Pot-de-vin pour survivre. Un homme de 66 ans, hospitalisé après un infarctus à l’établissement Evangelismos d’Athènes, non loin de la place Syntagma, devait être opéré depuis fin juin.
http://www.liberation.fr/monde/2014/07/ ... ue_1064445
Le nombre de Grecs sans assurance médicale a atteint 2,5 millions, à comparer avec 500 000 avant la crise qui a éclaté en 2008, a rapporté the Times.
Les dépenses publiques de santé ont chuté de 25% depuis 2009, occasionnant un manque d’équipement médical et de liquidités pour payer les salaires des infirmières. Les hôpitaux à travers la Grèce manquent des équipements les plus basiques, y compris d’anesthésiants, de ciseaux et de draps.
http://civilwarineurope.com/2015/05/26/ ... -de-draps/
Ruiné, un chômeur dépose son bébé en caution au centre des impôts de Rhodes. Récemment, un chômeur de 35 ans, désespéré après la saisie de ses ultimes 300 euros, s'est rendu au centre des impôts de Rhodes pour y… déposer son bébé de dix-huit mois.
Read more at
http://www.atlantico.fr/atlantico-light ... KLP42T0.99
Hausses du nombre des suicides chez les hommes après le début de la récession grecque en octobre 2008 : +13,1%. En avril 2012 +29,7% après le suicide d'un retraité désespéré par l'austérité sur une place à Athènes. En mai et juillet 2012, respectivement 62 et 64 suicides.
http://www.levif.be/actualite/internati ... 64415.html
Voir aussi dans le nouvel obs :
empsreel.nouvelobs.com/societe/20150203 ... cides.html
Evolution de la prostitution :
En Grèce, le nombre de maisons closes illégales a explosé avec la récession: le nombre de prostituées étrangères a été multiplié par 20 tandis que la marché de la prostitution pèserait jusqu'à 1,5 milliard d'euros soit 0,7% du PIB du pays.
http://www.lefigaro.fr/international/20 ... tution.php
Une crise sanitaire sans précédent :
Des centaines de milliers de Grecs au chômage n’ont plus de Sécurité sociale. Un réseau de médecins se mobilise.
Dans tout le pays, des médecins bénévoles ont mis en place des dispensaires sociaux, d’abord pour soigner les gens, bien sûr, mais aussi pour mobiliser la population autour d’un projet de société dans lequel la santé serait en accès gratuit et universel. Actuellement, on compte une trentaine de dispensaires. Officiellement, 30% des Grecs n’ont plus de couverture sociale et doivent payer intégralement tous leurs frais de santé. Nous estimons aujourd’hui que le chiffre réel est plus proche des 40%. En décembre2011, après le mémorandum de l’Union européenne, les personnes sans sécurité sociale ont été exclues du système de santé et se sont trouvées dans l’impossibilité de recourir à un médecin. Désormais, au-delà d’une année de chômage, on n’est plus assuré en Grèce. La situation est catastrophique.
La «troïka» a imposé des mesures draconiennes de restriction des budgets publics. Avant la mise en place des politiques d’austérité, la sécurité sociale grecque possédait 23 caisses. Il n’en reste plus aujourd’hui qu’une seule, qui reçoit en financement seulement la moitié des ressources d’une seule des caisses antérieures. Avec l’explosion du chômage, le travail au noir, les cotisations sociales se sont effondrées. Et à la suite de la restructuration de la dette en février2012, les caisses d’assurance-maladie ont perdu leurs liquidités, mais aussi leur patrimoine. Elles ont dû opérer des coupes drastiques pour la santé, mais aussi pour les retraites. Dans les hôpitaux, la dégradation est affolante. Même les cas graves ne sont plus pris en charge.
http://www.viva.presse.fr/grece-une-cri ... ent-167959
Pour découvrir ces infos, il m'a fallu plus d'une heure... soit les infos sont soigneusement écartées, soit c'est la honte qui ferme la bouche des témoins ...