Voilà qui est fait, ouvre ce fil à la date du 6 septembre 2010 afin de répondre à une inspiration qui me poursuit depuis quelques jours déjà. Il y a quelques minutes à peine, j'ignorais par quel sujet commencer, mais il s'impose tout simplement: il est près de 14h10 et à 15h00, afin de respecter la règle chez les membres de "Faustinum", j'interromprai toutes mes autres activités afin (même si je suis en présence d'autres personnes) de plonger tout mon être dans ce mystère de miséricorde et de dire :
"O, Sang et Eau, qui avez jailli du côté du Christ en source de miséricorde pour nous, j'ai confiance en Vous !"
Cette petite oraison, pourquoi la fixer à quinze heures ? Parce que c'est l'heure de la miséricorde - l'heure où le légionnaire romain Longinus perçà de sa lance le coeur de Jésus, après avoir constaté qu'il était mort, et qu'il était donc inutile de lui briser les jambes, comme on le lui avait ordonné. Et voici le récit qu'en fit la Bienheureuse AC Emmerich, décédée en 1824 - et le récit qu'elle de cet événement fut pour moi d'un magnifique éclairage sur le choix que le Seigneur fit du don de cette brève oraison:
Les archers paraissaient encore douter de la mort de Jésus, et l'horrible manière dont on avait brisé les membres des larrons, avait encore augmenté chez les amis de Jésus la crainte que les bourreaux ne revinssent à son corps ; cette crainte faisait trembler les saintes femmes pour le corps du Sauveur. Mais l'officier inférieur Cassius, appelé plus tard Longin, homme de vingt-cinq ans, très actif et très empressé, dont la vue faible et les yeux louches lorsqu'il se donnait un air affairé et important excitaient souvent les moqueries de ses subordonnés, reçut une inspiration soudaine. La férocité ignoble des archers, les angoisses des saintes femmes, l'ardeur subite qu'excita en lui la grâce divine, lui firent accomplir une prophétie. Il saisit sa lance et dirigea vivement son cheval vers la petite élévation où se trouvait la croix. Je le vis s'arrêter devant la fente du rocher, entre la croix du bon larron et celle de Jésus. Alors, prenant sa lance a deux mains, il l'enfonça avec tant de force dans le côté droit du Sauveur, que la pointe alla traverser le coeur et ressortit un peu sous la mamelle à gauche. Quand il la retira avec force, il sortit de la blessure du côté droit une grande quantité de sang et d'eau, qui arrosa son visage comme un fleuve de salut et de grâce. Il sauta à bas de son cheval, s'agenouilla frappa sa poitrine et confessa hautement Jésus en présence de tous les assistants.
La sainte Vierge et ses amies dont les regards étaient toujours fixés vers Jésus, virent avec angoisse l'action inopinée de cet homme, et, lorsqu'il donna son coup de lance, se précipitèrent vers la croix en poussant un cri. Marie tomba entre les bras des saintes femmes, comme si la lance eût traversé son propre coeur, pendant que Cassius louait Dieu à genoux, car les yeux de son corps comme ceux de son âme étaient guéris et ouverts à la lumière. Mais en même temps tous furent profondément émus à la vue du sang du Sauveur, qui avait coulé, mêlé d'eau, dans un creux du rocher au pied de la croix. Cassius, Marie les saintes femmes et Jean recueillirent le sang et l'eau dans des fioles et essuyèrent la place avec des linges.
(Extrait du livre XLVIII. OUVERTURE DU CÔTÉ DE JÉSUS. MORT DES LARRONS)
Le message de la Miséricorde divine
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etienne lorant
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Le message de la Miséricorde divine
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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etienne lorant
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Re: Le message de la Miséricorde divine
Petite note du 6/9/10 pm
Ce j'ai pris mon corps "sous mon bras" et je suis parti prendre mon repas de ce midi. Ce ne fut pas gai au début, car depuis quelques jours (depuis le 1er septembre, en fait - comme indication médicale, c'est extraordinaire !), je peine de nouveau avec ma "colopathie fonctionnelle". Donc, je n'étais pas franchement gai, mais je me suis souvenu de ma promesse de vivre de nouveau selon les préceptes que s'était appliqué sainte Faustine. De mémoire : "Que je sois en bonne santé, c'est le signe de la miséricorde divine; que je sois souffrante, c'est afin que la miséricorde divine, dans la personne du Serviteur souffrant, sois manifestée à travers ma peine - il suffit que je ne me plaigne pas; ainsi, en tous temps, le Seigneur nous manifeste Sa miséricorde..".
