L'Eglise en Chine : officielle et souterraine
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mandonnaud
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Re: Ricci et la Chine
Pour compléter de site Zenit du 3/12/2010
Matteo Ricci (1552-1610), un jésuite à la cour des Ming
Interview de la sinologue Marianne Bastid-Bruguière
ROME, Mercredi 1er décembre 2010 (ZENIT.org) - Une « biographie de référence » qui présente la vérité du personnage de Matteo Ricci (1552-1610) : c'est ainsi que Marianne Bastid-Bruguière, sinologue réputée, membre de l'Institut et Directeur de recherche émérite au CNRS a évoqué l'ouvrage qu'elle a préfacé sur le missionnaire jésuite : Matteo Ricci (1552-1610), Un jésuite à la cour des Ming, de Michela Fontana, paru aux Editions Salvator.
Le livre de l'Italienne Michela Fontana, historienne des sciences, enseignante et journaliste, a reçu le Grand Prix de la biographie politique 2010 en raison de « la très grande qualité du travail documentaire et littéraire réalisé par l'auteur ».
« Lettré d'Occident », le jésuite Matteo Ricci fut le premier Européen à assimiler la culture chinoise et à transmettre à la Chine la foi catholique et le savoir occidental. Il s'efforça ainsi de mieux comprendre la pensée chinoise en s'immergeant dans les grands écrits de l'Empire du Milieu et de prolonger cette pensée de la science occidentale et de la connaissance du « Seigneur d'en Haut ».
Dès son arrivée en Chine à l'âge de 30 ans, il comprit très vite que ses connaissances, notamment mathématiques, cartographiques et astrologiques se révèleraient être un formidable objet de curiosité intellectuelle pour les lettrés chinois et une manière, pour lui, de mieux révéler l'existence de Dieu.
C'est ainsi qu'il entreprit avec l'aide d'un de ses plus brillants disciples Xu Paul, la traduction des Eléments d'Euclide alors même que les raisonnements et concepts déployés étaient totalement étrangers à la pensée chinoise. Certaines des expressions forgées par les deux traducteurs sont encore partie intégrante de la terminologie chinoise.
Matteo Ricci comprit également que l'inculturation était une condition de l'évangélisation de la Chine. Il s'imprégna ainsi des écrits de Confucius, qu'il considérait comme un autre Sénèque, et essaya de démontrer que confucianisme antique et christianisme étaient tout à fait compatibles. Il traduisit ainsi pour l'Occident les Quatre livres du confucianisme.
Après une vie d'évangélisation et d'immersion dans l'Empire du Milieu, cet intellectuel prodigieux meurt à Pékin le 11 mai 1610 sur un terrain donné par l'Empereur Wanli, insigne honneur. Sur le monument l'inscription suivante a été portée : « A celui qui est venu attirer par la justice et à l'auteur de tant de livres ».
ZENIT : Vous avez préfacé Matteo Ricci (1552-1610), Un jésuite à la cour des Ming. Qu'est-ce qui vous a séduit dans cet ouvrage ?
Marianne Bastid-Bruguière : C'est un livre très bien écrit, très vivant, très au fait des nouvelles recherches effectuées dans le monde entier sur la société chinoise à la fin des Ming, dans une période de grande difficulté économique, de difficultés intellectuelles, de crise. Spécialiste d'histoire des sciences, Michela Fontana a le mérite d'être parfaitement au courant des récents travaux sur les développements scientifiques à la fin de la Renaissance en Europe. Italienne, elle a « senti » ce personnage de Matteo Ricci comme nul autre. Elle apporte de l'humanité intelligente, une réflexion critique et, sans masquer ses limites, montre le parcours extraordinaire du missionnaire. En présentant la vérité du personnage de Matteo Ricci, homme de la Renaissance, profondément croyant, épris de science et d'humanisme, elle livre ici une biographie de référence.
ZENIT : Qu'est-ce qui fascine dans la figure de Matteo Ricci ?
Marianne Bastid-Bruguière : L'extraordinaire énergie avec laquelle il a pénétré la vie réelle des Chinois, leur vie intellectuelle. Son optimisme foncier, son courage exceptionnel. Matteo Ricci a quand même mis 20 ans à arriver à Pékin où il espérait voir l'empereur, mais il ne l'a jamais rencontré. C'était pourtant son grand désir. L'audience impériale à laquelle il a assisté s'est déroulée devant un trône vide. Une frustration incroyable qu'il surmonte. Il garde une sorte d'optimisme fondamental avec l'idée que les Chinois sont des hommes comme nous, certain que le dialogue est possible malgré la différence. S'il menait un dialogue intellectuel intéressant avec certains, il sentait néanmoins qu'il y avait quelque chose au fond qu'il n'arrivait pas à pénétrer, sur lequel il n'avait pas de prise.
ZENIT : A-t-on exagéré l'œuvre de Matteo Ricci en Chine ?
Marianne Bastid-Bruguière : On n'a pas exagéré son importance quant à l'effort de compréhension qu'il a fourni pour approcher l'autre et quant à l'effet que cela a produit parmi les élites chinoises. Il est l'une des rares figures à demeurer dans la mémoire chinoise lettrée : Matteo Ricci est resté un étranger avec lequel il y avait un rapport d'égalité et un réel échange. C'est très important parce que malgré tout, la culture chinoise a été pendant très longtemps repliée sur elle-même. Elle absorbait beaucoup d'influences étrangères mais n'a jamais voulu l'admettre. Tandis que là c'est un dialogue d'égalité : c'est quelque chose de tout à fait spécial.
Il faut néanmoins rappeler que Matteo Ricci s'est trouvé là-bas à une époque de crise et d'interrogation parmi les lettrés eux-mêmes. Ils étaient donc disposés à écouter autre chose et Matteo Ricci l'a compris. Il a perçu des failles, des interrogations et a compris qu'il pouvait apporter certaines réponses. Il a eu une relative facilité à échanger avec les lettrés chinois du fait de cette mise en cause par les lettrés chinois eux-mêmes du système confucéen ou de l'interprétation du système confucéen.
