Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

« J'enlèverai votre cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair. » (Ez 36.26)
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Louise Cardin
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Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

Message non lu par Louise Cardin » mer. 12 août 2020, 6:57

:coeur:

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zelie
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Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

Message non lu par zelie » ven. 21 août 2020, 19:47

Merci Louise pour le petit coeur!

Je voudrais aujourd'hui partager une vidéo pleine de cette douceur particulière qui fait la Paix qui descend de Dieu, comme un miracle dans le miracle raconté :

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=GBqZH7735ME&t=2s[/youtube]

C'est l'histoire de Soeur Marie-Simon-Pierre, atteinte par la maladie de Parkinson, et qui attribue son miracle à l'intercession de Saint Jean-Paul II. En peu de mots et peu de temps, elle bouleverse quelque chose dans le coeur de chacun par l'empreinte de sa simplicité.
L’intégrisme est un refuge pour la misère parce qu’il offre un sursaut d’espérance à ceux qui n’ont rien.
Que leur mal disparaisse, et l’intégrisme perdra ses troupes. L'Abbé Pierre
Vis vraiment chaque instant. Fais-le meilleur. Aime-le. Chéris-le. Fais-le beau, bon pour toi-même et pour Ton DIEU. Ne néglige pas les petites choses. Fais-les avec Moi, doucement. Fais de ta maison un Carmel où Je puisse Me reposer. Jésus, Premier Cahier d'Amour

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zelie
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Re: Il te suffit de savoir que Je t'aime, toi, abandonne-toi...

Message non lu par zelie » mar. 29 déc. 2020, 11:48

Cahiers de 1945 à 1950, Maria Valtorta :

Jésus lui répond sur un point, la tentation :

Qu’est-ce que la tentation ? Le Catéchisme (1) répond : "C’est une incitation au péché qui nous vient du démon, ou des personnes mauvaises, ou de nos passions.″ C’est une incitation. Si donc cela incite au péché, c’est le signe que ce n’est pas un péché en tant que tel.

Non, ce n’est pas un péché. C’est au contraire un moyen de croître en justice et d’augmenter nos mérites en restant fidèles à la Loi du Seigneur. Cela commence à devenir péché quand l’homme se met volontairement en condition de pécher, en s’approchant de choses ou de personnes qui peuvent l’y induire.

De qui vient la tentation ? Du démon, des personnes mauvaises, des passions. Elle est donc causée par des facteurs externes ou internes. Mais je vous assure, en vérité, que les plus dangereux sont les facteurs internes, autrement dit les inclinations désordonnées et les instincts ou incitations demeurés en l’homme avec les autres misères qui sont la conséquence du péché d’Adam. Ces facteurs internes, Satan les excite — ou tente de les exciter — par tous les moyens, et pour ce faire il est très bien servi par les hommes qui vous entourent et par votre moi humain: ce dernier est en effet un domaine de tentations toujours ravivées, car il possède de fortes tendances à l’égoïsme de la matière et à la sensualité de l’esprit, le premier poussant la chair à se rebeller contre Dieu et contre l’âme, la seconde portant l’esprit à cet orgueil stupide qui se croit tout permis, jusqu’à critiquer les œuvres de Dieu et ses justices.

En vérité je vous dis que vous êtes vous-mêmes le meilleur soutien de Satan quand vous accueillez et cultivez en vous "la concupiscence de la chair, la concupiscence des yeux, l’orgueil de la vie"(1Jean 2,16), toutes choses qui ne proviennent pas du Père mais du monde. Car si vous ne consentiez pas à préparer un terrain propice à l’invasion des facteurs internes, ils ne pourraient pas pénétrer en vous, troubler votre être profond et exaspérer les facteurs internes. Les seules incitations du péché seraient incapables de mener l’homme à la damnation s’il ne les entretenait, comme cela se produit chez la plupart des gens. Il les cultive comme des fleurs du mal, qui satisfont le sentiment désordonné de l’homme pour leur aspect voyant et engageant, et ne tardent pas à se changer en fruits de péché.

