J'ai vécue la violence physique et morale.
Comme je l'ai dit : une gifle reçue par maman parce que j'avais très mal agis et deux ou trois gifles données par mon père simplement par haine, donc SANS RAISON, faisait toute la différence.
Jamais je ne me suis sentie maltraitée par ma mère. Mais j'ai été victime de violence physique et psychologique de la part de mon père. Autrement dit, j'ai su faire la différence.
Maintenant, je vous dirai que votre intervention sur mon premier commentaire m'a beaucoup déçu. Vous avez pris des phrases, que vous avez regroupées pour approuver ce que vous avez dit !! Donc sorties de leur contexte. Il faut lire le texte en son entier.
Je crois que je n'ai pas été comprise volontairement ou bien vous n'avez lu que ce qui vous intéressait : je ne suis pas contre la fessée ou la gifle qui s'impose. J'ai juste souligné que certains parents comme mon père a pu le faire, se servaient de l'éducation pour justifier et minimiser la maltraitance.
Mais les fessées reçues de par ma mère ne m'ont pas traumatisées.
Un gamin sait faire la différence entre la maltraitance et l'éducation, je parle par expérience.
La maltraitance ne mourra pas sous une loi, cela obligerait les parents à se culpabiliser d'élever leurs gamins. Cela n'empêchera jamais la maltraitance. Comme je l'ai dit, mon père savait cacher le monstre qu'il était, et qu'il est toujours.
L'exemple donné par Mon Frère plus haut est effectivement juste. Et elle ne remet absolument pas en cause tout ce que j'ai pu dire.
Il y a des parents qui ne frapperont jamais leurs gamins, diront que c'est mal mais mèneront leurs enfants directement dans la perdition de leur âme.
Vous êtes éducateur, moi une ancienne victime. Et si je vous dis qu'enfant on est capable de saisir la différence entre une gifle pour remettre dans le droit chemin et une gifle donnée par méchanceté sous couvert d'éducation, c'est que c'est vrai.
Je vous prierai de cesser de me faire dire ce que je n'ai pas dit et de prendre mes mots, par ci par là pour faire un texte sorti de son contexte. Afin de vous donner raison.
De ma mère, jamais je n'ai sentie un manque de respect quelconque, ni un abus de pouvoir, surtout pas de la part de ma mère. Avilissant ? Encore moins ! Non c'est n'importe quoi ce que vous dites.La gilfle ou la fessée, c'est un manque de respect, c'est un abus de pouvoir, c'est lâche, et c'est surtout avilissant pour l'enfant.
Après que vous en soyez pas pour ce genre d'éducation, je le conçois, mais de là à nous sortir tous les termes du dictionnaire les moins flatteurs...






