Re: Perversion : homosexualité & hétérosexualité
Publié : dim. 23 août 2015, 20:19
edouard1
Un régime libéral peut représenter un progrès indéniable sur le plan des libertés civiles comme le droit de s'exprimer, celui de vivre différemment, de ne pas être inquiété physiquement, discriminé, emprisonné, tourmenté, tué ... qui est littéralement ce que font des «fous de Dieu» que l'on connaît via les actualités.
Sur le plan humain, il est sûr qu'Oscar Wilde aurait fini sa vie de moins misérable façon s'il avait pu vivre dans un pays comme la France d'aujourd'hui.
Et on comprend aussi qu'il peut être mieux de ne pas vivre une double-vie, non pas en hypocrite qui fait semblant et avec mauvaise conscience. Je le reconnais.
Néanmoins ...
Le progrès peut quand même n'être que relatif, non ?
D'un point de vue chrétien, vous ne trouvez pas que le progrès serait assez «équivoque» dans l'éventualité où notre jeune homme trouverait dans cette «célébration de sa condition différente ou de victime» une occasion de plus pour enfoncer le pape, excommunier personnellement l'ensemble des vieux croûtons à Rome, la théologie chrétienne, les traditions de l'Église et tout ?
Quel peut bien être la nature d'un progrès pouvant inciter une personne à refuser maintenant d'endosser l'idée d'une imperfection quelconque chez elle(si la question se pose dans le cas de tel individu, je dis "si") et lorsqu'elle devrait vivre sa relation passionnelle avec un autre, en dehors des recommandations de l'Église (hors du mariage, etc.) ?
Vous ne pensez pas que les théologiens trouveraient plutôt une perte qu'un progrès ? une perte dans le fait de la disparition d'un sentiment de culpabilité ? dans l'émoussement du sens du péché ?
La divergence de vue est quand même majeure entre ce que l'Église aura toujours dit et puis répète encore de nos jours et puis les tenants d'une anthropologie moderne. Ces derniers vont dire que la relation de type homosexuelle serait parfaitement normale, pas plus déficiente en elle-même que le type de relation maritale que l'Église aura toujours célébrée. Il y a comme un sérieux hiatus entre deux différentes façons de comprendre la condition humaine peut-être ? C'est dur de réconcilier les différentes vues.
Ce qui est un peu pénible c'est de constater toujours à quel point les passionnés de leur point de vue ont toujours tendance à suspecter les autres d'être mus par des motifs peu avouables, des sentiments très bas de haine et tout le machin.
O.K.Plus de gens n'auront pas honte de dire qui ils préfèrent, plus de gens vivront un amour sans crainte, et ça c'est un progrès.
Un régime libéral peut représenter un progrès indéniable sur le plan des libertés civiles comme le droit de s'exprimer, celui de vivre différemment, de ne pas être inquiété physiquement, discriminé, emprisonné, tourmenté, tué ... qui est littéralement ce que font des «fous de Dieu» que l'on connaît via les actualités.
Sur le plan humain, il est sûr qu'Oscar Wilde aurait fini sa vie de moins misérable façon s'il avait pu vivre dans un pays comme la France d'aujourd'hui.
Et on comprend aussi qu'il peut être mieux de ne pas vivre une double-vie, non pas en hypocrite qui fait semblant et avec mauvaise conscience. Je le reconnais.
Néanmoins ...
Le progrès peut quand même n'être que relatif, non ?
D'un point de vue chrétien, vous ne trouvez pas que le progrès serait assez «équivoque» dans l'éventualité où notre jeune homme trouverait dans cette «célébration de sa condition différente ou de victime» une occasion de plus pour enfoncer le pape, excommunier personnellement l'ensemble des vieux croûtons à Rome, la théologie chrétienne, les traditions de l'Église et tout ?
Quel peut bien être la nature d'un progrès pouvant inciter une personne à refuser maintenant d'endosser l'idée d'une imperfection quelconque chez elle(si la question se pose dans le cas de tel individu, je dis "si") et lorsqu'elle devrait vivre sa relation passionnelle avec un autre, en dehors des recommandations de l'Église (hors du mariage, etc.) ?
Vous ne pensez pas que les théologiens trouveraient plutôt une perte qu'un progrès ? une perte dans le fait de la disparition d'un sentiment de culpabilité ? dans l'émoussement du sens du péché ?
La divergence de vue est quand même majeure entre ce que l'Église aura toujours dit et puis répète encore de nos jours et puis les tenants d'une anthropologie moderne. Ces derniers vont dire que la relation de type homosexuelle serait parfaitement normale, pas plus déficiente en elle-même que le type de relation maritale que l'Église aura toujours célébrée. Il y a comme un sérieux hiatus entre deux différentes façons de comprendre la condition humaine peut-être ? C'est dur de réconcilier les différentes vues.
Ce qui est un peu pénible c'est de constater toujours à quel point les passionnés de leur point de vue ont toujours tendance à suspecter les autres d'être mus par des motifs peu avouables, des sentiments très bas de haine et tout le machin.