Si votre bonne volonté, saintement impitoyable, terrassait ces incitations, elles demeureraient stériles, comme des plantes nuisibles desséchées, ou du moins étiolées au point de ne plus pouvoir pousser; mais au contraire sujettes à s’affaiblir peu à peu, jusqu’à leur destruction totale.

L’homme, au contraire, les laisse exister en lui, et elles poussent, toutes ragaillardies par les bouchées appétissantes que l’homme imprudent lui accorde, sans réaliser que chaque compromis avec ce qui est illicite — même s’il est petit et apparemment insignifiant, sans conséquence — prépare des compromis plus graves. Car l’appétit pour les concupiscences se renforce au fur et à mesure que leur saveur perd de son piquant. Une fois satisfaite la violence toujours renaissante et croissante des appétits, la force des instincts désordonnés s’accroît ; ces derniers grandissent alors jusqu’à envahir l’homme tout entier et finissent par faire tomber les barrières de la conscience.

(...)

En vérité, je vous le dis: ce n’est pas d’être tenté qui doit faire peur. Et la force de la tentation, la répétition de ses violentes attaques ne doivent pas induire l’âme à s’avilir à penser que, si cela se produit, c’est qu’elle n’est plus dans la grâce du Seigneur et qu’elle est destinée à la mort éternelle. Réjouissez-vous au contraire, vous qui êtes si fortement tourmentés par Satan : c’est signe que vous êtes ses ennemis et qu’il pressent que vous êtes des proies qui lui ont échappé pour toujours. La colère satanique se déchaîne toujours contre les proies qui échappent à sa faim et contre les conquêtes de Dieu.

Il est logique qu’il en soit ainsi. Dans les batailles que se livrent deux armées ennemies, où l’adversaire portera-t-il ses assauts les plus violents ? Sur les positions les plus faibles ou les moins importantes ? Non, sur les points essentiels, les mieux fortifiés. Les autres ne sont que conquêtes faciles qu’on laisse pour la fin, quand les troupes sont déjà fatiguées, juste pour les encourager à la victoire, afin que cela les stimule pour mener les combats plus durs. Il serait bien sot, le chef d’armée qui épuiserait les hommes et gâcherait des moyens pour faire d’imposants déploiements de forces et qui gaspillerait des munitions contre une ville aux remparts déjà écroulés à cause de l’incurie de ses défenseurs, ou bien prête à se rendre sans combattre.

Satan n’est jamais un conquérant stupide. Il sait très bien organiser ses assauts. Et s’il voit de la faiblesse spirituelle et morale, s’il se rend compte que les remparts de la conscience sont grandement fragilisés — les mauvaises inclinations de l’homme ont servi de bélier contre eux —, et, pire, là où il discerne un plein consentement à l’accueillir en ami, il ne se lance pas dans de violents assauts mais se contente d’user de séduction. Mais pour peu qu’il sente de la résistance et prévoie une défaite, il s’avance avec force en mettant en œuvre tous ses moyens, de la flatterie à la terreur, et il ne se lasse pas de s’y reprendre des centaines, des milliers de fois, directement ou en ayant recours au monde et aux circonstances, autrement dit à tous les moyens externes pour conquérir sa proie ou tourmenter les enfants de Dieu — ce que recherche au moins cet éternel ennemi des bons.

En vérité, je vous dis que lorsqu’une créature est parvenue à l’héroïcité de la vertu,(Ephésiens 6, 10-12) ou que, comme le dit Paul, lorsque la créature "s’est armée de force dans le Seigneur, de sa force toute puissante", c’est alors qu’il convient de se revêtir "de l’armure de Dieu pour être en état de tenir face aux manœuvres du diable″, car c’est alors que, toujours selon l’Apôtre, la personne "ne combat plus par la chair et le sang, mais contre les autorités et les puissances, contre les dominateurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits du mal qui habitent les espaces célestes", en d’autres termes contre la force de l’enfer, lequel déchaîne directement les grandes rafales des fortes tentations en un ultime effort pour essayer d’abattre l’âme de géant qui lui résiste.

