Re: Jour après jour, les paroles de notre Pape François
Publié : dim. 26 mai 2013, 20:58
Un grand merci Katolik ! J'ai appris plein de choses et cela m'a rendu bien heureux.
Pour l'intelligence de la foi
https://cite-catholique.org/

: c’est l’idée force de l’homélie prononcée lundi matin par le pape François lors de la messe matinale en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe. Le Pape l’a concélébrée avec le cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, devant une assemblée où était présent l’ensemble du personnel du conseil pontifical pour la pastorale de la santé, du président en passant par le secrétaire et le sous-secrétaire jusqu’à l’huissier.Nous devons nous dépouiller de la culture du bien-être et de la fascination du provisoire pour suivre Jésus
a dénoncé le Pape.Nous devons tous faire un examen de conscience sur ce que sont nos richesses » et notamment nos richesses culturelles, et notamment celle du bien-être. Cette dernière « nous rend peu courageux, nous rend paresseux et nous rend également égoïstes »
». Face à cet exemple de provisoire et à tant d’autres, le Pape a opposé celui des missionnaires qui « ont laissé leur propre terre pour accomplir leur mission pour toute la vie : ça, c’est du définitif ! » s’est exclamé le pape François.« Combien de couples se marient et pensent dans leur cœur sans le dire : « tant qu’il y a de l’amour, et puis, ensuite, on verra »
: le pape François est revenu mardi matin dans son homélie sur la manière dont on suit le Christ. Lors de la messe célébrée en la chapelle de la Maison Sainte-Marthe, aux côté de Mgr Fisichella, président du Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation, et de Mgr Ruiz Arenas, le secrétaire du dicastère, le Pape a livré une réflexion sur la manière dont chaque croyant suit le Christ.« Suivre Jésus c’est obtenir tant de belles choses mais après avoir été persécuté »
C’est en substance le message que le Pape a voulu transmettre devant des prêtres du Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation et des employés de la centrale thermoélectrique et du laboratoire de menuiserie du Gouvernorat.Suivre Jésus au plus profond de soi, sans se laisser aller à la superficialité, c’est emprunter une voie semée de difficultés qui vont jusqu’aux persécutions, motivées par le fait que l’esprit du monde ne tolère pas cet engagement profond qui caractérise les chrétiens.
L’annonce de Jésus n’est pas une patine : elle va jusqu’aux os, au cœur, elle va en notre sein et nous change. Et cela, l’esprit du monde ne le tolère pas et c’est pour cela qu’il y a des persécutions. »
katolik a écrit :Nous devons nous dépouiller de la culture du bien-être et de la fascination du provisoire pour suivre Jésus
. Le pape François s’est arrêté aujourd’hui sur l’Eglise comme famille de Dieu.le mystère de l’Eglise, un « mystère que nous vivons tous et dont nous faisons partie »
Dire oui à l'Eglise et à Dieu :« L’Eglise nait du geste suprême d’amour de la Croix, du flanc ouvert de Jésus d’où sort le sang et l’eau, symbole des sacrements de l’eucharistie et du baptême. » « L’Eglise se manifeste quand le don de l’Esprit Saint remplit le cœur des Apôtres et les pousse à sortir et à commencer le chemin pour annoncer l’Evangile et répandre l’amour de Dieu. »
Alors, « combien aimons-nous l’Eglise ? que faisons-nous pour qu’elle soit une communauté dans laquelle chacun se sente écouté et compris, sente la miséricorde et l’amour de Dieu qui rénove nos vies ? La foi est un don et acte nous regarde personnellement mais Dieu nous appelle à vivre ensemble notre foi, comme famille, comme Eglise ». Une exhortation lancée par le Pape François en conclusion de sa catéchèse.c’est beau de nous rendre compte que nous sommes pécheurs » s’est-il exclamé. « C’est beau car nous trouvons alors la miséricorde de Dieu ».
Voici le texte intégral de la synthèse lu en français lors de l’audience :Le Pape a résumé sa catéchèse dans un tweet : L’Église naît du geste suprême d’amour de la Croix, du côté ouvert de Jésus. L’Église est une famille dans laquelle on s’aime et on est aimé.