Je me suis souvenu de cette pensée, mais j'ai haussé les épaules en songeant (pour elle, c'était possible, mais pour moi...) Or, j'ai pris mon repas sans refuser ni le verre de vin (pas terrible, le vin), ni la sauce (trop lourde le plus souvent), et j'ai pu bavarder normalement. J'ai senti que "c'est gagné !" car parvenu au bout de ce repas, avec cette "pointe lancinante" de la bile dans l'intestin, j'ai salué une personne qui m'a dit: "Vous êtes toujours en forme, vous !" et j'ai souri de bon coeur - tout à fait de bon coeur : en riant, et en lâchant: "C'est que j'ai une chance extraordinaire !"... et, cette fois, un grand sourire m'est venu sur le visage et c'est vrai que j'ai ressenti comme une bouffée de joie dans tout mon être.
Ce j'ai pris mon corps "sous mon bras" et je suis parti prendre mon repas de ce midi. Ce ne fut pas gai au début, car depuis quelques jours (depuis le 1er septembre, en fait - comme indication médicale, c'est extraordinaire !), je peine de nouveau avec ma "colopathie fonctionnelle". Donc, je n'étais pas franchement gai, mais je me suis souvenu de ma promesse de vivre de nouveau selon les préceptes que s'était appliqué sainte Faustine. De mémoire : "Que je sois en bonne santé, c'est le signe de la miséricorde divine; que je sois souffrante, c'est afin que la miséricorde divine, dans la personne du Serviteur souffrant, sois manifestée à travers ma peine - il suffit que je ne me plaigne pas; ainsi, en tous temps, le Seigneur nous manifeste Sa miséricorde..".
Je me suis souvenu de cette pensée, mais j'ai haussé les épaules en songeant (pour elle, c'était possible, mais pour moi...) Or, j'ai pris mon repas sans refuser ni le verre de vin (pas terrible, le vin), ni la sauce (trop lourde le plus souvent), et j'ai pu bavarder normalement. J'ai senti que "c'est gagné !" car parvenu au bout de ce repas, avec cette "pointe lancinante" de la bile dans l'intestin, j'ai salué une personne qui m'a dit: "Vous êtes toujours en forme, vous !" et j'ai souri de bon coeur - tout à fait de bon coeur : en riant, et en lâchant: "C'est que j'ai une chance extraordinaire !"... et, cette fois, un grand sourire m'est venu sur le visage et c'est vrai que j'ai ressenti comme une bouffée de joie dans tout mon être.
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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christiane
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Re: Le message de la Miséricorde divine
Quel merveilleux petit repas, Etienne !
On redemande de ces meissages pleins d'espérance !
Christiane
On redemande de ces meissages pleins d'espérance !
Christiane
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etienne lorant
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Re: Le message de la Miséricorde divine
Aujourd'hui, je demanderai le secours des connaissances de La Chartreuse, de Raistlin et des "spécialistes" de ces questions, de bien vouloir, me resituer dans mes connaissances. J'en ai bien besoin, étant donné qu'il existe dans la foi catholques une série de notions dont on voudrait bien connaître la "juste place" et leurs rapports avec d'autres concepts.
Cela paraît simple et facile, mais avançons:
Dieu a trois attributs principaux :
la Sainteté, la Justice et l'Amour. Ma première découverte lors de mon adhésion en 2003, ce fut de découvrir ou redécouvrir que l'Amour - l'Amour de miséricorde, est le principal attribut de Dieu. Lorsque Dieu juge une âme, en Lui se disputent sa Sainteté (qui ne supporte aucun défaut), sa Justice (qui réclame la rétribution des oeuvres bonnes et mauvaises) et l'Amour dont Jésus a dit qu'Il est d'abord miséricorde.