ZENIT : En tant sinologue, pensez-vous que Matteo Ricci a été l'initiateur de la sinologie ?
Marianne Bastid-Bruguière : D'autres missionnaires ont commencé avant lui à établir des dictionnaires. Mais il a joué un rôle fondamental parce qu'il a été le premier traducteur de certains classiques chinois. C'est très important : Matteo Ricci a fixé un certain cadre et a attiré l'attention sur la pensée chinoise et sur l'intérêt de la réflexion philosophique chinoise. Il est en cela l'un des fondateurs de l'étude scientifique de la Chine. Par la traduction de Confucius, il a joué un rôle très important.
ZENIT : Aujourd'hui, comment Matteo Ricci est-il perçu en Chine ?
Marianne Bastid-Bruguière : C'est un personnage dont on parle. La figure de Matteo Ricci a laissé une empreinte sur les Chinois. Il est dans les manuels scolaires en raison des sciences et de l'ouverture à l'Occident : une manière de montrer que les Chinois n'étaient pas fermés sur eux-mêmes, qu'ils n'étaient pas méprisants.
ZENIT : Que sait-on de la célébration du 4e centenaire de la mort de Matteo Ricci en Chine ?
Marianne Bastid-Bruguière : Des festivités absolument inédites ont été organisées. Au mois de mai, une grande messe a eu lieu à Pékin dans l'église du Nan Tang, l'une des églises de Matteo Ricci, en présence de grands dignitaires du Parti Communiste chinois, de l'ambassadeur d'Italie. Ce fut une très grande cérémonie à la mémoire de Matteo Ricci.
Propose recueillis par Marine Soreau
Matteo Ricci (1552-1610), un jésuite à la cour des Ming
Interview de la sinologue Marianne Bastid-Bruguière
ROME, Mercredi 1er décembre 2010 (ZENIT.org) - Une « biographie de référence » qui présente la vérité du personnage de Matteo Ricci (1552-1610) : c'est ainsi que Marianne Bastid-Bruguière, sinologue réputée, membre de l'Institut et Directeur de recherche émérite au CNRS a évoqué l'ouvrage qu'elle a préfacé sur le missionnaire jésuite : Matteo Ricci (1552-1610), Un jésuite à la cour des Ming, de Michela Fontana, paru aux Editions Salvator.
Le livre de l'Italienne Michela Fontana, historienne des sciences, enseignante et journaliste, a reçu le Grand Prix de la biographie politique 2010 en raison de « la très grande qualité du travail documentaire et littéraire réalisé par l'auteur ».
« Lettré d'Occident », le jésuite Matteo Ricci fut le premier Européen à assimiler la culture chinoise et à transmettre à la Chine la foi catholique et le savoir occidental. Il s'efforça ainsi de mieux comprendre la pensée chinoise en s'immergeant dans les grands écrits de l'Empire du Milieu et de prolonger cette pensée de la science occidentale et de la connaissance du « Seigneur d'en Haut ».
Dès son arrivée en Chine à l'âge de 30 ans, il comprit très vite que ses connaissances, notamment mathématiques, cartographiques et astrologiques se révèleraient être un formidable objet de curiosité intellectuelle pour les lettrés chinois et une manière, pour lui, de mieux révéler l'existence de Dieu.
C'est ainsi qu'il entreprit avec l'aide d'un de ses plus brillants disciples Xu Paul, la traduction des Eléments d'Euclide alors même que les raisonnements et concepts déployés étaient totalement étrangers à la pensée chinoise. Certaines des expressions forgées par les deux traducteurs sont encore partie intégrante de la terminologie chinoise.
Matteo Ricci comprit également que l'inculturation était une condition de l'évangélisation de la Chine. Il s'imprégna ainsi des écrits de Confucius, qu'il considérait comme un autre Sénèque, et essaya de démontrer que confucianisme antique et christianisme étaient tout à fait compatibles. Il traduisit ainsi pour l'Occident les Quatre livres du confucianisme.
Après une vie d'évangélisation et d'immersion dans l'Empire du Milieu, cet intellectuel prodigieux meurt à Pékin le 11 mai 1610 sur un terrain donné par l'Empereur Wanli, insigne honneur. Sur le monument l'inscription suivante a été portée : « A celui qui est venu attirer par la justice et à l'auteur de tant de livres ».
ZENIT : Vous avez préfacé Matteo Ricci (1552-1610), Un jésuite à la cour des Ming. Qu'est-ce qui vous a séduit dans cet ouvrage ?
Marianne Bastid-Bruguière : C'est un livre très bien écrit, très vivant, très au fait des nouvelles recherches effectuées dans le monde entier sur la société chinoise à la fin des Ming, dans une période de grande difficulté économique, de difficultés intellectuelles, de crise. Spécialiste d'histoire des sciences, Michela Fontana a le mérite d'être parfaitement au courant des récents travaux sur les développements scientifiques à la fin de la Renaissance en Europe. Italienne, elle a « senti » ce personnage de Matteo Ricci comme nul autre. Elle apporte de l'humanité intelligente, une réflexion critique et, sans masquer ses limites, montre le parcours extraordinaire du missionnaire. En présentant la vérité du personnage de Matteo Ricci, homme de la Renaissance, profondément croyant, épris de science et d'humanisme, elle livre ici une biographie de référence.
ZENIT : Qu'est-ce qui fascine dans la figure de Matteo Ricci ?
