Le developpement durable
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blagadec
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Le developpement durable
Le developpement durable n'est il pas un slogon publicitaire ?
pensez vous que cela est possible ?
et enfin que pensez vous des theories de decroissance, tres bien expliqués par Albert Jacquard :
http://www.madvideo.ch/valse/default.htm
merci à tous,
pensez vous que cela est possible ?
et enfin que pensez vous des theories de decroissance, tres bien expliqués par Albert Jacquard :
http://www.madvideo.ch/valse/default.htm
merci à tous,
- Christophe
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Théories de la décroissance
Bonsoir Blagadec
Les ressources naturelles seront effectivement suffisantes pour couvrir les besoins de l'Humanité, mais le manque de developpement ne permettra pas d'exploiter la Terre pour valoriser ces ressources et ainsi subvenir aux besoins humains. J'espère sincèrement que les écologistes ont mieux à nous proposer que les phobies néo-malthusiennes.
;-)
Bien cordialement
Christophe[/align]
[align=justify]Si je comprends bien, les théories de la décroissance postulent que l'Humanité serait contrainte de stopper son développement technologique, économique et industriel pour que les ressources naturelles demeurent suffisantes pour couvrir ses besoins.blagadec a écrit :et enfin que pensez vous des theories de decroissance, tres bien expliqués par Albert Jacquard :
http://www.madvideo.ch/valse/default.htm
Les ressources naturelles seront effectivement suffisantes pour couvrir les besoins de l'Humanité, mais le manque de developpement ne permettra pas d'exploiter la Terre pour valoriser ces ressources et ainsi subvenir aux besoins humains. J'espère sincèrement que les écologistes ont mieux à nous proposer que les phobies néo-malthusiennes.
;-)
Bien cordialement
Christophe[/align]
« N'ayez pas peur ! » (365 occurrences dans les Écritures)
Bonjour Blagadec,
La critique radicale de la société de consommation et la volonté de décroissance sont nées du développement des sciences humaines, dans les années 60/70. Elles représentent une prise de conscience de notre mode de vie et de ses implications écologiques, mais aussi sociales et humaines. Elles mettent en évidence une réalité, qu'il n'y a pas à discuter : le coût énorme de notre mode de vie et à terme sa non-vialbilité. Aujourd'hui, c'est quasiment un lieu commun - le déséquilibre des richesses, la surproduction, la consommation comme mode d'existence, etc.
Je crois donc que ces analyses mettent le doigt sur une contradiction interne à nos sociétés, celle du développement : il serait la clé du bonheur, le chemin vers la démocratie, mais en même temps, on oublie son corroliare, la consommation effrénée, l'inertie, la passivité, l'éloignement de la nature et une cetaine inhumanité de tout pays développé. Elles découvrent donc un problème quasi-insoluble, pas une solution. (D'ailleurs, c'est exactement ce que fait Albert Jacquard quand il dit ne pas vouloir construire le monde demain mais montrer qu'il ne doit pas ressembler à celui d'aujourd'hui.)
Après, quelle réponse ? Je ne crois pas qu'il y en ait de simples et de faciles. Du genre de rejeter tout développement, de faire l'apologie des sociétés traditionnelles, etc. (ce qui me semble implicite sur le lien que tu proposes vers la citation d'Albert Jacquard - Est-ce Ben Laden à gauche de la photo ????!!!! :blink: ). Il n'y a pas de retour en arrière, ni de société parfaite.
Le développement durable, c'est une fiction, c'est un slogan. La réalité, c'est justement que le développement n'est pas durable.
L'idée de décroissance, c'est critiquer sans cesse la consommation, ne pas se voiler les yeux devant la réalité du monde, s'engager. Lorsqu'elle est compris ainsi, je pense qu'elle est positive.
Voici ma réaction,
j'espère qu'elle t'aidera.
Thomas
La critique radicale de la société de consommation et la volonté de décroissance sont nées du développement des sciences humaines, dans les années 60/70. Elles représentent une prise de conscience de notre mode de vie et de ses implications écologiques, mais aussi sociales et humaines. Elles mettent en évidence une réalité, qu'il n'y a pas à discuter : le coût énorme de notre mode de vie et à terme sa non-vialbilité. Aujourd'hui, c'est quasiment un lieu commun - le déséquilibre des richesses, la surproduction, la consommation comme mode d'existence, etc.
Je crois donc que ces analyses mettent le doigt sur une contradiction interne à nos sociétés, celle du développement : il serait la clé du bonheur, le chemin vers la démocratie, mais en même temps, on oublie son corroliare, la consommation effrénée, l'inertie, la passivité, l'éloignement de la nature et une cetaine inhumanité de tout pays développé. Elles découvrent donc un problème quasi-insoluble, pas une solution. (D'ailleurs, c'est exactement ce que fait Albert Jacquard quand il dit ne pas vouloir construire le monde demain mais montrer qu'il ne doit pas ressembler à celui d'aujourd'hui.)
