Re: Intégration de la Turquie dans l'UE ?
Publié : dim. 21 août 2011, 19:34
Oui, le détail à propos des Arméniens est intéressant en effet. C'est une bonne remarque. C'est peut-être un des facteurs de blocage les plus efficaces considérant la mentalité ''Politiquement correct'' du moment.
Mais cependant les bonzes en Europe, comme les grands mandarins de l'administration publique, eux, ils n'auraient pas l'air de vouloir souscrire tout de suite à l'idée que ''les valeurs islamiques'' seraient incomptibles intrinsèquement avec la démocratie, tout le reste. Ils ne sont pas partis tels que pour incliner de ce côté, quand ils s'imagineront encore que ''la libération de '44'' serait actuellement en procès de déroulement sur les bords de Nil, ainsi que l'adoption sur place des thèses des Thomas Jefferson, Andrew Jackson et cie.
Il m'est revenu à l'esprit la formule du «vieil homme malade» et juste pour indiquer peut-être comment, rien que sur le plan mental, il serait difficile de repousser véritablement ''dans le fond de l'Asie'' la civilisation turco-musulmane, mais encore une fois aux yeux des gestionnaires du progrès que nous connaissons.
On a des termes qui sont vagues et adaptables. Celui de l'Asie est assez vague et aussi bien celui de l'Europe. On pourrait jouer avec les contours. Dans les deux cas, ce ne serait pas comme parler de l'Australie ou du Japon. Je me place toujours dans la peau d'un de ces gestionnaires du progrès.
Mais cependant les bonzes en Europe, comme les grands mandarins de l'administration publique, eux, ils n'auraient pas l'air de vouloir souscrire tout de suite à l'idée que ''les valeurs islamiques'' seraient incomptibles intrinsèquement avec la démocratie, tout le reste. Ils ne sont pas partis tels que pour incliner de ce côté, quand ils s'imagineront encore que ''la libération de '44'' serait actuellement en procès de déroulement sur les bords de Nil, ainsi que l'adoption sur place des thèses des Thomas Jefferson, Andrew Jackson et cie.
Il m'est revenu à l'esprit la formule du «vieil homme malade» et juste pour indiquer peut-être comment, rien que sur le plan mental, il serait difficile de repousser véritablement ''dans le fond de l'Asie'' la civilisation turco-musulmane, mais encore une fois aux yeux des gestionnaires du progrès que nous connaissons.
On a des termes qui sont vagues et adaptables. Celui de l'Asie est assez vague et aussi bien celui de l'Europe. On pourrait jouer avec les contours. Dans les deux cas, ce ne serait pas comme parler de l'Australie ou du Japon. Je me place toujours dans la peau d'un de ces gestionnaires du progrès.