Voici la traduction du salut adressé par le Pape aux pèlerins francophones :Il est donc impossible de séparer Jésus de l’Eglise, puisqu’elle vient de Dieu, elle est son œuvre, elle fait partie de son grand dessein d’amour sur l’humanité ; c’est elle seule qui nous conduit à Jésus.
Jésus-Christ et l’Eglise c’est tout un ! Bon pèlerinage à chacun d’entre vous !N’hésitez pas à la défendre (l’Église) ; n’hésitez pas à vous dépenser pour elle, à vous engager à son service, à la rendre plus fraternelle et plus accueillante.
Le pape a en effet salué les jeunes polonais qui ont rendez-vous pour un rassemblement le 1er juin aux Champs Lednica sur le thème de la paternité. Chaque année en effet des dizaines de milliers de jeunes se rassemblent sur les bords du lac Lednica, là où le premier roi de Pologne fut baptisé.N'ayez pas peur d'être des parents, ouvrez-vous aussi à la paternité spirituelle", recommande le pape François aux jeunes de Pologne.
N'oubliez pas de rendre grâce Dieu pour votre père! Souvenez-vous de lui dans la prière même si vos relations ne sont peut-être pas bonnes. La paternité est un don de Dieu et une grande responsabilité pour donner une vie nouvelle laquelle est une image de Dieu unique."Le pape a invité les jeunes à la prière pour leurs pères: "Chacun de nous doit tant à son père terrestre, qui nous a transmis la vie, qui a pris soin de nous et qui continue à pourvoir à notre existence quotidienne et à notre croissance.
"Je salue de tout cœur et je bénis tous les pèlerins des Champs de Lednica, sources baptismales de la Pologne, a conclu le pape. J'étends cette bénédiction aussi aux participants de l'audience d'aujourd'hui, à vos familles, à ceux qui vous sont chers. J'espère que vous recevrez beaucoup de grâce à l'occasion de la solennité du Saint-Sacrement.""N'ayez pas peur d'être des parents. Beaucoup d'entre vous deviendront certainement pères! Soyez aussi ouverts à la paternité spirituelle, un grand trésor de notre foi. Que Dieu vous donne la richesse et le rayonnement de sa paternité et qu'il vous comble de sa joie."

« savoir mettre à disposition de Dieu ce que nous avons, nos humbles capacités, car c'est seulement dans le partage, dans le don, que notre vie sera féconde ».
2. Allons plus loin : d'où naît l’invitation que Jésus fait aux disciples de nourrir eux-mêmes la multitude ? Elle naît de deux éléments : d'abord de la foule qui, en suivant Jésus, se trouve en plein air, loin des lieux habités, alors que le soir tombe, et puis de la préoccupation des disciples qui demandent à Jésus de renvoyer la foule pour qu'elle aille dans les pays voisins trouver de la nourriture et des logements (cf. Lc 9,12). Face aux nécessités de la foule, voici la solution des disciples : que chacun pense à soi ; renvoyer la foule ! Chacun pense à soi. Combien de fois nous chrétiens avons cette tentation! Nous ne nous chargeons pas des nécessités des autres, en les renvoyant avec un compatissant : “Que Dieu t'aide”.... Mais la solution de Jésus va dans une autre direction, une direction qui surprend les disciples : « Donnez-leur vous-mêmes à manger ». Mais comment est-il possible que nous donnions à manger à une multitude ? « Nous n'avons pas plus de cinq pains et deux poissons... à moins d'aller nous-mêmes acheter de la nourriture pour tout ce monde. » Mais Jésus ne se décourage pas : il demande aux disciples de faire asseoir la foule par groupes de cinquante, il lève les yeux au ciel, récite la bénédiction, rompt les pains et les donne aux disciples pour qu'ils les distribuent. C'est un moment de profonde communion: la foule désaltérée par la parole du Seigneur, est désormais nourrie par son pain de vie. Et tous furent rassasiés, note l’Évangéliste. Ce soir, nous aussi nous sommes autour de la table du Seigneur, au repas du sacrifice eucharistique, où Il nous donne encore une fois son corps, rend présent l’unique sacrifice de la Croix. C'est en écoutant sa Parole, en nous nourrissant de son Corps et de son Sang, qu'il nous fait passer de l'état de multitude à l'identité de communauté, de l’anonymat à la communion. L’Eucharistie est le Sacrement de la communion, qui nous fait sortir de l’individualisme pour vivre ensemble la suite du Christ (sequela), la foi en Lui.comment est-ce que je suis Jésus ? Jésus parle en silence dans le Mystère de l’Eucharistie et nous rappelle chaque fois que le suivre veut dire sortir de nous-mêmes et faire de notre vie non pas notre possession, mais un don, pour Lui et pour les autres.