Après, quelle réponse ? Je ne crois pas qu'il y en ait de simples et de faciles. Du genre de rejeter tout développement, de faire l'apologie des sociétés traditionnelles, etc. (ce qui me semble implicite sur le lien que tu proposes vers la citation d'Albert Jacquard - Est-ce Ben Laden à gauche de la photo ????!!!! :blink: ). Il n'y a pas de retour en arrière, ni de société parfaite.
Le développement durable, c'est une fiction, c'est un slogan. La réalité, c'est justement que le développement n'est pas durable.
L'idée de décroissance, c'est critiquer sans cesse la consommation, ne pas se voiler les yeux devant la réalité du monde, s'engager. Lorsqu'elle est compris ainsi, je pense qu'elle est positive.
Voici ma réaction,
j'espère qu'elle t'aidera.
Thomas
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Tropical Island
- Civis

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- Inscription : dim. 23 oct. 2005, 19:08
Pour moi le développement durable est un argument purement marketing. Nous vivons dans un monde fini, en conséquence un développement infini est impossible.
Je vous invite à fréquenter ce site sur l'après-pétrole et à vous poser la question : un monde sans pétrole, ça ressemble à quoi ?
Vous y découvrirez les raisons qui ont poussé les producteurs du Moyen-Orient à mentir sur les réserves pétrolières (quotats de production plus élevés, prêts bancaires plus importants), et la difficulté actuelle a trouvé des solutions de substitutions au pétrole (ex: les Airbus ne peuvent pas voler pas avec des biocarburants; les biocarburants nécessitent des surfaces agricoles considérables; les constructeurs doivent faire face à des problèmes de matières premières pour la construction des panneaux solaires...).
Les vrais problèmes devraient commencer vers 2008-2011. Et ce ne sont pas de "petits" problèmes.
Un petit chiffre pour finir : lorsque vous mangez 1 kg de viande autour d'une table avec des amis, il a fallu dépenser 7 litres de carburant pour : la nourriture du bétail, l'abattage, le transport (réfrigéré), le stockage, l'emballage, la cuisson...
A bientôt.
Je vous invite à fréquenter ce site sur l'après-pétrole et à vous poser la question : un monde sans pétrole, ça ressemble à quoi ?
Vous y découvrirez les raisons qui ont poussé les producteurs du Moyen-Orient à mentir sur les réserves pétrolières (quotats de production plus élevés, prêts bancaires plus importants), et la difficulté actuelle a trouvé des solutions de substitutions au pétrole (ex: les Airbus ne peuvent pas voler pas avec des biocarburants; les biocarburants nécessitent des surfaces agricoles considérables; les constructeurs doivent faire face à des problèmes de matières premières pour la construction des panneaux solaires...).
Les vrais problèmes devraient commencer vers 2008-2011. Et ce ne sont pas de "petits" problèmes.
Un petit chiffre pour finir : lorsque vous mangez 1 kg de viande autour d'une table avec des amis, il a fallu dépenser 7 litres de carburant pour : la nourriture du bétail, l'abattage, le transport (réfrigéré), le stockage, l'emballage, la cuisson...
A bientôt.
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Tropical Island
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- Messages : 3
- Inscription : dim. 23 oct. 2005, 19:08
Une partie des données se trouve ici (il s'agit de la lettre de septembre 2005, d'autres sont disponibles).
Vous y trouverez également des articles forts intéressants résumant ce qu'il se passe actuellement dans le reste du monde (l'inflation qui s'envole en Indonésie, manifestations en Russie...), ainsi que les mesures qui commencent à être envisagées. Je me souviens en particulier d'un certain Georges W. B. annonçant que le style de vie des Américains n'était pas négociable et qui maintenant invite ses compatriotes à la sobriété.
Je vous remercie sincèrement de votre accueil.
Vous y trouverez également des articles forts intéressants résumant ce qu'il se passe actuellement dans le reste du monde (l'inflation qui s'envole en Indonésie, manifestations en Russie...), ainsi que les mesures qui commencent à être envisagées. Je me souviens en particulier d'un certain Georges W. B. annonçant que le style de vie des Américains n'était pas négociable et qui maintenant invite ses compatriotes à la sobriété.
Je vous remercie sincèrement de votre accueil.
Bonjour
Ces théories sont bien gentilles, mais elles oublient un point fondamental qui est la capacité de l'homme à toujours trouver une solution, surtout là où l'on s'y attend le moins.
