Re: Que reproche l'Église au communisme ?
Publié : mer. 24 sept. 2008, 15:47
Cher Raistlin,
La Théologie de la Libération souffre d’un défaut : elle ne libère de rien du tout. Ni de l’oppression de l’Etat, dont elle réclame le renforcement ; ni de la pauvreté, dont ses recommandations économiques assurent la pérennité ; ni du délabrement spirituel ambiant, qu’elle minimise.
Mais la T de la L a raison sur un point : l’analyse historique marxiste de la lutte des classes est un bon outil de compréhension de l’évolution des sociétés. Il faut cependant en rétablir la cohérence. Je m’y suis employé dans l’article mentionné ci-dessus.
C’est tout ce que j’avais à dire sur la théologie de la libération
(et je comprends l’hésitation de Benoît XVI devant la vie et l’œuvre du Cardinal Romero. Merci à SBS pour la citation).
Amicalement
Christian
C'est ce qui, dans la théologie de la libération, est condamné par l'Eglise catholique.
La théologie de la libération a été condamnée plutôt fermement par l'Eglise (du moins par Jean-Paul II et Benoît XVI), ce qui nous éclaire sur la comptabilité entre la doctrine marxiste - même privée de son athéisme - et la doctrine catholique.
Bref, je ne suis pas sûr qu'il faille chercher dans cette direction...
La Théologie de la Libération souffre d’un défaut : elle ne libère de rien du tout. Ni de l’oppression de l’Etat, dont elle réclame le renforcement ; ni de la pauvreté, dont ses recommandations économiques assurent la pérennité ; ni du délabrement spirituel ambiant, qu’elle minimise.
Mais la T de la L a raison sur un point : l’analyse historique marxiste de la lutte des classes est un bon outil de compréhension de l’évolution des sociétés. Il faut cependant en rétablir la cohérence. Je m’y suis employé dans l’article mentionné ci-dessus.
C’est tout ce que j’avais à dire sur la théologie de la libération
(et je comprends l’hésitation de Benoît XVI devant la vie et l’œuvre du Cardinal Romero. Merci à SBS pour la citation).
Amicalement
Christian
Ce qui était une lumière intérieure devient une flamme dévorante une fois tournée vers l’extérieur
Karl Marx, Philosophie de la nature chez Démocrite et Epicure, thèse de doctorat, 1841
Karl Marx, Philosophie de la nature chez Démocrite et Epicure, thèse de doctorat, 1841