3. Un dernier élément : d'où vient la multiplication des pains ? La réponse se trouve dans l'invitation de Jésus aux disciples « Donnez-leur vous-mêmes…», “donner”, partager. Qu'est-ce que partagent les disciples ? Le peu qu'ils ont : cinq pains et deux poissons. Mais ce sont justement ces pains et ces poissons qui, dans les mains du Seigneur, rassasient toute la foule. Et ce sont les disciples, perdus devant l'incapacité de leurs moyens, de la pauvreté de ce qu'ils peuvent mettre à disposition, qui en faisant asseoir les gens et en distribuant les pains et les poissons – confiants en la parole de Jésus – nourrissent la foule. Et ceci nous dit que dans l’Église, mais aussi dans la société, un mot-clé duquel nous ne devons pas avoir peur est “solidarité”, c'est-à-dire savoir mettre à disposition de Dieu ce que nous avons, nos humbles capacités, car c'est seulement dans le partage, dans le don, que notre vie sera féconde, portera du fruit. Solidarité: un mot mal vu par l'esprit mondain ! Ce soir, encore une fois, le Seigneur distribue pour nous le pain qui est son Corps, il se fait don. Et nous aussi nous faisons l'expérience de la “solidarité de Dieu” avec l'homme, une solidarité qui ne s'épuise jamais, une solidarité qui ne finit pas de nous surprendre : Dieu se fait proche de nous, par le sacrifice de la Croix il s'abaisse en entrant dans l'obscurité de la mort pour nous donner sa vie, qui vainc le mal, l’égoïsme, la mort. Ce soir aussi Jésus se donne à nous dans l'Eucharistie, partage notre chemin, ou plutôt se fait nourriture, la vraie nourriture qui soutient notre vie, y compris dans les moments où la route se fait difficile, et où les obstacles ralentissent nos pas. Et dans l'Eucharistie, le Seigneur nous fait parcourir sa route, celle du service, du partage, du don, et ce peu que nous avons, ce peu que nous sommes, s'il est partagé, devient richesse, car la puissance de Dieu, qui est celle de l'amour, descend dans notre pauvreté pour la transformer.Alors nous devrions tous nous demander devant le Seigneur : comment est-ce que je vis l’Eucharistie ? Est-ce que je la vis de façon anonyme ou comme moment de vraie communion avec le Seigneur, mais aussi avec tant de frères et soeurs qui partagent ce repas ? Comment sont nos célébrations eucharistiques ?
Frères et sœurs : Sequela, communion, partage. Prions pour que la participation à l’Eucharistie nous provoque toujours : à suivre le Seigneur chaque jour, à être instruments de communion, à partager avec Lui et avec notre prochain ce que nous sommes. Alors notre existence sera vraiment féconde. Amen.Demandons-nous alors ce soir, en adorant le Christ réellement présent dans l'Eucharistie : est-ce que je me laisse transformer par Lui ? Est-ce que je laisse le Seigneur qui se donne à moi, me guider à sortir toujours plus de mon petit enclos et à ne pas avoir peur de donner, de partager, de L'aimer et d'aimer les autres ?