Il est bien évident que si nous sommes condamnés à n'utiliser que du pétrole, à ne connaître que la même technologie que celle que nous utilisons aujourd'hui, tout cela devra se terminer un jour, et la croissance avec. Mais par définition, l'ordre technologique dans lequel nous sommes est appelé à évoluer. Ce qui signifie que, le jour où il n'y aura plus de pétrole, on utilisera autre chose, et pas forcément une énergie non renouvelable !
Le progrès technique est tel que nous pouvons nous attendre à tout ; il y a 100 ans, lorsque roulaient les premières automobiles, le fonctionnement du moteur électrique était maîtrisé (la première voiture à avoir dépassé les 100 à l'heure, en 1899, était électrique) ; un ami historien des sociétés m'a expliqué que si ce procédé a été mis de côté, c'est qu'il était mal "genré" : il ne satisfaisait pas aussi bien les visions virilistes des mécaniciens (milieu déjà très macho) que le moteur à explosion, qui faisait du bruit, qui était brutal, etc. S'ils avaient adopté le moteur électrique, aujourd'hui ce type de technologie ne poserait plus aucun problème, et nous lui aurions trouvé des applications que nous n'imaginons même pas.
Ne me parlez pas des "lois de la physique" qui empêchent tel ou tel procédé : on a raconté cela de plein de choses, et on y est quand même arrivé. Cela me fait penser à Cousteau, qui dans les années 60, expliquait que la Terre ne pourrait supporter une quantité d'habitants supérieure à 700 millions d'individus...
Ne me parlez pas non plus de questions de coût (du type, "oui, on maîtrise la technologie, mais ce n'est pas rentable") : toute technologie, au bout d'un certain temps d'expérience, est apte à devenir rentable. Actuellement, pour prendre cet exemple, les voitures hybrides (Prius et Lexus) sont chères et leur procédé a grand-peine à devenir profitable : mais comme elles ont beaucoup de succès dans plus d'un endroit (USA notamment), ce procédé va mécaniquement devenir meilleur marché. Plus une chose est vendue, moins elle est chère : je suis donc prêt à parier que dans 10 ans, le moteur hybride sera devenu une chose normale. C'est un peu comme l'ABS et l'airbag, très chers il y a 15 ans, disponibles seulement en option dans les Mercedes, et qui se retrouvent presque partout aujourd'hui.
Autre exemple : la question de l'eau. Il y a actuellement nombre d'abus incontestables (les Californiens faisant constuire des aqueducs jusque dans les Rocheuses canadiennes...). Mais dans le même temps, la technologie de la dessalinisation a tendance à voir son prix baisser, et de nouvelles techniques d'utilisation de l'eau (telle que la micro-aspersion pour les cultures) permettent de diminuer jusquà 10 fois sa consommation. Il faut donc faire en sorte que la demande économique de telles technologies devienne si forte qu'elle les rende indispensables.
Aussi je crois qu'il faut faire confiance (une confiance raisonnée et attentive bien sûr) au progrès technique, plus que jamais : enfin un jour viendra où les voitures ne pollueront pas, les usines seront propres, les panneaux solaires et la géothermie partout, etc. Le soleil, les fleurs, les oiseaux quoi ! En attendant, on peut toujours faire quelques efforts (rouler moins, papier recyclé, etc.) et taper sur ceux qui polluent comme des boeufs.
Fondamentalement, celles et ceux qui ne croient pas au futur du développement nous délivrent plutôt un autre message : ils ne croient pas à l'efficacité de l'action humaine. Ils n'ont pas confiance en l'homme et en ses réalisations.
A bientôt
MB
Ces théories sont bien gentilles, mais elles oublient un point fondamental qui est la capacité de l'homme à toujours trouver une solution, surtout là où l'on s'y attend le moins.
Il est bien évident que si nous sommes condamnés à n'utiliser que du pétrole, à ne connaître que la même technologie que celle que nous utilisons aujourd'hui, tout cela devra se terminer un jour, et la croissance avec. Mais par définition, l'ordre technologique dans lequel nous sommes est appelé à évoluer. Ce qui signifie que, le jour où il n'y aura plus de pétrole, on utilisera autre chose, et pas forcément une énergie non renouvelable !
Le progrès technique est tel que nous pouvons nous attendre à tout ; il y a 100 ans, lorsque roulaient les premières automobiles, le fonctionnement du moteur électrique était maîtrisé (la première voiture à avoir dépassé les 100 à l'heure, en 1899, était électrique) ; un ami historien des sociétés m'a expliqué que si ce procédé a été mis de côté, c'est qu'il était mal "genré" : il ne satisfaisait pas aussi bien les visions virilistes des mécaniciens (milieu déjà très macho) que le moteur à explosion, qui faisait du bruit, qui était brutal, etc. S'ils avaient adopté le moteur électrique, aujourd'hui ce type de technologie ne poserait plus aucun problème, et nous lui aurions trouvé des applications que nous n'imaginons même pas.
