Mais que voulez-vous dire par là et qu’est-ce que cela change ? On dirait que vous voulez résoudre une question alors que vous en soulevez beaucoup d’autres !Olivier B. a écrit : ↑sam. 11 juil. 2026, 16:02 Le protestantisme ne remonte pas à Luther en 1517 , mais au 12 ème siècle avec Valdo . Ce dernier initia le mouvement des Vaudois , qui rejoignit la Réforme au 16 ème siècle, et même financa une traduction de la Bible.
Ainis, pourquoi le Nestorianisme, ou l’arianisme, ou le monophysisme, ou le gnosticisme, etc. ne seraient pas des formes de protestantisme ?
Ou pourquoi le protestantisme lui-même ne serait-il pas qu’une forme de modernisme ?
Qu’est-ce que pour vous le protestantisme ?
Pour aller dans votre sens, il y eut des condamnations portées par l’Eglise (cathares...) qui nous font pleurer les qualités de ceux qu’elle excommunia et leur donner partiellement raison, bien sûr...
Je crois que vous vous trompez de référence. Elle ne se trouve pas dans les synoptiques (encore que Jésus y déroule clairement une prière) mais dans le chapitre 6 de saint Jean qu’il est impossible de prendre de façon allégorique (concernant sinon l’action que vous évoquez, du moins son résultat : nous mangerons son corps et boirons son sang).Olivier B. a écrit : ↑sam. 11 juil. 2026, 16:02 Enfin, en tant que pentecôtiste, je ne sais pas quoi trop penser de l'eucharistie. Ce qui me gêne, c'est que nulle part dans la Bible il n'est question de prière permettant la transsubstantiation.
Ce n’est pas notre interprétaiton qui serait littéraliste, c’est la parole de Jésus qui l’est et pour nous empêcher toute « récupération » symbolique.
Par ailleurs, il l’a fait après la multiplication des pains, donc après nous avoir donné la preuve qu’il « pouvait » (pouvoir de « multilocation » - plus que de bilocation).
De même, la séparation entre le corps et le sang est porteuse d’une signification claire qui est réelle : la mort.
Pour expliquer davantage la réponse d’Anna : il est aujourd’hui vivant et tout entier au Ciel (âme, corps, sang, humanité, divinité) et c’est pourquoi, quand il est aussi dans une hostie ou un calice, il y est tout entier – par osmose.
La messe est un mémorial non sanglant qui (là se trouve sa particularité miraculeuse) réactive son sacrifice. Sans quoi il n’aurait pas dit aux foules qu’il donnerait son corps à manger et son sang à boire.
Ceci pour répondre au reste de vos propos et parce que je vous sens sincère...
Le principe que "seul un prêtre puisse" et dans la succession apostolique, me semble respecté jusque dans le protestantisme qui ne prétend plus que dans ses célébrations il y ait la Présence Réelle - et c'est un drame ! Car il essaye de répondre quand même au commandement de "faire mémoire".