, ce matin, vendredi 31 mai, fête de la Visitation, au cours de la Messe concélébrée dans la chapelle de la Domus Sancte Martahe.C’est précisément la joie chrétienne qui a été au centre de l’homélie du Pape François
Le Pape a ensuite parlé d’un autre aspect de la joie qui nous vient de l’Esprit. « Pensons – a-t-il dit – à ce moment où la Vierge et saint Joseph conduisent Jésus au Temple pour accomplir la Loi.Ce qui nous donne la joie est le Saint-Esprit. Même dans la première prière de la Messe, nous avons demandé la grâce de la docilité au Saint-Esprit, celui qui nous donne la joie ».
« Pour ma part – a ensuite confié le Pape François – j’aime à penser : les jeunes accomplissent la Loi ; les personnes âgées ont la liberté de laisser l’Esprit les guider. Et cela est très beau ! C’est précisément l’Esprit qui nous guide. Il est l’auteur de la joie, le créateur de la joie. EtC’est la fidélité qui a mûri pendant tant d’années dans l’attente du Saint-Esprit qui a pour effet que « cet Esprit vienne et leur donne la joie ».
« Mais quelle est cette louange à Dieu ? » s’est demandé le Pape. « Le louer gratuitement, comme la grâce qu’il nous donne est gratuite » a été sa réponse. Ensuite, s’adressant à l’une des personnes présentes à la célébration, il a dit : « Je peux poser la question à vous qui êtes ici à la Messe : louez-vous Dieu ? Ou demandez-vous seulement à Dieu et rendez-vous grâces à Dieu ? Mais louez-vous Dieu ? ». Cela, a-t-il répété, signifiecette joie dans l’Esprit nous donne la véritable liberté chrétienne. Sans joie, nous chrétiens ne pouvons pas devenir libres. Nous devenons esclaves de nos tristesses ».
A ce point, le Saint-Père a également fait référence à l’une des critiques que l’on fait souvent aux prêtres : « La Messe que vous célébrez est longue ». Assurément, a-t-il expliqué en s’adressant encore aux personnes présentes,« sortir de nous-mêmes pour louer Dieu, perdre le temps en louant ».
« si tu ne loues pas Dieu et tu ne connais pas la gratuité de perdre le temps en louant Dieu, alors bien sûr que la Messe est longue ! Mais si tu prends cette attitude de la joie, de la louange à Dieu, cela est beau ». Du reste, voilà ce que sera l’éternité : louer Dieu. Mais cela ne sera pas ennuyeux, ce sera très beau. Cette joie nous rend libres ».
Pour conclure le mois marial, le cardinal Angelo Comastri, vicaire général du pape pour la Cité du Vatican et archiprêtre de la basilique Saint-Pierre a en effet présidé ce vendredi soir, 31 mai, à 20h, place Saint-Pierre, la prière du chapelet. Au cours de la célébration, la statue de la Vierge Marie a été portée en procession."Marie, à l’Annonciation, à la Visitation, aux noces de Cana, va à contre-courant ; elle se met à l’écoute de Dieu, elle réfléchit et cherche à comprendre la réalité, et elle décide de se confier totalement à Dieu", explique le pape François qui a offert, pour la fête de la Visitation et la fin du mois de mai, une méditation sur "le réalisme, l'humanité, le sens du concret de Marie". A l'école de Marie, il invite à unir toujours "écoute, décision, action", ce qui lui a inspiré à la fin une prière à la Vierge Marie.
Nous célébrons aujourd’hui la fête de la Visitation de la Bienheureuse Vierge marie à sa cousine Elisabeth.Marie, celle qui nous guide d’une main sûre vers son fils Jésus. Toujours, Marie nous conduit à Jésus.
Trois mots résument le comportement de Marie : écoute, décision, action ; ce sont des mots qui indiquent une route pour nous aussi devant ce que le Seigneur nous demande dans notre vie.Je voudrais méditer avec vous ce mystère qui montre comment Marie affronte le chemin de sa vie, avec beaucoup de réalisme, d’humanité, de sens du concret.