Ne me parlez pas des "lois de la physique" qui empêchent tel ou tel procédé : on a raconté cela de plein de choses, et on y est quand même arrivé. Cela me fait penser à Cousteau, qui dans les années 60, expliquait que la Terre ne pourrait supporter une quantité d'habitants supérieure à 700 millions d'individus...
Ne me parlez pas non plus de questions de coût (du type, "oui, on maîtrise la technologie, mais ce n'est pas rentable") : toute technologie, au bout d'un certain temps d'expérience, est apte à devenir rentable. Actuellement, pour prendre cet exemple, les voitures hybrides (Prius et Lexus) sont chères et leur procédé a grand-peine à devenir profitable : mais comme elles ont beaucoup de succès dans plus d'un endroit (USA notamment), ce procédé va mécaniquement devenir meilleur marché. Plus une chose est vendue, moins elle est chère : je suis donc prêt à parier que dans 10 ans, le moteur hybride sera devenu une chose normale. C'est un peu comme l'ABS et l'airbag, très chers il y a 15 ans, disponibles seulement en option dans les Mercedes, et qui se retrouvent presque partout aujourd'hui.
Autre exemple : la question de l'eau. Il y a actuellement nombre d'abus incontestables (les Californiens faisant constuire des aqueducs jusque dans les Rocheuses canadiennes...). Mais dans le même temps, la technologie de la dessalinisation a tendance à voir son prix baisser, et de nouvelles techniques d'utilisation de l'eau (telle que la micro-aspersion pour les cultures) permettent de diminuer jusquà 10 fois sa consommation. Il faut donc faire en sorte que la demande économique de telles technologies devienne si forte qu'elle les rende indispensables.
Aussi je crois qu'il faut faire confiance (une confiance raisonnée et attentive bien sûr) au progrès technique, plus que jamais : enfin un jour viendra où les voitures ne pollueront pas, les usines seront propres, les panneaux solaires et la géothermie partout, etc. Le soleil, les fleurs, les oiseaux quoi ! En attendant, on peut toujours faire quelques efforts (rouler moins, papier recyclé, etc.) et taper sur ceux qui polluent comme des boeufs.
Fondamentalement, celles et ceux qui ne croient pas au futur du développement nous délivrent plutôt un autre message : ils ne croient pas à l'efficacité de l'action humaine. Ils n'ont pas confiance en l'homme et en ses réalisations.
A bientôt
MB
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Tropical Island
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- estofinado
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Re: Le developpement durable
Bonsoir
Voici deux liens sur la question :
* http://www.solutionspourdemain.net/index.php
* http://mobilitedurable.forumdediscussions.com/forum.htm
Bonne soirée à tous
Estofinado
Voici deux liens sur la question :
* http://www.solutionspourdemain.net/index.php
* http://mobilitedurable.forumdediscussions.com/forum.htm
Bonne soirée à tous
Estofinado
ADTC Est Parisien, association d'usagers des transports http://fr.groups.yahoo.com/group/TransportsIDF/links
Les transports à 93 Montreuil et Rosny et 94 Fontenay http://www.fontenay-sous-bois.fr/forum1 ... c.php?t=26
Les transports à 93 Montreuil et Rosny et 94 Fontenay http://www.fontenay-sous-bois.fr/forum1 ... c.php?t=26
Re: Le developpement durable
Pour faire court : le développement durable est une bonne cause, mais uniquement dans la mesure où l'on n'en fait pas un dogme ou une nouvelle religion (au même titre que l'environnement) afin de combler le vide existentiel de l'Homme post-modern ayant rejété Dieu. Or c'est justement cela qui se passe.blagadec a écrit :Le developpement durable n'est il pas un slogon publicitaire ?
pensez vous que cela est possible ?
et enfin que pensez vous des theories de decroissance, tres bien expliqués par Albert Jacquard :
http://www.madvideo.ch/valse/default.htm
merci à tous,
Re: Le developpement durable
Lorsqu’au Québec on a commencé à parler de développement durable ça m’a fait sourire. Non tu me dis pas, il faut un développement intelligent, je n’y avait pas pensé. Du coup tout plein de livres pondus dans nos universités! À ce demander ce que ça foutait avant. Aussi, avec 2 ministres de l’environnement au Québec, il serait temps à pénaliser des compagnies comme Alcan et si doit fermer ses portes, so what. Toujours se chantage de création d’emplois avec demandes de subventions. Il y a des normes et elles doivent être respectés et vérifier si pas passé date pour les améliorer.
L'occident montre une haine envers lui-même, qui paraît étrange et peut être considérée uniquement comme un phénomène pathologique. L'occident ne s'aime plus, dans son histoire il voit uniquement ce qui est blâmable et destructif, il n'est plus capable de reconnaître ce qui est grand et pur.
(Benoit XVI)
(Benoit XVI)
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