Anna2003 a écrit : ↑mar. 06 janv. 2026, 0:24
Je ne me sens pas coupable de l'avoir fait attendre pendant trois ans. Je sais que c'était la bonne chose à faire, car nous n'étions pas mariés.
Excusez-moi si je me suis trompée. Mais d'après ce que vous disiez, j'avais l'impression que vous considériez qu'il avait fait tellement d'efforts qu'il ne fallait plus lui en demander !
Je comprends, mais vous avez raison. Je dois en discuter avec lui.
C'est peut-être ma faute si j'accepte trop de choses. Parfois, je pense même que mon mari me respecte moins parce que j'accepte cela.
Je pense que mon argument principal devrait être que je me sens mal, car les arguments liés à la foi ne comptent pas pour lui.
Anna2003 a écrit : ↑mar. 06 janv. 2026, 0:50
Je suis indigne de communier. Une personne qui n'est pas à un état de grâce ne doit pas communier.
J'ajouterais que "prendre sur soi" est quelque chose qui me semble chrétien la plupart du temps. Mais dans le cas que vous nous soumettez, au risque de remuer un peu le fer dans la plaie (désolé), "prendre sur soi" devrait plutôt signifier accepter la mauvaise humeur de sa frustration.
Anna2003 a écrit : ↑mar. 06 janv. 2026, 1:58
mais il ne m'a jamais forcé...
Alors je pense que c'est une bonne personne qui devrait comprendre vos réticences. Vous usez peut-être de trop de mondanités entre vous (?). Parler de Jésus n'est pas de la vulgarité.. (Désolé si je m'égare)
Anna2003 a écrit : ↑mar. 06 janv. 2026, 1:58
mais il ne m'a jamais forcé...
Alors je pense que c'est une bonne personne qui devrait comprendre vos réticences. Vous usez peut-être de trop de mondanités entre vous (?). Parler de Jésus n'est pas de la vulgarité.. (Désolé si je m'égare)
C'est une bonne personne, je suis sûre.
C'est juste qu'il vient d'une famille non croyante, ses amis sont non croyants, et il était habitué à une sexualité différent avec ses ex-copines (même s'il admet que cet acte il l'a fait exclusivement avec moi ).
Parfois je me sens un peu complexé à ce niveau là, et je n' ose pas à aborder les sujets de sexualité . C'est ma faute. Je vais essayer d'avoir une profonde discussion avec lui.
Anna2003 a écrit : ↑mar. 06 janv. 2026, 1:58mais il ne m'a jamais forcé...
Dans ces conditions : confession + refus ferme la prochaine fois qu'il vous sollicite en ce sens.
+
Vous avez raison, mais aavant lui refuser j'aimerais avoir une discussion sérieuse avec lui.
Je ne peux pas commencer comme ça de lui refuser qqch qui aime tellement et qui fait partie de notre routine sans explications.
Anna2003 a écrit : ↑mar. 06 janv. 2026, 13:36
Parfois je me sens un peu complexé à ce niveau là, et je n' ose pas à aborder les sujets de sexualité . C'est ma faute. Je vais essayer d'avoir une profonde discussion avec lui.
Ma prière vous accompagne . Je vous souhaite à tout deux d'être réceptifs
Rebonjour,
Je pense que le Christ est un libérateur, le péché, un esclavagiste (ou un geôlier), y compris dans le couple, y compris pour chacun des membres du couple
Anna2003 a écrit : ↑mar. 06 janv. 2026, 1:50
Je comprends, mais vous avez raison. Je dois en discuter avec lui.
C'est peut-être ma faute si j'accepte trop de choses. Parfois, je pense même que mon mari me respecte moins parce que j'accepte cela.
Je pense que mon argument principal devrait être que je me sens mal, car les arguments liés à la foi ne comptent pas pour lui.
En effet, au lieu de parler de foi, il faudrait lui dire à quel point vous détestez ces pratiques douloureuses et sales. Il croit peut-être que ça vous plaît.
Mais il aura peut-être du mal à comprendre pourquoi subitement vous refusez, alors que jusque-là vous ne disiez rien.
Si on peut donner une piste de solution juridique (ou canonique) à votre problème :
Le "Vademecum pour les confesseurs" (1997)
paragraphe 13
13. Les cas de coopération au péché du conjoint, qui volontairement rend infécond l'acte unitif, présentent des difficultés spéciales. Dans un premier temps, il faut distinguer la coopération proprement dite de la violence ou de l'imposition injuste de la part d'un des conjoints auxquelles l'autre ne peut s'opposer (46). Une telle coopération peut être licite quand sont réunies les trois conditions suivantes. Il faut que :
l'action du conjoint coopérant ne soit pas déjà en elle-même illicite ;(47)
il existe des motifs proportionnellement graves pour coopérer au péché du conjoint ;
on cherche à aider le conjoint à abandonner un tel comportement (avec patience, par la prière, dans la charité, par le dialogue : mais pas nécessairement à ce moment, ni à chaque occasion).
14. En outre, on devra soigneusement apprécier la coopération au mal devant l'usage des moyens qui peuvent avoir des effets abortifs.(48)
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Je pense que c'est une situation délicate qui n'a pas de solution unique.
-> nullité du mariage car il apostasie
-> est ce que vous souhaitez vraiment pas cette situation ? je pense que oui
-> est-ce que vous pouvez fixer une limite et vous ne la fixé pas ?
-> est-ce que vous êtes contrainte d'une certaine manière (paix du couple) ?
Si vous sentez que vous subissez totalement la situation ce qui semble le cas vous pouvez communier à mon avis
Si vous sentez que vous consentez à la situation alors faite le nécessaire (prenez des mesures, confessez vous) et allez communier (si vous le voulez)
Après saint Paul demande la soumission et l'exemple pour la conversion (je dis ca dans le sens ou il demande pas la brutalité mais bien sur il faut que vous vous posiez des questions sur consentement (s'il n'y a pas d'enfant il est encore temps...))
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j'ai un exemple marrant pour illustrer ce point :
Si vous êtes guichetière d'une banque. Que des voleurs braquent la banque. Vous donner l'argent mais vous ne commettez pas de pêché pour autant... Ce n'est pas vous qui braquez la banque...
Dernière modification par patatedouce le mar. 06 janv. 2026, 18:49, modifié 3 fois.