Ce n’est pas la manière distraite que nous avons souvent de nous mettre devant le Seigneur ou les autres : nous entendons ce qu’ils disent, mais nous n’écoutons pas vraiment.Marie sait écouter Dieu. Attention ! il ne s’agit pas simplement d’ « entendre » superficiellement, mais c’est une « écoute » faite d’attention, d’accueil, de disponibilité envers Dieu.
2. La décision. Marie ne vit pas « pressée », dans l’anxiété, mais, comme le souligne Luc, « elle méditait toutes ces choses en son cœur » (Lc 2,19;51). Et même au moment décisif de l’Annonciation de l’ange, elle demande « Comment cela sera-t-il ? » (Lc 1,14). Mais elle ne s’arrête pas non plus au moment de la réflexion ; elle fait un pas en avant : elle décide. Elle ne vit pas dans l’urgence, mais simplement lorsque c’est nécessaire, « elle part en hâte ».Marie est la mère de l’écoute, écoute attentive de Dieu et écoute tout autant attentive des événements de la vie.
Dans la vie, il est difficile de prendre des décisions, nous avons souvent tendance à les reporter, à laisser les autres décider à notre place, nous préférons souvent nous laisser porter par les événements, suivre l’air du temps ;on voit le réalisme, l’humanité, le sens du concret de Marie, qui est attentive aux faits, aux problèmes ; elle voit et comprend la difficulté de ces deux jeunes mariés auxquels le vin de la fête vient à manquer, elle réfléchit, sachant que Jésus peut faire quelque chose, et elle décide de s’adresser à son Fils pour qu’il intervienne : « Ils n’ont plus de vin » (cf. v.3). Elle décide.
Marie, à l’Annonciation, à la Visitation, aux noces de Cana, va à contre-courant. Marie va à contre-courant. Elle se met à l’écoute de Dieu, elle réfléchit et cherche à comprendre la réalité, et elle décide de se confier totalement à Dieu ; elle décide, alors qu’elle est enceinte, de rendre visite à la vieille cousine, elle décide de faire confiance à son Fils, avec insistance, pour sauver la joie des noces.parfois nous savons ce que nous devons faire, mais nous n’en avons pas le courage ou cela nous paraît trop difficile parce que cela signifie aller à contre-courant.
Mais quand elle voit clairement ce que Dieu lui demande, ce qu’elle doit faire, elle n’hésite pas, elle ne reporte pas mais elle va « en hâte ». Saint Ambroise fait le commentaire suivant : « Les lents calculs sont étrangers à la grâce de l'Esprit Saint » (Expos. Evang. Sec. Lucam, II, 19 : PL 15,1560). L’agir de Marie est une conséquence de son obéissance aux paroles de l’ange, mais unie à la charité : elle va chez Elisabeth pour se rendre utile ; et en sortant ainsi de chez elle, d’elle-même, par amour, elle apporte ce qu’elle a de plus précieux, Jésus ; elle apporte son Fils.Dans la prière, devant Dieu qui parle, dans la réflexion et la méditation sur les faits de sa vie, Marie n’est pas pressée, elle ne se laisse pas prendre par le temps, elle ne se laisse pas emporter par les événements.
Marie, femme de l’écoute, fais que nos oreilles s’ouvrent ; fais que nous sachions écouter la Parole de ton Fils Jésus, au milieu des paroles de ce monde ; fais que nous sachions écouter la réalité dans laquelle nous vivons, chacune des personnes que nous rencontrons, en particulier celle qui est pauvre, qui est dans le besoin, en difficulté.
Marie, femme de la décision, illumine notre esprit et notre cœur, pour que nous sachions obéir à la Parole de ton Fils Jésus, sans hésitation ; donne-nous le courage de la décision, de ne pas nous laisser porter pour que les autres orientent notre vie.
Marie, femme de l’action, fais que nos mains et nos pieds se dirigent « en hâte » vers les autres, pour apporter la charité et l’amour de ton Fils Jésus, pour apporter, comme toi, au monde la lumière de l’Évangile. Amen.