Marianne Bastid-Bruguière : L'extraordinaire énergie avec laquelle il a pénétré la vie réelle des Chinois, leur vie intellectuelle. Son optimisme foncier, son courage exceptionnel. Matteo Ricci a quand même mis 20 ans à arriver à Pékin où il espérait voir l'empereur, mais il ne l'a jamais rencontré. C'était pourtant son grand désir. L'audience impériale à laquelle il a assisté s'est déroulée devant un trône vide. Une frustration incroyable qu'il surmonte. Il garde une sorte d'optimisme fondamental avec l'idée que les Chinois sont des hommes comme nous, certain que le dialogue est possible malgré la différence. S'il menait un dialogue intellectuel intéressant avec certains, il sentait néanmoins qu'il y avait quelque chose au fond qu'il n'arrivait pas à pénétrer, sur lequel il n'avait pas de prise.
ZENIT : A-t-on exagéré l'œuvre de Matteo Ricci en Chine ?
Marianne Bastid-Bruguière : On n'a pas exagéré son importance quant à l'effort de compréhension qu'il a fourni pour approcher l'autre et quant à l'effet que cela a produit parmi les élites chinoises. Il est l'une des rares figures à demeurer dans la mémoire chinoise lettrée : Matteo Ricci est resté un étranger avec lequel il y avait un rapport d'égalité et un réel échange. C'est très important parce que malgré tout, la culture chinoise a été pendant très longtemps repliée sur elle-même. Elle absorbait beaucoup d'influences étrangères mais n'a jamais voulu l'admettre. Tandis que là c'est un dialogue d'égalité : c'est quelque chose de tout à fait spécial.
Il faut néanmoins rappeler que Matteo Ricci s'est trouvé là-bas à une époque de crise et d'interrogation parmi les lettrés eux-mêmes. Ils étaient donc disposés à écouter autre chose et Matteo Ricci l'a compris. Il a perçu des failles, des interrogations et a compris qu'il pouvait apporter certaines réponses. Il a eu une relative facilité à échanger avec les lettrés chinois du fait de cette mise en cause par les lettrés chinois eux-mêmes du système confucéen ou de l'interprétation du système confucéen.
ZENIT : En tant sinologue, pensez-vous que Matteo Ricci a été l'initiateur de la sinologie ?
Marianne Bastid-Bruguière : D'autres missionnaires ont commencé avant lui à établir des dictionnaires. Mais il a joué un rôle fondamental parce qu'il a été le premier traducteur de certains classiques chinois. C'est très important : Matteo Ricci a fixé un certain cadre et a attiré l'attention sur la pensée chinoise et sur l'intérêt de la réflexion philosophique chinoise. Il est en cela l'un des fondateurs de l'étude scientifique de la Chine. Par la traduction de Confucius, il a joué un rôle très important.
ZENIT : Aujourd'hui, comment Matteo Ricci est-il perçu en Chine ?
Marianne Bastid-Bruguière : C'est un personnage dont on parle. La figure de Matteo Ricci a laissé une empreinte sur les Chinois. Il est dans les manuels scolaires en raison des sciences et de l'ouverture à l'Occident : une manière de montrer que les Chinois n'étaient pas fermés sur eux-mêmes, qu'ils n'étaient pas méprisants.
ZENIT : Que sait-on de la célébration du 4e centenaire de la mort de Matteo Ricci en Chine ?
Marianne Bastid-Bruguière : Des festivités absolument inédites ont été organisées. Au mois de mai, une grande messe a eu lieu à Pékin dans l'église du Nan Tang, l'une des églises de Matteo Ricci, en présence de grands dignitaires du Parti Communiste chinois, de l'ambassadeur d'Italie. Ce fut une très grande cérémonie à la mémoire de Matteo Ricci.
Propose recueillis par Marine Soreau
Jésus est infiniment misericordieux.
http://www.mandonnaud.net/
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- Anne
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- Inscription : jeu. 21 févr. 2008, 1:05
- Conviction : Catholique romaine
- Localisation : Provincia Quebecensis
Enlèvement d'évêques en Chine
Enlèvement de 4 évêques en Chine pour les forcer au schisme
Le Salon Beige , le 11 juillet 2011
Le Salon Beige , le 11 juillet 2011
http://www.chretiente.info/201107112626 ... witterfeedLa police chinoise a enlevé 4 évêques catholiques appartenant à l’Église clandestine fidèle au pape, pour les contraindre à préparer l’ordination d’un autre évêque appartenant à l’Église officielle chinoise. Les 4 évêques enlevés sont Liang Jianqsen, de Jiangmen, «qui sanglotait dimanche pendant qu’il était traîné par des représentants du gouvernement», Liao Hongqing de Meizhou, Su Yongda de Zhanjiang, eux aussi enlevés dimanche, et Giuseppe Junqi, de Guangzhou, «disparu depuis plusieurs jours».
4 autres évêques fidèles au pape devraient participer à cette ordination et l’un d’entre eux, Mgr Paul Pei Junmin, désigné pour mener cette cérémonie, reste protégé par ses prêtres dans la cathédrale de Shenyang autour de laquelle «des policiers en uniforme et en civil contrôlent la situation».
La Chine a défié le 24 juin le Saint-Siège en affirmant qu’elle souhaitait ordonner au moins 40 évêques.
"À tout moment, nous subissons l’épreuve, mais nous ne sommes pas écrasés;
nous sommes désorientés, mais non pas désemparés;
nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés;
terrassés, mais non pas anéantis…".
2 Co 4, 8-10
nous sommes désorientés, mais non pas désemparés;
nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés;
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2 Co 4, 8-10
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papillon
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Re: Enlèvement d'évêques en Chine
Ça ressemble à une mauvaise blague, cette histoire.
Enfin, c'est délirant et ça n'a aucun sens.
Enfin, c'est délirant et ça n'a aucun sens.
- Anne
- Prætor

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- Inscription : jeu. 21 févr. 2008, 1:05
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Re: Enlèvement d'évêques en Chine
La réalité dépassant la fiction ? 
"À tout moment, nous subissons l’épreuve, mais nous ne sommes pas écrasés;
nous sommes désorientés, mais non pas désemparés;
nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés;
terrassés, mais non pas anéantis…".