Outre sainte Faustine, un(e ?) autre mystique mentionne une sorte de stratégie pour que l'âme, au jour du jugement, puisse "mettre en échec" la Justice de Dieu. Quoi qu'il en soit, dans le message de la miséricorde, le Christ ne cesse de répéter que les âmes doivent avoir sans cesse recours sans cesse à l'Amour miséricordieux en invoquant sa plus admirable expression qui fut l'incarnation du Verbe et le sacrifice de la Croix.
Jusqu'ici, j'ai bien suivi.
MAIS ce n'est qu'un début...
Après les attributs de Dieu, et qui leur correspondent sans doute, viennent les trois vertus théologales: la foi, l'espérance et la charité. A ce sujet, on se réfère facilement à une épitre de saint Paul dans laquelle celui-ci explique que la charité est encore une expression de l'Amour de Dieu et qu'elle demeure toujours. La foi, lorsque nous aurons rencontré Dieu, aura perdu sa raison d'être au profit de la connaissance; et quant à l'espérance, elle aussi aboutit : "Maintenant nous voyons dans un miroir, d'une manière obscure, mais alors nous verrons face à face" - mais la charité (c'est-à-dire l'Amour, ne passera jamais).
Suivent encore les vertus humaines... tolérance, chasteté, courage, tempérance, intelligence, science, sagesse, connaissance, et humilité:
quelles sont les différences entre l'intelligence, la science, la sagesse la connaissance et aussi l'humilité, puisque l'humilité est associée très souvent à l'attitude humaine de vérité ?
Mais encore : quid de l'obéissance dont le Seigneur fait grands cas dans l'épisode que je rapporte ci-après.
Cela paraît simple et facile, mais avançons:
Dieu a trois attributs principaux :
la Sainteté, la Justice et l'Amour. Ma première découverte lors de mon adhésion en 2003, ce fut de découvrir ou redécouvrir que l'Amour - l'Amour de miséricorde, est le principal attribut de Dieu. Lorsque Dieu juge une âme, en Lui se disputent sa Sainteté (qui ne supporte aucun défaut), sa Justice (qui réclame la rétribution des oeuvres bonnes et mauvaises) et l'Amour dont Jésus a dit qu'Il est d'abord miséricorde.
Outre sainte Faustine, un(e ?) autre mystique mentionne une sorte de stratégie pour que l'âme, au jour du jugement, puisse "mettre en échec" la Justice de Dieu. Quoi qu'il en soit, dans le message de la miséricorde, le Christ ne cesse de répéter que les âmes doivent avoir sans cesse recours sans cesse à l'Amour miséricordieux en invoquant sa plus admirable expression qui fut l'incarnation du Verbe et le sacrifice de la Croix.
Jusqu'ici, j'ai bien suivi.
MAIS ce n'est qu'un début...
Après les attributs de Dieu, et qui leur correspondent sans doute, viennent les trois vertus théologales: la foi, l'espérance et la charité. A ce sujet, on se réfère facilement à une épitre de saint Paul dans laquelle celui-ci explique que la charité est encore une expression de l'Amour de Dieu et qu'elle demeure toujours. La foi, lorsque nous aurons rencontré Dieu, aura perdu sa raison d'être au profit de la connaissance; et quant à l'espérance, elle aussi aboutit : "Maintenant nous voyons dans un miroir, d'une manière obscure, mais alors nous verrons face à face" - mais la charité (c'est-à-dire l'Amour, ne passera jamais).
Suivent encore les vertus humaines... tolérance, chasteté, courage, tempérance, intelligence, science, sagesse, connaissance, et humilité:
quelles sont les différences entre l'intelligence, la science, la sagesse la connaissance et aussi l'humilité, puisque l'humilité est associée très souvent à l'attitude humaine de vérité ?
Mais encore : quid de l'obéissance dont le Seigneur fait grands cas dans l'épisode que je rapporte ci-après.
