traduction numérique de ce premier verset de 28 nombres
et lisez bien ceci 2 20 1 21 10 22, 2 20 1, 1 12, c'est du ternaire.
Dans le texte hébreu, la Bible commence en effet par les mots «
bereshit bara » (au commencement créa), soit successivement (avec entre parenthèses l’ordre dans l’alphabet hébreu)
la deuxième lettre de l’alphabet beth (בְּ) (2)
la vingtième lettre resh (רֵ) (20)
la première lettre aleph (א) (1)
la vingt-et-unième lettre shin (שִׁ) (21)
la dixième lettre yod (י) (10)
la vingt-deuxième lettre tav (ת) (22)
la deuxième lettre de l’alphabet beth (בְּ) (2)
la vingtième lettre resh (רֵ) (20)
la première lettre aleph (א) (1)
soit la suite de lettres dans l’ordre alphabétique suivant : 2-20-1-21-10-22-2-20-1.
Ces neuf premières lettres, remplacées par leur numéro d’ordre dans l’alphabet hébreu, font en effet apparaître une suite chiffrée composée uniquement de trois chiffres : le 2, le 1 et le 0.
Philippe1 en tire deux déductions.
La première c’est que la présence limitée à trois chiffres dans ces neuf premières lettres de la Genèse indique une base de trois et la seconde c’est que cette base peut être retrouvée par une règle ternaire qui consiste à
réduire chaque suite de deux chiffres à un seul chiffre par une opération qui multiplie le premier chiffre par 3 et y ajoute le second chiffre, avec, si le résultat reste supérieur à un chiffre une répétition de la même opération autant de fois que nécessaire.
Philippe1 affirme que cette règle ternaire (c’est-à-dire par trois) permet de retrouver une série de 1-2-3-4-5-6-7 dans les 28 lettres de la première phrase de la Genèse.
philippe1 a écrit : ↑mer. 18 avr. 2012, 12:38
pour Dieu le dix est le trois en base trois.
Il me semble qu'à cet égard, Philippe1 applique aux valeurs des lettres dans l’ordre de l’alphabet hébreu (de 1 à 22) une formule qui multiplie les unités des dizaines par 3 et y ajoute ensuite les unités pour créer ainsi des équivalences pour les valeurs des lettres.
Pour obtenir la valeur d’une série en base trois (base ternaire), il multiplie le premier chiffre par 3 puis y ajoute le chiffre suivant et, si le résultat reste une série d’au moins deux chiffres, cette opération peut être recommencée pour faire apparaître d’autres équivalences jusqu’à aboutir à un seul chiffre.
Ainsi, pour les lettres à double chiffre du premier mot de la Genèse (bereshit : 2-20-1-21-10-22), le double chiffre 20 de la vingtième lettre équivaut en base trois par cette opération au chiffre 6 [(2 x 3) + 0 = 6]. De même, le double chiffre 21 de la vingtième lettre équivaut par cette opération au chiffre 7 [(2 x 3) + 1 = 7], puis le double chiffre 10 équivaut ainsi à 3 [(1 x 3) + 0 = 3] et le double chiffre 22 de la vingt-deuxième lettre équivaut ainsi à 8 [(2 x 3) + 2 = 8].
Il ne s’agit pas d’équivalences quantitatives mais d’équivalence de signification.
Dans ces conditions, la suite chiffrée 2-20-1-21-10-22 des six lettres dudit premier mot (au commencement) équivaut, sur la base ternaire, à la suite 2-6-1-7-3-8 qui peut être lue comme un nombre 261738.
Dans ces mêmes conditions, la suite chiffrée 2-20-1 des trois lettres du deuxième mot (créa) équivaut, sur la base ternaire, à la suite 2-6-1 [dans laquelle le double chiffre 20 = (2 x 3) + 0 = 6] qui peut être lue comme un nombre 261.
Tous les autres mots peuvent être considérés de la même manière pour expliquer les autres nombres des mots de la première phrase de la Genèse pris en compte par Philippe1.
philippe1 a écrit : ↑jeu. 15 mai 2025, 17:52
C'est ce passage du 8 au 1 qui vous bloque. Evidemment, vous avez poser votre regard trop haut et n'avez pas saisi que 7 = 0 comme 8 = I comme 9 = 2 comme 10 = 3
En fait Philippe1 considère que 10 c’est équivalent à 3, selon sa formule ternaire car 10 = (1 x 3) + 0 = 3
Ensuite, parce que 10 = 3 et que 9 = 10 – 1, 9 = 3 – 1 = 2. Il en déduit ainsi que 9 = 2.
