Je comprends mais il s'avère que ces cas extrêmement particuliers sont aussi extrêmement source de souffrance et de questionnement. Et ce qui engendre beaucoup de souffrance ne mérite pas d'être escamoté sous prétexte de rareté, selon moi.Cgs a écrit :Le problème est que l'on monte tout un (faux) débat pour tenter de justifier la légalisation de l'avortement en cas de viol sur la base de cas extrêmement particuliers. Je remets simplement les choses à leur place, comme l'Eglise nous y invite : on règle les cas particuliers avec la charité nécessaire homine ad hominem, et non par un processus législatif qui, par essence, appelle à une extension à tous les cas particuliers.Aldous a écrit :Bonjour
La possibilité est faible, c'est vrai. Mais elle n'est pas nulle.
Je vous remercie pour votre franchise.Cgs a écrit :Notre accompagnement sera inconditionnel et charitable dans cette dure épreuve, tout en révélant la vérité sur la situation vécue.Supposez que votre femme, fille ou mère se fasse violer et s'en retrouve enceinte... Comment réagiriez-vous ou comment réagiraient-elles selon vous?
Cordialement,