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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etienne lorant
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Re: Le message de la Miséricorde divine
Le Seigneur peut nous réclamer des sacrifices ou des efforts qui nous paraissent insurmontables, simplement en vue de développer en nous l'obéissance. L'obéissance fait l'objet d'un voeu, mais est-ce une vertu... je suis incapable de répondre. Voici l'extrait du Petit Journal qui rapporte, par l'exemple vécu, comment l'obéissance ne peut nous nuire:
28. Un jour, Jésus me dit « Demande à la Mère Supérieure la permission de porter un cilice pendant 7 jours ; la nuit venue, tu te lèveras et tu viendras à la chapelle. » Je répondis : « Bien », mais j’eus une certaine difficulté à aller chez la Supérieure. Le soir Jésus me demanda : « Jusqu’à quand vas-tu différer ? » - Je résolus d’en parler à la Mère Supérieure dès la première rencontre. Le lendemain, avant midi, j’ai vu la Mère Supérieure se rendre au réfectoire. Et comme la cuisine, le réfectoire et la petite chambre de sœur Aloïse sont voisins, j’ai demandé à la Mère Supérieure d’entrer dans la petite chambre de Sœur Aloïse et là j’ai formulé la demande du Seigneur. La Supérieure répondit : « Je ne vous autorise absolument pas à porter un cilice ! Si Jésus vous donnait les forces d’un colosse, je vous permettrais cette mortification ». Après avoir demandé pardon à la mère de lui avoir pris du temps, je sortis de la chambre. Alors je vis le Seigneur Jésus qui se tenait debout dans l’embrasure de la porte de la cuisine et je dis : « Seigneur, Vous m’ordonnez d’aller demander cette mortification à la Mère Supérieure et elle me la refuse. » Jésus me dit : « J’étais ici pendant ta conversation avec la Supérieure. Je sais tout. Je n’exigeais pas tes mortifications mais l’obéissance. En te soumettant, tu me rends grande gloire et tu gagnes du mérite. »
28. Un jour, Jésus me dit « Demande à la Mère Supérieure la permission de porter un cilice pendant 7 jours ; la nuit venue, tu te lèveras et tu viendras à la chapelle. » Je répondis : « Bien », mais j’eus une certaine difficulté à aller chez la Supérieure. Le soir Jésus me demanda : « Jusqu’à quand vas-tu différer ? » - Je résolus d’en parler à la Mère Supérieure dès la première rencontre. Le lendemain, avant midi, j’ai vu la Mère Supérieure se rendre au réfectoire. Et comme la cuisine, le réfectoire et la petite chambre de sœur Aloïse sont voisins, j’ai demandé à la Mère Supérieure d’entrer dans la petite chambre de Sœur Aloïse et là j’ai formulé la demande du Seigneur. La Supérieure répondit : « Je ne vous autorise absolument pas à porter un cilice ! Si Jésus vous donnait les forces d’un colosse, je vous permettrais cette mortification ». Après avoir demandé pardon à la mère de lui avoir pris du temps, je sortis de la chambre. Alors je vis le Seigneur Jésus qui se tenait debout dans l’embrasure de la porte de la cuisine et je dis : « Seigneur, Vous m’ordonnez d’aller demander cette mortification à la Mère Supérieure et elle me la refuse. » Jésus me dit : « J’étais ici pendant ta conversation avec la Supérieure. Je sais tout. Je n’exigeais pas tes mortifications mais l’obéissance. En te soumettant, tu me rends grande gloire et tu gagnes du mérite. »
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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etienne lorant
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- Inscription : mar. 08 avr. 2008, 16:53
Re: Le message de la Miséricorde divine
Aujourd'hui, ciel couvert, pour ne pas dire "plombé", assailli constamment par la tentation de la distraction, je me suis retrouvé à prier le Père en disant: "Père, je rends grâce et je Te loue pour le ciel bleu qui est là, derrière cet édredon de nuages gris qui m'oppresse, car tel le ciel bleu que je ne puis voir, dont je ne puis me réjouir, Toi, Tu demeures, je sais que Tu me vois dans le secret, dans le caché, m'efforcer seconde après seconde de demeurer fidèle"...
«Cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ mais bien pour les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’ëtre associés au mystère pascal ». ( Gaudium et Spes, le Concile Vatican II )
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Re: Le message de la Miséricorde divine
Ici aussi à Lyon ciel plombé. Mais cela ne m'a aucunement gênée car je viens de passer presque deux heures à regarder BERNADETTE SOUBIROUS sur Arte. C'était vraiment beau et inspirant.
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