La tentation est-elle, dans ce cas, un péché ou une gloire ? Un bien ou un mal ? Elle n’est pas péché. Et bien qu’il s’agisse d’un élément du mal, elle peut se changer en moyen de bien et de gloire grâce à la libre volonté avec laquelle l’homme lui résiste. Le libre arbitre de personne, pas même du Christ, n’a été contraint à céder ou non aux tentations. Tentation repoussée, mérite acquis. C’est pour cette raison que Dieu a laissé à l’homme sa splendide liberté de volonté, pour qu’il parvienne, grâce à elle et par son mérite personnel, à une gloire méritée.

Gardez-le toujours en mémoire. Rappelez-vous également que la vie de l’homme lui sert à expier le mal qu’il commet. Dans le meilleur des cas — c’est-à-dire quand on ne commet pas la moindre faute consciemment —, elle sert toujours d’expiation ou si vous préférez, de souffrance consécutive au péché originel, bien que mon Sacrifice et la réintégration dans la grâce que je vous ai ainsi obtenue l’ait réduite avec surabondance; dès lors, chacun est tenu de souffrir pour retrouver ce degré de justice, donné gratuitement, que possédèrent vos premiers parents avec la vie. Oh, la sainte et immaculée innocence des premières créatures, que les actuelles doivent rétablir par leur souffrance, en plus des dons gratuits que je vous ai obtenus par mon Sacrifice !





(1) il s'agit du Catéchisme de Saint Pie X


1 Jean 2, 16 : première épitre de Saint Jean, chapitre 2, verset 16 :
"Car tout ce qui est dans le monde, la concupiscence de la chair, la concupiscence des yeux, et l'orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais du monde".
C'est cette phrase qui a servi pour rédiger le paragraphe 2514 du CEC :
"Saint Jean distingue trois espèces de convoitise ou de concupiscence : la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l’orgueil de la vie(1). Suivant la tradition catéchétique catholique, le neuvième commandement proscrit la concupiscence charnelle ; le dixième interdit la convoitise du bien d’autrui. " (1) cf. 1 Jean 2,16 [Vulg.].


Éphésiens 6,10-12 :
"Pour finir, armez-vous de force dans le Seigneur, de sa force toute-puissante. Revêtez l’armure de Dieu pour être en état de tenir face aux manœuvres du diable. Ce n’est pas à l’homme que nous sommes affrontés, mais aux Autorités, aux Pouvoirs, aux Dominateurs de ce monde de ténèbres, aux esprits du mal qui sont dans les cieux".



En parallèle, toujours le trésor de la Saint Bible pour aider toute méditation :

Ne nous trompons pas d'armure et de force :

Philippiens 4:8 :
"Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l'approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l'objet de vos pensées."

1 Corinthiens 16:13
Veillez, demeurez fermes dans la foi, soyez des hommes, fortifiez-vous.

2 Timothée 2:1
Toi donc, mon enfant, fortifie-toi dans la grâce qui est en Jésus-Christ.
L’intégrisme est un refuge pour la misère parce qu’il offre un sursaut d’espérance à ceux qui n’ont rien.
Que leur mal disparaisse, et l’intégrisme perdra ses troupes. L'Abbé Pierre
Vis vraiment chaque instant. Fais-le meilleur. Aime-le. Chéris-le. Fais-le beau, bon pour toi-même et pour Ton DIEU. Ne néglige pas les petites choses. Fais-les avec Moi, doucement. Fais de ta maison un Carmel où Je puisse Me reposer. Jésus, Premier Cahier d'Amour

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