par ancilla » mer. 30 sept. 2009, 0:26
Flux et reflux
(Lire : 2 Corinthiens 1 : 3 – 11)
Car, de même que les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde par Christ.
2 Corinthiens 1 : 5
Lorsqu’une coupe est remplie jusqu’à déborder, ce qui se renverse est de la même nature que ce qu’on y verse. C’est un processus naturel que je suis en mesure de comprendre.
Mais voici un processus surnaturel qui dépasse ma compréhension. Si la souffrance est versée dans un chrétien jusqu’à déborder, ce qui se déversera du chrétien sera différent de ce qui est versé en lui. C’est de la souffrance qui entre en lui, mais c’est la consolation qui sort de lui.
Cette loi de flux et reflux est exprimée en 2 Corinthiens 1 : 5 « Car, de même que les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde par Christ ». Le verbe abonder signifie « exister en abondance, excéder une certaine mesure, pour demeurer ». C’est le même verbe qui a été utilisé pour les douze paniers de nourriture qui restaient après que Jésus eut miraculeusement nourri des milliers de personnes avec 5 pains et 2 poissons (Jean 6 : 12, 13).
Comme chrétiens, lorsque nous passons par des tribulations, et que la souffrance remplit notre vie, Dieu la transforme par Sa grâce et Sa puissance surnaturelles.
Lorsque les difficultés affluent, regardons à la consolation surabondante de Dieu – d’abord envers nous, puis par nous envers les autres.
Dieu ne nous console par pour nous procurer le confort mais pour que nous soyons des consolateurs.
Source:recu par e-mail ce mardi 29 septembre 2009 par des amis Chrétiens
Flux et reflux
(Lire : 2 Corinthiens 1 : 3 – 11)
Car, de même que les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde par Christ.
2 Corinthiens 1 : 5
Lorsqu’une coupe est remplie jusqu’à déborder, ce qui se renverse est de la même nature que ce qu’on y verse. C’est un processus naturel que je suis en mesure de comprendre.
Mais voici un processus surnaturel qui dépasse ma compréhension. Si la souffrance est versée dans un chrétien jusqu’à déborder, ce qui se déversera du chrétien sera différent de ce qui est versé en lui. C’est de la souffrance qui entre en lui, mais c’est la consolation qui sort de lui.
Cette loi de flux et reflux est exprimée en 2 Corinthiens 1 : 5 « Car, de même que les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde par Christ ». Le verbe abonder signifie « exister en abondance, excéder une certaine mesure, pour demeurer ». C’est le même verbe qui a été utilisé pour les douze paniers de nourriture qui restaient après que Jésus eut miraculeusement nourri des milliers de personnes avec 5 pains et 2 poissons (Jean 6 : 12, 13).
Comme chrétiens, lorsque nous passons par des tribulations, et que la souffrance remplit notre vie, Dieu la transforme par Sa grâce et Sa puissance surnaturelles.
Lorsque les difficultés affluent, regardons à la consolation surabondante de Dieu – d’abord envers nous, puis par nous envers les autres.
Dieu ne nous console par pour nous procurer le confort mais pour que nous soyons des consolateurs.
Source:recu par e-mail ce mardi 29 septembre 2009 par des amis Chrétiens