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- PriereUniverselle
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Re: Enlèvement d'évêques en Chine
Non ! Je trouve cela très logique ! C'est typiquement Chinois !
- Romaric
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- Inscription : jeu. 07 juil. 2011, 11:54
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Re: Enlèvement d'évêques en Chine
Bonjour à toutes et à tous,
Vraiment ça me sidère(mais ça ne me surprend pas) de voir ces méthodes barbares de l'ancien temps, pour un pays membre du conseil de sécurité de l'ONU elle manque de cohérence dans sa politique et viole les principes fondamentaux de liberté. Ce qui me choque c'est de voir que de nombreux pays démocratiques(je parle bien sur des gouvernements pas des médias) ferment les yeux sur le comportement du gouvernement chinois. Leurs actions ne peuvent être imputées par l'idéologie du communisme mais plutôt par le désir de tout contrôler,l'ivresse du pouvoir, l'argent sale(assimilés à Satan n'ayons pas peur de le dire)... qui corrompt tous les gouvernements du monde. Bien sûr, ce sont les pauvres,ceux qui se battent pour la liberté, ces évêques et d'autres personnes qui en font les frais. Cordialement.
Vraiment ça me sidère(mais ça ne me surprend pas) de voir ces méthodes barbares de l'ancien temps, pour un pays membre du conseil de sécurité de l'ONU elle manque de cohérence dans sa politique et viole les principes fondamentaux de liberté. Ce qui me choque c'est de voir que de nombreux pays démocratiques(je parle bien sur des gouvernements pas des médias) ferment les yeux sur le comportement du gouvernement chinois. Leurs actions ne peuvent être imputées par l'idéologie du communisme mais plutôt par le désir de tout contrôler,l'ivresse du pouvoir, l'argent sale(assimilés à Satan n'ayons pas peur de le dire)... qui corrompt tous les gouvernements du monde. Bien sûr, ce sont les pauvres,ceux qui se battent pour la liberté, ces évêques et d'autres personnes qui en font les frais. Cordialement.
- mozaya
- Censor

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- Inscription : jeu. 05 mai 2011, 14:59
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Re: Enlèvement d'évêques en Chine
Voir des puissances mondiales agir comme ça au 21ème siècle c'est carement inquiètant parce que j'ai l'impression qu'ils melangent Eglise et politique c'est vraiment inquiétant ça!!!! 
Agnus Dei, qui tollis peccáta mundi: miserere nobis.
Agnus Dei, qui tollis peccáta mundi: miserere nobis.
Agnus Dei, qui tollis peccáta mundi: dona nobis pacem.
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Re: Enlèvement d'évêques en Chine
Le gouvernement chinois a fait la même chose avec le successeur du dalaï-lama.
Ils veulent garder le contrôle sur tout, y compris les religions.
Malheureusement, je ne sais pas si des pays vont prendre le risque d'un incident diplomatique pour des évêques. Il ne nous reste qu'à prier pour eux.
Ils veulent garder le contrôle sur tout, y compris les religions.
Malheureusement, je ne sais pas si des pays vont prendre le risque d'un incident diplomatique pour des évêques. Il ne nous reste qu'à prier pour eux.
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angeGardien
- Barbarus

Re: Enlèvement d'évêques en Chine
Que fait la Pape Benoit xvi dans ce cas précis ? Ne serait-il pas préférable de sortir ces évêques de la Chine et empêcher de nouveaux drames. Perdus pour perdus pour l'église catholique en Chine, il serait préférable qu'ils restent fidèles à leur Pape et qu'ils puissent servir l'église dans une autre partie du monde, au lieu de donner des pouvoirs supplémentaires à un pays sans foi ni loi.
- PriereUniverselle
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- Inscription : jeu. 28 avr. 2011, 4:01
Re: Enlèvement d'évêques en Chine
Je pense au contraire que tant qu'il y a des Chrétiens Chinois en Chine, les prêtres Catholiques doivent y être aussi même au péril du martyr en étant arrêtés emprisonnés ou tués pour leur Foi envers Jésus-Christ ! Le choix est simple doivent ils renoncer au Christianisme pour vivre d'athéisme ?
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mandonnaud
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Nos frères de Chine
Nos frères de Chine
Aujourd'hui j'ai lu pour vous un livre sur l'état religieux catholique d'un pays où beaucoup reste à faire dans l'évangélisation, mais où cela bouge beaucoup et vite: je veux dire la Chine.
Son titre est "Nos frères de Chine.Les communautés catholiques dans la Chine contemporaine", par Matteo Nicolini-Zani, moine de la communauté de Bose, livre paru aux éditions Parole et Silence en 2010, 152 pages, environ 13 euros bien dépensés car livre passionnant et précieux de documents authentiques actuels.
Quand on est chrétien fervent comme moi depuis 40 ans, on prie souvent pour ce pays et sa connaissance de Jésus, car c'est un immense pays continent d'un milliard de personnes à évangéliser.
Il y a eu des approches avec les jésuites François Xavier, Matteo Ricci mais souvent vite des barrages des dirigeants et peu de hiérarchie locale, or cela bouge en ce moment. Écoutons ce que dit de ce livre Daniel Salzgeber, puis je vous donnerai les titres des chapitres et le contenu qui donnent bien la pertinence du livre et ouvrent l' intérêt de le lire ; puis des extraits des paroles des évêques chinois actuels où l'on voit leur grand désir d' être unis à l'Église universelle catholique par la communion au pape, et ceci pour tous les évêques; et des chiffres sur la vie des catholiques.
