Re: Les cinq dubia de quatre cardinaux au pape François à propos d'Amoris Laetitia
Publié : mer. 17 mai 2017, 13:50
Quelques précisions, car je pense qu'il est utile de récapituler.
Merci Toto, de corriger votre discours. Vous admettez maintenant qu'un mariage civil peut être légitime, c'est un point important, je me réjouis s'il est acquis.
En revanche, quand vous écrivez "vous êtes en train de légitimer la communion pour les divorcés remariés qui ont abandonné leur conjoint qu'ils ont épousé civilement", si j'ai bien compris ce que vous voulez dire ce n'est pas exact. Je suis, je crois, sur la même ligne exactement qu'Amoris Laetitia, c'est-à-dire que je ne souhaite aucunement que soit proclamé une sorte de droit à la communion pour x ou y, mais plus précisément que je pense (en suivant en cela l'enseignement du Saint-Père) que certaines personnes se trouvant dans une situation matrimoniale dite irrégulière ne sont pas pour autant en état de péché mortel, ce qui ne peut s'examiner qu'au cas par cas et avec discernement. Le fait d'abandonner son conjoint est une faute très grave, qui certainement empêche de recevoir la communion s'il n'y a pas de repentance et si le pardon n'est pas accordé, nous sommes d'accord.
De même, je reconnais l'indissolubilité du mariage, y compris du mariage civil lorsqu'il est un vrai mariage, c'est-à-dire un engagement pour la vie.
Le problème n'est pas d'autoriser à faire le mal (divorcer). Je vous rassure il n'en est pas question. Le problème, c'est quand le mal est fait. Et quand le mal est fait il faut répondre par le bien.
Merci Toto, de corriger votre discours. Vous admettez maintenant qu'un mariage civil peut être légitime, c'est un point important, je me réjouis s'il est acquis.
En revanche, quand vous écrivez "vous êtes en train de légitimer la communion pour les divorcés remariés qui ont abandonné leur conjoint qu'ils ont épousé civilement", si j'ai bien compris ce que vous voulez dire ce n'est pas exact. Je suis, je crois, sur la même ligne exactement qu'Amoris Laetitia, c'est-à-dire que je ne souhaite aucunement que soit proclamé une sorte de droit à la communion pour x ou y, mais plus précisément que je pense (en suivant en cela l'enseignement du Saint-Père) que certaines personnes se trouvant dans une situation matrimoniale dite irrégulière ne sont pas pour autant en état de péché mortel, ce qui ne peut s'examiner qu'au cas par cas et avec discernement. Le fait d'abandonner son conjoint est une faute très grave, qui certainement empêche de recevoir la communion s'il n'y a pas de repentance et si le pardon n'est pas accordé, nous sommes d'accord.
De même, je reconnais l'indissolubilité du mariage, y compris du mariage civil lorsqu'il est un vrai mariage, c'est-à-dire un engagement pour la vie.
Le problème n'est pas d'autoriser à faire le mal (divorcer). Je vous rassure il n'en est pas question. Le problème, c'est quand le mal est fait. Et quand le mal est fait il faut répondre par le bien.