De même, parce que 10 = 3 et que 8 = 10 – 2, 8 = 3 – 2 = 1. Il en déduit ainsi que 8 = 1.
De même encore, parce que 10 = 3 et que 7 = 10 – 3, 7 = 3 – 3 = 0. Il en déduit ainsi que 7 = 0.
philippe1 a écrit : ↑mar. 13 mai 2025, 20:30
2 20 1 21 10 22, 2 20 1, 1 12 5 10 13, 1 22, 5 21 13 10 13, 6 1 22, 5 1 20 18 : ceci est la traduction numérique de ce premier verset de 28 nombres
Xavi a écrit : ↑mer. 14 mai 2025, 20:47
rien n’explique ensuite pourquoi vous isolez ensuite le chiffre 6 des autres chiffres des lettres du sixième mot, ni pourquoi vous cumulez le surplus avec les chiffres du septième mot pour aboutir au nombre 185164 avec lequel vous obtenez le 7
philippe1 a écrit : ↑jeu. 15 mai 2025, 17:52
Comprenez que lorsque vous obtenez une série logique comme 12345 et que vous trouvez à la suite un 6 1 22 5 1 20 18, vous cherchez l'erreur puisque le texte vous parle de six jours. Alors vous devez retourner cette erreur vers vous même, vous dire que ce n'est pas le texte (qui était en continu au départ) et que ceci a été voulu volontairement bien évidemment pour réflexion.
Il n’y a pas d’autre explication pour obtenir que le sixième mot retenu soit ainsi réduit à une seule lettre contrairement au mot en trois lettres (6-1-22) placé par Philippe1 dans sa division de la première phrase de la Genèse par des virgules.
philippe1 a écrit : ↑mar. 13 mai 2025, 20:30
À l'intérieur de ce 7 final est inclus le nombre 222 qui signifie en ternaire le nombre
26 soit le premier nombre de La bible avec ce Brasit qui numérisé devient
261738
La valeur additionnée totale des 28 lettres de la première phrase de la Genèse est de 298 et, après le béréshit de 76, il en reste 222.
Selon la règle ternaire en cause, 222, c’est en effet (2 x 3) + 2 = 8 x 3 + 2 = 26.
Et la série du mot béréshit (Brasit) donne en effet 261738 qui commence par les mêmes chiffres 26.
Mais, tout cela me semble fort ténu comme coïncidence.
philippe1 a écrit : ↑mer. 14 mai 2025, 17:59
Attention la logique de Lupasco n'a rien a voir avec la logique classique elle suppose un minimum de connaissances au niveau du quantique.
Je simplifie et prend un autre exemple frappant le nom d'Israel est un pur ternaire et se numérise. YSRAL 10 21 20 1 12---37615---16615.
166, est la valeur du mot lumière AWR 1 6 20 --- 166 soit la traduction lumière de AL
Je ne perçois pas ce que le quantique vient faire ici sauf pour signifier symboliquement les soubassements profonds très cachés des interprétations numériques proposées.
Selon les règles qui précèdent, le mot Israël de cinq lettres donnent la série chiffrée [10, 21, 20, 1, 12] qui équivaut à 3-7-6-1-5 comme suit :
10 = (1 x 3) + 0 = 3
21 = (2 x 3) + 1 = 7
20 = (2 x 3) + 0 = 6
1 (inchangé car c’est un seul chiffre)
12 = (1 x 3) + 2 = 5
En base ternaire, 37, c’est (3 x 3) + 7 = 16 ce qui est relevé pour affirmer une équivalence entre
37615 et
16615. Et en 166, Philippe1 repère la lumière.
Tout cela semble ici encore fort ténu.
En conclusion provisoire de ces observations, il me semble qu’il est certes possible qu’une règle ternaire ait pu être considérée dans le premier verset de la Bible, mais sa valeur générale dans le livre de la Genèse et son intérêt pour notre compréhension me semblent encore à réfléchir et à démontrer.