Commençons par la présentation du livre par Daniel Salzgeber :
"Selon la devise 'Nous ne pouvons plus nous permettre le luxe de notre ignorance sur la Chine' (W. Hirn), les ouvrages traitant principalement l’aspect économique de la Chine inondent les librairies. Il est réjouissant de constater que parmi ces nouvelles parutions se trouvent aussi des livres qui remédient à notre ignorance concernant la situation religieuse en Chine. A l’occasion du 400e anniversaire de la mort de Matteo Ricci (2010), plusieurs publications ont honoré ce jésuite, qui est sans doute un des plus grands missionnaires de l’histoire, et ont traité de l’approche spirituelle et scientifique des premiers missionnaires jésuites en Chine.
Ici Matteo Nicolini-Zani, moine de la communauté de Bose et sinologue, veut mettre à jour nos connaissances de la situation réelle de l’Église catholique en Chine. Il veut dépasser ainsi les généralisations simplistes, voire les stéréotypes qui circulent concernant sa situation (p. ex. celui d’une division rigide entre « catholiques patriotes » et « catholiques clandestins » ou pire, celui de deux Églises dont l’une est décrite comme « schismatique »).
L’auteur retrace les principaux faits historiques de ces soixante dernières années qui ont conduit l’Église de Chine à sa situation d’aujourd’hui. Il expose les problèmes actuels et dessine les défis de demain en regardant son avenir dans la nouvelle société culturelle, politique et économique chinoise. L’appendice, avec un choix de paroles et de comptes rendus de quelques figures de l’épiscopat chinois qui témoignent de sa fidélité au Christ et de sa communion avec l’Église universelle, et la présentation des sources d’information qui nous permettent de suivre de loin la vie de cette Eglise locale, complètent cette présentation synthétique.
L’ouvrage donne un excellent aperçu pour lire et comprendre la réalité multiforme et complexe de l’Église en Chine, même s’il reste parfois - vu sa brièveté - trop sommaire. Le lecteur intéressé y trouvera par contre une multitude de références (comme le titre original est en italien, les sources sont majoritairement dans cette langue) qui lui permettra d’approfondir les thèmes abordés dans ce livre." fin de citation de cette présentation écrite par Daniel Salzgeber fait dans la revue Choisir, en mars 2011.
Après l'introduction
1)Au-delà des stéréotypes. Une seule Église,deux tendances:la division entre les communautés,
Les communautés officielles
les communautés non officielles
Un tableau plus nuancé
Trois patriarches de l'Église chinoise
2) Un passé qui pèse. La politique religieuse du parti communiste chinois et du gouvernement de la république populaire
Les « trois autonomies »,la fondation de l'APCC et l'ordination "autonome et indépendante" des évêques
Les événements des années quatre-vingts
3)En regardant l'avenir. Les problèmes et les défis "ad intra"
Réconciliation interne entre les communautés
Formation des prêtres et des religieuses
Les problème et les défis "ad extra"
Rapport avec le pouvoir et nomination des évêques
L'évangélisation dans le contexte de la société chinoise contemporaine,
Rapports diplomatiques entre le Saint Siège et la République populaire chinoise
Conclusion,
enfin Appendices : Paroles et gestes de fidélité,communion et réconciliation des évêques chinois;8 témoignages
je vous en donne un :
« …Demain quand les archives seront ouvertes, vous vous rendrez compte de la grandeur de l’Église en Chine.(...)Permettez-moi d'en citer un simple exemple, modeste dans sa simplicité, mais grand par sa valeur. Un jour nous avons reçu (au Vatican) une enveloppe venant d'une paroisse, avec à l’intérieur une somme d'argent, toute petite, environ vingt dollars. Il s'agissait d'une paroisse, une communauté qui envoyait le denier du culte au Saint-Père. Le calcul était fait de manière simple : telle somme pour une année, telle pour tel nombre d'année. Total : vingt dollars. Et la somme d'argent était accompagnée d'une petite pierre, une petite jade qui renfermait un minuscule insecte. Je suis resté surpris devant un tel cadeau et au moment de lire le petit mot qui l'accompagnait, j'ai refermé la lettre. Elle était adressée au Saint-Père et disait : « Saint-Père, cet insecte est resté intact pendant des siècles. Notre foi en vous est elle aussi restée intacte et intègre. »
Et un autre de Joseph Han Zhihai, évêque de Lanzhou :
"Ces vingt dernières années, nous avons observé avec soin les nombreux efforts faits par le pape Jean-Paul II pour mieux comprendre la situation de l’Église catholique chinoise. Nous nous sommes sentis fortifiés et réconfortés par ses paroles encourageantes. Plus tard, on nous a dit que quelques évêques officiels, nommés par le gouvernement chinois, avaient été légitimés et nommés par le Saint-Père, sur leur demande et après que cette requête a été vérifiée et approuvée(...). Mais ces dernières années beaucoup de choses ont changé. Je me sens très réconforté maintenant que je sais que la grande majorité de nos évêques, prêtres et fidèles sont unis dans la même foi et unis autour du pape."
Enfin le livre se termine par une vue d'ensemble à travers des données statistiques.
Sortons quelques chiffres:
1 milliard de Chinois, 12 millions de catholiques dont 100 évêques, 3000 prêtres, 4750 sœurs, 610 séminariste majeurs et 550 mineurs, 13000 baptêmes en 2008.
Voilà un panorama de l'Église en Chine qui donne espoir et nous pousse dans l'engagement missionnaire selon nos capacités personnelles.
Je vous rappelle le titre : " Nos frères de Chine. Les communautés catholiques dans la Chine contemporaine"
par Matteo Nicolini-Zani, éditions Parole et Silence.
Bonne lecture!
Paul Mandonnaud
Aujourd'hui j'ai lu pour vous un livre sur l'état religieux catholique d'un pays où beaucoup reste à faire dans l'évangélisation, mais où cela bouge beaucoup et vite: je veux dire la Chine.
Son titre est "Nos frères de Chine.Les communautés catholiques dans la Chine contemporaine", par Matteo Nicolini-Zani, moine de la communauté de Bose, livre paru aux éditions Parole et Silence en 2010, 152 pages, environ 13 euros bien dépensés car livre passionnant et précieux de documents authentiques actuels.
Quand on est chrétien fervent comme moi depuis 40 ans, on prie souvent pour ce pays et sa connaissance de Jésus, car c'est un immense pays continent d'un milliard de personnes à évangéliser.
Il y a eu des approches avec les jésuites François Xavier, Matteo Ricci mais souvent vite des barrages des dirigeants et peu de hiérarchie locale, or cela bouge en ce moment. Écoutons ce que dit de ce livre Daniel Salzgeber, puis je vous donnerai les titres des chapitres et le contenu qui donnent bien la pertinence du livre et ouvrent l' intérêt de le lire ; puis des extraits des paroles des évêques chinois actuels où l'on voit leur grand désir d' être unis à l'Église universelle catholique par la communion au pape, et ceci pour tous les évêques; et des chiffres sur la vie des catholiques.
Commençons par la présentation du livre par Daniel Salzgeber :
"Selon la devise 'Nous ne pouvons plus nous permettre le luxe de notre ignorance sur la Chine' (W. Hirn), les ouvrages traitant principalement l’aspect économique de la Chine inondent les librairies. Il est réjouissant de constater que parmi ces nouvelles parutions se trouvent aussi des livres qui remédient à notre ignorance concernant la situation religieuse en Chine. A l’occasion du 400e anniversaire de la mort de Matteo Ricci (2010), plusieurs publications ont honoré ce jésuite, qui est sans doute un des plus grands missionnaires de l’histoire, et ont traité de l’approche spirituelle et scientifique des premiers missionnaires jésuites en Chine.
Ici Matteo Nicolini-Zani, moine de la communauté de Bose et sinologue, veut mettre à jour nos connaissances de la situation réelle de l’Église catholique en Chine. Il veut dépasser ainsi les généralisations simplistes, voire les stéréotypes qui circulent concernant sa situation (p. ex. celui d’une division rigide entre « catholiques patriotes » et « catholiques clandestins » ou pire, celui de deux Églises dont l’une est décrite comme « schismatique »).
L’auteur retrace les principaux faits historiques de ces soixante dernières années qui ont conduit l’Église de Chine à sa situation d’aujourd’hui. Il expose les problèmes actuels et dessine les défis de demain en regardant son avenir dans la nouvelle société culturelle, politique et économique chinoise. L’appendice, avec un choix de paroles et de comptes rendus de quelques figures de l’épiscopat chinois qui témoignent de sa fidélité au Christ et de sa communion avec l’Église universelle, et la présentation des sources d’information qui nous permettent de suivre de loin la vie de cette Eglise locale, complètent cette présentation synthétique.
L’ouvrage donne un excellent aperçu pour lire et comprendre la réalité multiforme et complexe de l’Église en Chine, même s’il reste parfois - vu sa brièveté - trop sommaire. Le lecteur intéressé y trouvera par contre une multitude de références (comme le titre original est en italien, les sources sont majoritairement dans cette langue) qui lui permettra d’approfondir les thèmes abordés dans ce livre." fin de citation de cette présentation écrite par Daniel Salzgeber fait dans la revue Choisir, en mars 2011.
Après l'introduction
1)Au-delà des stéréotypes. Une seule Église,deux tendances:la division entre les communautés,
Les communautés officielles
les communautés non officielles
Un tableau plus nuancé
Trois patriarches de l'Église chinoise
2) Un passé qui pèse. La politique religieuse du parti communiste chinois et du gouvernement de la république populaire
Les « trois autonomies »,la fondation de l'APCC et l'ordination "autonome et indépendante" des évêques
Les événements des années quatre-vingts
3)En regardant l'avenir. Les problèmes et les défis "ad intra"
Réconciliation interne entre les communautés
Formation des prêtres et des religieuses
Les problème et les défis "ad extra"
Rapport avec le pouvoir et nomination des évêques
L'évangélisation dans le contexte de la société chinoise contemporaine,
Rapports diplomatiques entre le Saint Siège et la République populaire chinoise
Conclusion,
enfin Appendices : Paroles et gestes de fidélité,communion et réconciliation des évêques chinois;8 témoignages
je vous en donne un :
« …Demain quand les archives seront ouvertes, vous vous rendrez compte de la grandeur de l’Église en Chine.(...)Permettez-moi d'en citer un simple exemple, modeste dans sa simplicité, mais grand par sa valeur. Un jour nous avons reçu (au Vatican) une enveloppe venant d'une paroisse, avec à l’intérieur une somme d'argent, toute petite, environ vingt dollars. Il s'agissait d'une paroisse, une communauté qui envoyait le denier du culte au Saint-Père. Le calcul était fait de manière simple : telle somme pour une année, telle pour tel nombre d'année. Total : vingt dollars. Et la somme d'argent était accompagnée d'une petite pierre, une petite jade qui renfermait un minuscule insecte. Je suis resté surpris devant un tel cadeau et au moment de lire le petit mot qui l'accompagnait, j'ai refermé la lettre. Elle était adressée au Saint-Père et disait : « Saint-Père, cet insecte est resté intact pendant des siècles. Notre foi en vous est elle aussi restée intacte et intègre. »
Et un autre de Joseph Han Zhihai, évêque de Lanzhou :
"Ces vingt dernières années, nous avons observé avec soin les nombreux efforts faits par le pape Jean-Paul II pour mieux comprendre la situation de l’Église catholique chinoise. Nous nous sommes sentis fortifiés et réconfortés par ses paroles encourageantes. Plus tard, on nous a dit que quelques évêques officiels, nommés par le gouvernement chinois, avaient été légitimés et nommés par le Saint-Père, sur leur demande et après que cette requête a été vérifiée et approuvée(...). Mais ces dernières années beaucoup de choses ont changé. Je me sens très réconforté maintenant que je sais que la grande majorité de nos évêques, prêtres et fidèles sont unis dans la même foi et unis autour du pape."
Enfin le livre se termine par une vue d'ensemble à travers des données statistiques.
Sortons quelques chiffres:
1 milliard de Chinois, 12 millions de catholiques dont 100 évêques, 3000 prêtres, 4750 sœurs, 610 séminariste majeurs et 550 mineurs, 13000 baptêmes en 2008.
Voilà un panorama de l'Église en Chine qui donne espoir et nous pousse dans l'engagement missionnaire selon nos capacités personnelles.
Je vous rappelle le titre : " Nos frères de Chine. Les communautés catholiques dans la Chine contemporaine"
par Matteo Nicolini-Zani, éditions Parole et Silence.
Bonne lecture!
Paul Mandonnaud
Jésus est infiniment misericordieux.
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Re: Nos frères de Chine
ROME, dimanche 20 mai 2012 (ZENIT.org) –Benoît XVI appelé les catholiques du monde entier à unir leurs prières à celles de tous les catholiques de Chine qui célèbrent le 24 mai prochain, au sanctuaire de Sheshan à Shanghai, en la mémoire liturgique de la bienheureuse Vierge Marie, Secours des chrétiens.
Le pape a en effet présidé la prière mariale du Regina Coeli, à midi, ce dimanche 20 mai, de la fenêtre de son bureau qui donne place Saint-Pierre, devant des milliers de personnes.
« La journée du jeudi 24 mai est consacrée à la mémoire liturgique de la bienheureuse Vierge Marie, Secours des chrétiens, vénérée avec grande dévotion au sanctuaire de Sheshan, à Shanghai: nous unissons nos prières à celles de tous les catholiques qui sont en Chine, afin qu’ils annoncent, avec joie et humilité, le Christ mort et ressuscité, qu’ils soient fidèles à son Eglise et au successeur de Pierre et vivent leur vie de tous les jours en cohérence avec la foi qu’ils professent”, a déclaré le pape.
« Que Marie, Vierge fidèle, soutienne la marche des catholiques, qu’elle intensifie et enrichisse leur prière aux yeux du Seigneur, et renforce l’affection et la participation de l’Église universelle au chemin de l’Eglise qui est en Chine », a-t-il ajouté.
C’est Benoît XVI qui a institué cette Journée de prière dans la Lettre aux catholiques de Chine du 27 mai 2007.
Au catholiques de Chine, le pape dit : « Chers Pasteurs et fidèles, le 24 mai, qui est consacré à la mémoire liturgique de la bienheureuse Vierge Marie, Auxiliaire des chrétiens — vénérée avec tant de dévotion dans le sanctuaire marial de Sheshan à Shangaï —, pourrait devenir, dans l'avenir, une occasion pour les catholiques du monde entier de s'unir par la prière à l'Église qui est en Chine ».
Il ajoute cette recommandation à l’unité : « Je désire que cette date soit pour vous une journée de prière pour l'Église en Chine. Je vous exhorte à la célébrer, renouvelant votre communion de foi en Jésus Notre Seigneur et de fidélité au Pape, priant afin que l'unité entre vous soit toujours plus profonde et plus visible ».
Il adresse aussi cette demande de mobilisation dans la prière à l’Eglise catholique dans le monde entier : « Au cours de la même journée, les catholiques du monde entier — en particulier ceux qui sont d'origine chinoise — feront preuve de leur fraternelle solidarité et de leur sollicitude pour vous, demandant au Seigneur de l'histoire le don de la persévérance dans le témoignage, sûrs que vos souffrances passées et présentes pour le saint Nom de Jésus, et votre intrépide loyauté à son Vicaire sur la terre seront récompensées, même si parfois tout peut sembler être un triste échec ».
Le pape a en effet présidé la prière mariale du Regina Coeli, à midi, ce dimanche 20 mai, de la fenêtre de son bureau qui donne place Saint-Pierre, devant des milliers de personnes.
« La journée du jeudi 24 mai est consacrée à la mémoire liturgique de la bienheureuse Vierge Marie, Secours des chrétiens, vénérée avec grande dévotion au sanctuaire de Sheshan, à Shanghai: nous unissons nos prières à celles de tous les catholiques qui sont en Chine, afin qu’ils annoncent, avec joie et humilité, le Christ mort et ressuscité, qu’ils soient fidèles à son Eglise et au successeur de Pierre et vivent leur vie de tous les jours en cohérence avec la foi qu’ils professent”, a déclaré le pape.
« Que Marie, Vierge fidèle, soutienne la marche des catholiques, qu’elle intensifie et enrichisse leur prière aux yeux du Seigneur, et renforce l’affection et la participation de l’Église universelle au chemin de l’Eglise qui est en Chine », a-t-il ajouté.
C’est Benoît XVI qui a institué cette Journée de prière dans la Lettre aux catholiques de Chine du 27 mai 2007.
Au catholiques de Chine, le pape dit : « Chers Pasteurs et fidèles, le 24 mai, qui est consacré à la mémoire liturgique de la bienheureuse Vierge Marie, Auxiliaire des chrétiens — vénérée avec tant de dévotion dans le sanctuaire marial de Sheshan à Shangaï —, pourrait devenir, dans l'avenir, une occasion pour les catholiques du monde entier de s'unir par la prière à l'Église qui est en Chine ».
Il ajoute cette recommandation à l’unité : « Je désire que cette date soit pour vous une journée de prière pour l'Église en Chine. Je vous exhorte à la célébrer, renouvelant votre communion de foi en Jésus Notre Seigneur et de fidélité au Pape, priant afin que l'unité entre vous soit toujours plus profonde et plus visible ».
Il adresse aussi cette demande de mobilisation dans la prière à l’Eglise catholique dans le monde entier : « Au cours de la même journée, les catholiques du monde entier — en particulier ceux qui sont d'origine chinoise — feront preuve de leur fraternelle solidarité et de leur sollicitude pour vous, demandant au Seigneur de l'histoire le don de la persévérance dans le témoignage, sûrs que vos souffrances passées et présentes pour le saint Nom de Jésus, et votre intrépide loyauté à son Vicaire sur la terre seront récompensées, même si parfois tout peut sembler être un triste échec ».
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Re: L'Eglise de Chine
Je viens d'avoir au téléphone un prêtre parisien de mes amis et qui m'est très proche.
Il vient d'un voyage en Chine, d'un bon mois si j'ai cru comprendre.
Parmi "l'Eglise clandestine de Chine".
"Eglise clandestine" .... pas tellement que cela.
C'est une Eglise foisonnante et très dynamique.
Il m'a parlé d'un nouveau presbytère .... de 14 étages !
Eglise jeune, construisant de nombreuses églises.
Eglise militante et évangélisante.
Les vieilles églises sont pour l'Eglise officielle ....
J'irai le voir dans un mois et il aura tant et tant à me raconter.
Il vient d'un voyage en Chine, d'un bon mois si j'ai cru comprendre.
Parmi "l'Eglise clandestine de Chine".
"Eglise clandestine" .... pas tellement que cela.
C'est une Eglise foisonnante et très dynamique.
Il m'a parlé d'un nouveau presbytère .... de 14 étages !
Eglise jeune, construisant de nombreuses églises.
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Les vieilles églises sont pour l'Eglise officielle ....
J'irai le voir dans un mois et il aura tant et tant à me raconter.
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Re: L'Eglise de Chine
Alléluia !
Alléluia !
De l'agence Fides :
Alléluia !
De l'agence Fides :
ASIE/CHINE - 294 baptêmes en huit mois dans la Paroisse de Jiang Yin du Diocèse de Nan Jing
Nan Jing (Agence Fides) - Au cours des huit premiers mois de 2012, la Paroisse de Jiang Yin du Diocèse de Nan Jing en province de Jiang Su, a accueilli 294 nouveaux membres après un long chemin de préparation et de catéchèse. Selon ce qu'indique à l'Agence Fides Faith du He Bei, plus de 400 catéchumènes ont suivi les rencontres de catéchisme et 294 d'entre eux ont été baptisés. Le responsable de la Paroisse a souligné : « dans l'attente de l'Année de la Foi, nous continuons à promouvoir l'Evangélisation ». A partir de 2006, cette Paroisse a commencé à organiser un Cours destiné aux laïcs sur l'Evangélisation qui, outre à sensibiliser les fidèles sur la nécessité de contribuer à la mission, entend également former les laïcs en ce qui concerne les contenus de la foi et la méthode la plus adéquate pour répondre aux besoins missionnaires. En outre, la Paroisse utilise également les moyens les plus modernes afin de faire participer les personnes à la vie paroissiale et à la mission grâce à des contacts par messages texto (sms) ou par Internet, sans négliger les visites aux familles. Aujourd'hui, le Diocèse de Nan Jing (Nankin) compte plus de 100.000 fidèles, une vingtaine de prêtres, une quarantaine de religieuses, 11 églises et 80 stations missionnaires. (NZ) (Agence Fides 06/09/2012)
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Re: L'Eglise de Chine
Il s'agit de Taiwan ... mais pour les chrétiens c'est la Chine.
Voilà encore des nouvelles encourageantes !
De l'agence Fides :
Voilà encore des nouvelles encourageantes !
De l'agence Fides :
ASIE/TAIWAN - Retour à Taiwan du Noviciat des Carmes d'Asie
Hsin Chu (Agence Fides) - Construire une base pour la formation de la vocation carmélitaine du monde chinois en Asie et pour la formation linguistique de tous les carmes du monde : tel est le but du retour, à compter de janvier 2013, du Noviciat carmélitain d'Asie à Taiwan.
Il quitte ainsi Singapour où il avait été transféré en 2000. Selon le Catholic Weekly, hebdomadaire de l'Archidiocèse de Tai Pei, cinq novices qui se trouvent actuellement aux Philippines (3) et à Rome (2) avec le recteur, le directeur spirituel et une dizaine de jeunes religieux asiatiques, constitueront la nouvelle communauté grâce au soutien de l'Evêque du Diocèse de Hsin Chu, S.Exc. Mgr J. B. Lee Keh Mean.
Les Carmes de Taiwan retracent près de 30 ans de cheminement dans l'île de Taiwan et en Asie au travers d'un séminaire et d'un certain nombre de moments de prière - les 6, 13 et 14 octobre - en vue de la fête de Sainte Thérèse d'Avila, qui se célèbre le 15 octobre.
En outre, ils ont remercié publiquement S.Exc. Mgr Lee et le Diocèse de Hsin Chu, à partir des colonnes du Catholic Weekly, pour l'accueil et la disponibilité.
Reste bien vivant en tous le souvenir du Père John M Chen OCD, le premier carme chinois, fondateur des communautés carmélitaines en Chine, à Singapour et dans le sud de l'Asie.
Les Carmélites sont arrivées à Taiwan en 1954, fondant le premier monastère de l'île. Le Père Chen, qui avait été expulsé de Chine continentale avec ses confrères en 1951, est en revanche arrivé à Taiwan en 1981.
Trois ans plus tard, est né le premier monastère carmélitain masculin, au sein du Diocèse de Hsin Chu. Lorsque le Père Chen est retourné à la Maison du Père, en 2009, la province Chine-Singapour née de son oeuvre, était composée d'une vingtaine de religieux autochtones ayant prononcé leurs voeux perpétuels dont 6 ou 7 chinois.
Aujourd'hui, la province carmélitaine Chine-Singapour est composée de religieux provenant de Malaisie, des Philippines, de Thaïlande et de Hong Kong. (NZ) (Agence Fides 02/10/2012)
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